Les perspectives de politique monétaire sont favorables à l’appréciation du dollar
Jean-Louis Mourier, coresponsable de la recherche économique & stratégie chez Aurel
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Violaine Le Gall
L’Agefi: L’aversion pour le risque va-t-elle à nouveau bénéficier au dollar?
Jean-Louis Mourier: L’aversion pour le risque n’est que l’une des composantes, sans doute pas la plus importante, de l’appréciation du dollar ces derniers mois. N’oublions pas que la crise a d’abord pesé sur le billet vert. Le mouvement s’est inversé lorsqu’il est devenu évident que l’économie américaine n’était pas la seule touchée par les déboires financiers. Le mouvement enclenché au milieu de l’été 2008 correspondait ainsi plus à la correction d’une faiblesse peu justifiée dans les mois précédents. La tendance à l’appréciation est, par ailleurs, totalement fondée, en particulier face à l’euro. Bien que la crise ait commencé aux Etats-Unis, les conséquences conjoncturelles apparaissent plus importantes sur le Vieux Continent. Récemment, l’euro a aussi été fragilisé par des craintes de difficultés financières aiguës pour quelques Etats membres de l’Euroland, en raison de leurs relations avec les émergents d’Europe orientale et, parfois, de l’hypertrophie de leur système bancaire. Enfin, les perspectives de politique monétaire sont favorables à l’appréciation du dollar.
Le yen peut-il aussi profiter d’une plus grande prudence de la part des investisseurs?
L’appréciation du yen est d’abord venue de la diminution de son désavantage de rémunération. Le mouvement s’est interrompu parce que la dynamique de resserrement des écarts de taux d’intérêt arrive à son terme. Le yen a aussi pâti ces dernières semaines de la dégradation impressionnante de la conjoncture japonaise. A court terme, le yen s’apprécierait face à l’euro, en raison de la poursuite de la réduction de l’écart de taux à court terme.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Aberdeen Investments s’apprête à céder le contrôle de son fournisseur d’accès à internet en difficulté, Airband Community Internet, à ses créanciers, selon une information de Bloomberg. « A l’issue d’un examen rigoureux de nos besoins de financement futurs et des perspectives de rendement ajustées au risque, nous avons pris la difficile décision de cesser tout financement complémentaire », a indiqué un porte-parole d’Aberdeen en réponse aux questions de l’agence. Parmi les banques ayant financé l’entreprise figurent HSBC Bank Plc, Lloyds Bank Plc, Banco de Sabadell SA et Norddeutsche Landesbank Girozentrale.
Le coréen Mirae Asset Securities réitère son partenariat avec Solactive par le lancement de deux ETN qui suivent la famille de l’indice WTI du fournisseur allemand.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans un hôtel particulier du 9e arrondissement, au cœur du quartier historique de la joaillerie parisienne, Cartier a installé sa propre école de formation. Suivez le guide!
Le président américain applique à sa politique étrangère la même logique transactionnelle que celle qui lui a permis de bâtir son empire immobilier. Mais face à un régime iranien guidé par l'idéologie et une logique de survie, son pragmatisme le mène à une impasse
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle