Les équipementiers vont participer au fonds automobile
Suite à la réunion tenue hier, l’Elysée a annoncé que le fonds serait opérationnel avant la fin du mois de janvier
Publié le
Olivier Decarre
Pas à pas, le plan de soutien au secteur automobile prend forme. Notamment concernant le fonds de 300 millions financé par Renault, PSA et le FSI. Il sera «opérationnel avant la fin du mois de janvier 2009», a indiqué l’Elysée. La semaine passée, une source proche de Bercy avait fait part de la volonté de l’Etat d’«élargir dès le départ le tour de table avec des équipementiers voire des constructeurs étrangers ayant des implantations en France». C’est notamment le cas de Toyota à Valenciennes et de Daimler en Alsace (Smart).
D’ores et déjà, d’après le communiqué de l’Elysée, les «grands équipementiers ont confirmé leur engagement de participer au fonds». Aucun montant n’a toutefois été avancé et alors qu’un porte-parole de Faurecia n’était pas en mesure de confirmer cette annonce, Valeo n’avait hier soir pas retourné l’appel de L’Agefi.«Je ne pense pas que la contribution supplémentaire puisse arriver en cumulé aux 100 millions mis par chaque constructeur. Peut-être y aura-t-il 50 millions de plus», avance pour sa part une source industrielle.
Sur la question des organes de décision du fonds, que le communiqué de l’Elysée n’aborde pas, Bercy ne semble pas prêt à céder aux demandes du Comité de liaison des fournisseurs de l’automobile qui voudrait que la filière participe aux orientations stratégiques. L’Etat semble plutôt privilégier un scénario selon lequel seuls les contributeurs au fonds auront un pouvoir de décision, même si la filière sera consultée.
Quant à l’épineux problème du périmètre du fonds, ces mêmes sources laissent entendre que le champ d’intervention devrait être assez large. Autrement dit, des groupes n’intervenant qu’en partie dans l’automobile seraient éligibles à une aide. Certains avancent même que Mecachrome (automobile, aviation) pourrait être l’un des premiers dossiers sur la table.
Enfin, l’autre grand volet du plan sectoriel concerne la partie crédit automobile. Sur le milliard d’euros de financement promis aux filiales de crédit des constructeurs (avec une rémunération de 3,74%), 779 millions d’euros ont déjà été versés, a précisé hier l’Elysée. «Ces financements seront complétés à mesure des besoins, notamment en élargissant la gamme des actifs admis à titre de collatéral», indique le communiqué. Le complément sera apporté d’ici à la fin du mois de janvier.
La société de gestion fondée par Edouard Carmignac aborde une nouvelle phase de développement après l'arrivée récente de Christophe Arzano. Cette activité, qui pèse près d'un milliard d'encours, compte une dizaine de collaborateurs, dont trois ont été recrutés sur les douze derniers mois.
Le géant de l’intelligence artificielle va émettre de nouvelles actions via diverses opérations, y compris la création de nouveaux titres de dépôt. Berkshire Hathaway investira pour 10 milliards de dollars.
Luc Bigel, Hamza Akli, Adeline Le Bihan - DLA Piper France
Le marché de la cyberassurance a besoin de règles claires, pour conjuguer trois impératifs : la rapidité de la réponse opérationnelle, la loyauté de l’information transmise aux autorités et la prévisibilité de l’indemnisation, estiment les avocats de DLA Piper.
La société d’investissement boucle son septième fonds à 3,9 milliards d’euros, contre 3 milliards initialement visé. Il succède à un vintage de 2,3 milliards en 2023.
Avec 314 milliards d'euros d'actifs hors unités de compte, CNP Assurances maintient une exposition délibérément contenue à la dette privée, autour de 4% de son allocation. Sa directrice des investissements France défend une approche pragmatique sur une classe d'actifs qu'elle juge mal servie par les débats récents.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La loi d'urgence agricole, texte à haut risque pour le gouvernement, a franchi la première étape de son parcours parlementaire dans les temps. L'exécutif assure que le projet de loi en ressort plutôt préservé, malgré des réécritures d'ampleur dictées par LFI et le RN
Selon plusieurs sources américaines citées par Axios, Donald Trump aurait reproché à Benjamin Netanyahu l'escalade militaire menée par Israël au Liban, lundi 1er juin. Celle-ci pourrait mettre en péril les négociations en cours avec l'Iran
Si le philosophe et psychanalyste Cornelius Castoriadis critiquait en août 1998 les Balladur, Bérégovoy et autres Chirac en pointant le « devenir nul de la politique », que dirait-il aujourd'hui de la trentaine de candidats à l'élection présidentielle ?