Les banques américaines soumises à plus de discipline sur leurs besoins en capital
Le Trésor a publié le détail des tests de stress de son Plan d’assistance au capital
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Tân Le Quang
Déterminés à restaurer la confiance des investisseurs dans le système bancaire, les superviseurs d’outre-Atlantique vont contraindre dix-neuf banques, dont les actifs pondérés du risque dépassent les 100 milliards de dollars, à se préparer au pire. C’est du moins l’objectif du Plan d’assistance en capital (CAP) du Trésor dont les détails ont été dévoilés mercredi. Ce dispositif permettra, sur la base de stress tests, d’évaluer la capacité de ces banques à surmonter une situation de récession plus marquée et plus longue qu’attendu, en fonction de deux scénarios macroéconomiques pour 2009 et 2010 (voir tableau), et d’anticiper leurs besoins en capital pour couvrir d’éventuelles pertes sur leurs actifs. Les exercices d’évaluation, qui démarreront fin avril, seront menés, entre autres, par la Fed et l’autorité de garantie des dépôts bancaires (FDIC).
Dans le cas où ils ne respecteraient pas les planchers réglementaires de capital, les établissements devront lever les fonds nécessaires sur le marché. Et s’ils n’y parvenaient pas dans un délai de six mois, ils pourront accéder aux capitaux publics en émettant, au profit du Trésor, des actions préférentielles convertibles en actions ordinaires et d’un rendement annuel de 9%. La conversion, exerçable à la discrétion de la banque et avec l’accord du régulateur, se fera à une décote de 10% du cours moyen des actions ordinaires sur une période de vingt jours de Bourse clôturant le 9 février. Les banques détenant des titres préférentiels issus du plan de rachat d’actifs toxiques (TARP) pourront les échanger contre les titres du CAP.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
A Strasbourg, l'assemblée générale annuelle de la fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, le navire amiral du groupe, est une grand-messe destinée à mobiliser les élus et les salariés. Le digital, l'IA et la concurrence des néobanques ont émaillé tous les discours.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Les marchés actions ont effacé la correction de mars pour repartir à l’assaut des sommets, notamment Wall Street, portés par une vague de bénéfices exceptionnels et une forte révision à la hausse des perspectives, grâce à l’IA. Mais cette euphorie ne doit pas occulter les nombreux risques encore à l’œuvre.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
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Les nombreuses violences urbaines qui ont eu lieu samedi soir au prétexte de la victoire du club de la capitale en Ligue des Champions étaient dramatiquement prévisibles
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme