L’érosion des dépenses publiques de recherche et développement alarme l’OCDE
L’OCDE met en garde contre le risque que la baisse des dépenses publiques de recherche et développement fait peser sur la croissance économique.
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Benoît de la Morinière
Le montant des financements publics alloués à la recherche scientifique et à l’innovation technologique est en chute libre constate l’OCDE dans sa publication Science, technologie et innovation : Perspectives 2016. A trop peu investir dans la recherche de long terme, les pays de l’OCDE risquent de s’enfermer dans une «trappe à stagnation».
Pour la première fois depuis que l’OCDE a débuté cette étude, en 1981, les dépenses publiques de recherche et développement (R&D) dans l’OCDE ont reculé en 2014. En France, par exemple, la dépense publique de R&D a baissé de 37,4% depuis 2000 en proportion de la dépense totale du gouvernement. Pourtant, rappelle Andrew Wyckoff, Directeur de la Science, de la Technologie et de l’Innovation de l’OCDE, « la croissance économique est tributaire de l’innovation, dont le monde aura tant besoin pour résoudre les problèmes colossaux que lui réserve le XXIe siècle, du vieillissement démographique à la démence, en passant par le changement climatique et les inégalités ».
Face à cette baisse de la recherche publique, les entreprises prennent de plus en plus d’importance. Les besoins de recherche sont en effet financés par les entreprises elles-mêmes à hauteur de 86,5 % en moyenne dans l’OCDE. En cause l’aide publique aux entreprises qui à l’image du crédit impôt recherche en France est en augmentation depuis dix ans tandis que les restrictions budgétaires pèsent lourdement sur la recherche publique. La conséquence est que la recherche fondamentale ne représente plus que 30% des dépenses de R&D.
Vingt ans après ses principaux concurrents, la filiale française de l’assureur italien veut se doter d’un établissement de crédit pour asseoir sa position d’assureur patrimonial.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Après huit années à la tête du PS, le premier secrétaire ne s’est pas imposé comme le candidat naturel de son camp. Son duel annoncé avec Raphaël Glucksmann doit lui permettre de franchir enfin le seuil de la présidentiabilité
Né à Nancy en 1976 pour aider les étudiants à voyager malin, le Petit Futé souffle cette année ses cinquante bougies. Toujours familial et indépendant, le petit renard a depuis largement dépassé les frontières, avec quelque 800 destinations au compteur, toujours à la recherche des adresses qui méritent le détour.
Les sondages placent Marine Le Pen en position de force et Jean-Luc Mélenchon est aux portes du second tour. Pendant ce temps, les républicains de droite comme de gauche étalent leurs divisions