Le marché de l’assurance vie continue de souffrir avec la conjoncture
Malgré son rebond en novembre, la collecte nette demeure en repli de près de 40% depuis le début de l’année, tandis que les encours restent stables
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Boksenbaum
Confirmation des difficultés pour l’assurance vie. Les chiffres à fin novembre publiés hier par la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) montrent ainsi que «le contexte économique et financier [a continué] de peser sur [ce] marché». En l’espèce, malgré un rebond de la collecte nette au mois de novembre avec 1,4 milliard d’euros - contre une décollecte nette de 2,8 milliards le mois précédent - celle-ci affiche une chute de près de 40% sur les onze premiers mois de l’année, à 29,4 milliards d’euros. Sur novembre, les prestations ont d’ailleurs ralenti de manière «sensible» par rapport au mois d’octobre, en ne progressant que de 12% en cumul depuis le 1er janvier.
Depuis le début de l’année, les cotisations collectées ont baissé de 11% par rapport à l’an dernier, et ne s’élèvent plus qu’à 112,2 milliards. Le repli est surtout marqué pour les versements sur les supports unités de compte qui se sont effondrés de 42%, en tombant à 18,1 milliards d’euros, alors que ceux effectués sur les supports en euros sont restés stables par rapport à la même période en 2007. Une stabilité que la FFSA met également en avant quand elle évoque l’encours des contrats d’assurance vie et de capitalisation. Sur un an, ceux-ci ont atteint à la fin du mois de novembre quelque 1.147 milliards d’euros.
Cette publication mensuelle conforte la position du président de la FFSA, Bernard Spitz, qui plaidait mi-décembre dans La Tribune pour une réforme de l’assurance vie, notamment sur le plan fiscal, ainsi que des normes comptables, pour encourager les détenteurs de contrats à conserver leur épargne.
Le ministère de la Planification et du Budget a dévoilé vendredi les grandes lignes du « Fonds du futur », un véhicule d'investissement stratégique destiné à recycler les recettes fiscales « exceptionnelles » générées par le supercycle des semi-conducteurs et de l'intelligence artificielle.
Anthropic pourrait déposer son dossier d’IPO dès la fin du mois, pour devancer son rival OpenAI. Il affirme qu’il pourrait égaler ou dépasser le montant de l'introduction record de SpaceX.
La boutique norvégienne Norselab Credit Management lance son quatrième fonds en moins de quatre ans, étendant sa plateforme crédit aux secteurs du shipping (transport maritime), des services pétroliers et de l’exploration-production, selon HedgeNordic. Norselab Shipping & Energy démarre avec 1 milliard de couronnes norvégiennes (NOK) de capital engagé apporté par la famille Odfjell, dont la fortune a été bâtie via des sociétés telles qu’Odfjell Drilling et Odfjell Technology.
Les indices PMI flash montrent une légère accélération de la croissance en août, surtout portée par le rebond manufacturier, en dépit du Moyen-Orient et de la canicule en Europe. L’emploi se reprend tandis que les pressions sur les prix s’apaisent.
La Corée du Sud n'est plus un simple sous-traitant de l'électronique grand public, mais un maillon structurellement indispensable, et difficilement substituable, de l'infrastructure mondiale de l'intelligence artificielle.
Confiante après un bon démarrage 2026, la branche assurance du Crédit Agricole s’est mise en quête de nouveaux relais de croissance. Le lancement fin juillet d’une nouvelle entité baptisée Insurance Partners doit notamment lui permettre de développer les activités hors groupe et hors banque à l’international.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Face au fléau des graffitis qui enlaidissent Paris et qui coûtent 7 millions d’euros par an, le nouvel édile socialiste, héritier d’une mairie divisée entre indulgence et répression, hésite encore
Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle a été ciblé par au moins quatre opérations de désinformation venues de l’étranger en deux semaines.
SERIE D’ETE. Deux droites, une même étiquette, mais parlent-elles vraiment la même langue ? Entre Les Républicains français et le Parti républicain américain, les lignes bougent, se croisent et parfois s’opposent