Pour donner satisfaction à l’Allemagne et éviter à la BCE de faire purement et simplement marcher la planche à billets en intervenant ad libitum sur le marché de la dette souveraine, avec le risque inflationniste que cela implique, l’Europe a été contrainte de construire une énorme usine à gaz doté d’un levier de l’ordre de 4 à 5, le Fonds européen de stabilité financière. Mais comme elle n’a pas assez de moyens pour soutenir tout l’édifice, c’est-à-dire pour garantir les futures émissions des Etats en difficulté, elle se voit contrainte de le coupler à un véhicule nouveau, un SPV, dans lequel l’EFSF sera associé à d’autres investisseurs, notamment souverains. Passons sur l’ironie de l’Histoire qui voit les leaders européens réhabiliter certains fleurons de l’ingénierie financière comme le levier, le SPV, voire le CDO auquel cet échafaudage ressemble beaucoup. Or si ces techniques semblaient bannies depuis la crise financière, c’est en raison des effets démultiplicateurs, bons ou mauvais, sur ceux qui y ont recours. Le couple EFSF/SPV, outre qu’il s’annonce très difficile à monter et à gouverner, ne fera pas exception. Il est donc à souhaiter que les pays censés en bénéficier, comme l’Italie ou l’Espagne, prendront, et sans tarder, la bonne route budgétaire, faute de quoi les piliers du système, la France et l’Allemagne seraient en grand danger, et sans autre recours cette fois que l’intervention de la BCE… s’il en est temps encore !
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve