Le sommet du 23 octobre n’accouchera pas d’un remède miracle, même si des solutions se dessinent
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V. Le Gall et S. Poullennec
Alternant euphorie et déprime, les investisseurs ont été rappelés à plus de retenue hier. Les dirigeants allemands ont souligné qu’aucun remède miracle à la crise de la dette en zone euro n’était à attendre du sommet européen de dimanche. Les solutions s’ébauchent tout de même. Les créanciers privés, par la voix de l’IIF, semblent se résoudre à des décotes supérieures à 21% sur la dette grecque. Et l’option qui ferait de l’EFSF un assureur des nouvelles dettes souveraines émises sur le marché gagne des partisans.
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