La récession sera plus longue que prévu et explique notre allocation très défensive
Hugues de Montbel, gérant actions européennes chez Credit Suisse AM France
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi sous pondérez- vous les services aux collectivités ?
Hugues de Montbel: Ce secteur pourrait décevoir sur ses résultats 2008, et les attentes 2009 ne sont pas assez conservatrices suite à la chute des matières premières et la dégradation du marché du crédit. La baisse du prix de l’électricité n’est pas terminée. La pression liée aux matières premières est toujours là, la demande ralentit notamment de la part des industriels, et les perspectives à moyen terme sont fragiles. Dans ce contexte, nous évitons les groupes pour lesquels le consensus n’a pas encore révisé en baisse ses estimations, ou qui pourraient couper leur dividende. A l’inverse nous privilégions les titres dont le dividende est sécurisé par une forte génération de cash et un faible endettement, notamment EDF, Suez GDF et Iberdrola.
L’amélioration des indicateurs avancés vous incite-t-elle à modifier votre allocation d’actifs ?
Le rythme de contraction de l'économie semble s’apaiser après un quatrième trimestre cauchemardesque. Certains indicateurs commencent à donner de vagues signes de stabilisation (IFO, ISM, révisions de BPA). Cette inflexion est positive et nous pousse à augmenter la pondération des secteurs cycliques (acier, médias et automobile), en prenant des profits sur les secteurs de la pharmacie et des utilities. Mais nous restons prudents. Aujourd’hui, le consensus est trop optimiste en prévoyant une sortie de crise rapide dès le deuxième semestre. La récession sera plus longue que prévu, et nous conservons par conséquent une allocation très défensive. Notre sous-pondération des financières n’a toujours pas été réduite.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Aberdeen Investments s’apprête à céder le contrôle de son fournisseur d’accès à internet en difficulté, Airband Community Internet, à ses créanciers, selon une information de Bloomberg. « A l’issue d’un examen rigoureux de nos besoins de financement futurs et des perspectives de rendement ajustées au risque, nous avons pris la difficile décision de cesser tout financement complémentaire », a indiqué un porte-parole d’Aberdeen en réponse aux questions de l’agence. Parmi les banques ayant financé l’entreprise figurent HSBC Bank Plc, Lloyds Bank Plc, Banco de Sabadell SA et Norddeutsche Landesbank Girozentrale.
Le coréen Mirae Asset Securities réitère son partenariat avec Solactive par le lancement de deux ETN qui suivent la famille de l’indice WTI du fournisseur allemand.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans un hôtel particulier du 9e arrondissement, au cœur du quartier historique de la joaillerie parisienne, Cartier a installé sa propre école de formation. Suivez le guide!
Le président américain applique à sa politique étrangère la même logique transactionnelle que celle qui lui a permis de bâtir son empire immobilier. Mais face à un régime iranien guidé par l'idéologie et une logique de survie, son pragmatisme le mène à une impasse
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle