Les fonds Ucits ont enregistré au moins d’août des sorties de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, a indiqué l’Efama, l’association européenne de la gestion. La décollecte est particulièrement impressionnante pour les produits longs : 53 milliards, dont 26 milliards sur les seuls fonds actions. A l’inverse, le monétaire a engrangé 32 milliards. Sur les 8 premiers mois de l’année 2011, la collecte des fonds Ucits n’est plus que de 10,4 milliards. Pour les fonds non-Ucits, la décollecte sur le mois atteint 12,2 milliards, ramenant à 60 milliards les flux d’argent frais entre janvier et août. Au total, sur l’année en cours, en incluant l’effet de marché, les actifs gérés de l’industrie ont fondu de plus de 300 milliards, à 7.625 milliards d’euros.
Après cette hausse, la première en trois ans et demi, l'autorité monétaire a prévenu que d'autres augmentations étaient au programme en raison de la forte croissance et d'une inflation élevée enregistrées par le pays. La réglementation sur les ETF à levier est par ailleurs durcie.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il vise une croissance interne et une marge d'exploitation supérieures à 5% d'ici la fin de la décennie.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus