La croissance britannique défie les prévisions des analystes
L’économie britannique a connu une croissance plus importante que prévue au cours du troisième trimestre, avec un taux de 0,5%.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Benoît de la Morinière
Le PIB britannique a augmenté de 0,5% au troisième trimestre selon les premiers chiffres publiés par le Bureau des Statistiques Nationales (ONS). Bien loin des chiffres exceptionnels du second trimestre à 0,7%, cette annonce dépasse malgré tout les prévisions des analystes qui attendaient pour la plupart une croissance faible de l’ordre de 0,3%.
La croissance britannique est portée par le dynamisme du secteur tertiaire qui domine aujourd’hui l’économie britannique. Cet essor s’explique en partie par l’importante croissance de la production et de la distribution cinématographique. L’arrivée simultanée dans les salles de plusieurs blockbusters comme Jason Bourne ou Star Trek a fait exploser les résultats du box-office et a largement contribué à cette forte croissance du secteur tertiaire souligne l’agence Bloomberg.
La croissance des services à plus de 0,8% compense le déclin plus marqué des secteurs de la construction et de l’industrie manufacturière. Ce déséquilibre inquiète cependant les observateurs sur le perennité de la croissance.
Suite à ces résultats, la BoE (Bank of England) pourrait maintenir ses taux d’intérêts à 0,25% la semaine prochaine. Du côté du gouvernement, le ministre des finances, Philip Hammond se dit optimiste. Il annoncera ses premiers plans budgétaires dès le 23 novembre, à la lumière de ces chiffres. Pour l’heure, il a laissé entendre qu’il prévoierait une augmentation de la dépense publique pour aider l’économie à surmonter le ralentissement lié au Brexit.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve