La BCE pourrait ramener son taux refi à 1%, voire 0,50%, dans les prochains mois
Eric Bourguignon, directeur général adjoint de CCR Gestion
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Violaine Le Gall
L’Agefi: Comment la détérioration confirmée de la conjoncture en zone euro peut-elle influer sur la politique monétaire de la BCE ?
Eric Bourguignon: La BCE, dont le discours a toujours été axé sur la lutte contre l’inflation, est sans doute moins à l’aise que d’autres banques centrales face à la menace déflationniste et au risque de dépression qui caractérisent la crise actuelle. Elle a donc relâché plus tardivement et moins agressivement sa politique monétaire. L’aggravation de la conjoncture lui donne cependant une marge de manœuvre pour poursuivre ce mouvement de détente, car les prix resteront contenus pour un temps au moins. Nous estimons donc que la BCE ramènera à 1%, voire 0,50%, son taux refi dans les prochains mois et qu’elle pourrait recourir à des pratiques moins conventionnelles si la situation économique et financière ne donnait pas de signes de stabilisation.
Les mesures prises par la Banque d’Angleterre lui permettront- elles de lutter contre le risque de déflation ? Le Royaume-Uni qui est particulièrement éprouvé par l’explosion de la bulle immobilière et la déconfiture de son système bancaire, a clairement décidé d’utiliser les grands moyens pour sortir le pays de la crise. Tous les leviers de la politique économique sont en effet poussés au maximum. Le déficit budgétaire pourrait ainsi dépasser les 10% du PIB cette année, la livre sterling a été sacrifiée, et les taux directeurs sont passés en un temps record de 5 à 1%. L’action de la Banque d’Angleterre s’inscrit donc dans le cadre d’une politique globale, ce qui accroît beaucoup ses chances de succès. Les choses auraient bien sûr été très différentes si l’Etat n’avait pas volé au secours de ses banques.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Aberdeen Investments s’apprête à céder le contrôle de son fournisseur d’accès à internet en difficulté, Airband Community Internet, à ses créanciers, selon une information de Bloomberg. « A l’issue d’un examen rigoureux de nos besoins de financement futurs et des perspectives de rendement ajustées au risque, nous avons pris la difficile décision de cesser tout financement complémentaire », a indiqué un porte-parole d’Aberdeen en réponse aux questions de l’agence. Parmi les banques ayant financé l’entreprise figurent HSBC Bank Plc, Lloyds Bank Plc, Banco de Sabadell SA et Norddeutsche Landesbank Girozentrale.
Le coréen Mirae Asset Securities réitère son partenariat avec Solactive par le lancement de deux ETN qui suivent la famille de l’indice WTI du fournisseur allemand.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans un hôtel particulier du 9e arrondissement, au cœur du quartier historique de la joaillerie parisienne, Cartier a installé sa propre école de formation. Suivez le guide!
Le président américain applique à sa politique étrangère la même logique transactionnelle que celle qui lui a permis de bâtir son empire immobilier. Mais face à un régime iranien guidé par l'idéologie et une logique de survie, son pragmatisme le mène à une impasse
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle