C’est la dernière chose dont l’Europe avait besoin, une crise au sein de la BCE qui a conduit à la démission de son chef économiste, Jürgen Stark. Même si des « raisons personnelles » peuvent expliquer cette initiative sans précédent, son occurrence au paroxysme de la crise de la dette souveraine est désastreuse. Jürgen Stark n’était pas favorable à l’intervention de la BCE sur le marché de la dette souveraine. Il considérait, selon un courant de pensée très répandu outre-Rhin, que la banque centrale n’a pas à intervenir sur le terrain fiscal, et qu’il revient aux seuls gouvernements de faire les efforts budgétaires nécessaires pour retrouver la confiance des investisseurs. Les arguments avancés par justifier l’intervention - d’opportunité d’abord face à la carence des Etats, de légalité, de modération s’agissant des montants engagés, et d’efficacité -, tout comme son caractère temporaire, ne l’ont pas convaincu. Après le renoncement d’Axel Weber à briguer la succession de Jean-Claude Trichet, ce départ a toutes chances d’être perçu comme un nouveau signe d’érosion de l’influence allemande au sein de la BCE. La polémique outre-Rhin s’annonce virulente. Jean-Claude Trichet a sans doute l’autorité qu’il faut pour y résister. Mais pour son successeur italien, Mario Draghi, assurer une gouvernance harmonieuse de l’institution s’annonce très difficile. En Allemagne, où l’on regrette volontiers la Bundesbank, la BCE est entrée dans l’ère du soupçon.
L'assureur cède ses 10% du capital du numéro un français du capital-investissement, dont il continuera à souscrire les fonds. Les ACM portent leur participation à 23%, et le fonds new-yorkais Wafra, entré l'an dernier, monte au capital.
Alors que l'action SpaceX se négociait, jeudi, en dessous de son niveau d'introduction, sa volatilité inquiète à l’approche de la première échéance de la fin de la période de blocage. Et pour le sort des autres IPO à venir.
Tégo, l’association souscriptrice des contrats d’assurance du secteur défense et sécurité, engage une consultation de marché pour ses contrats emprunteurs. La décision, validée par le conseil d’administration, pourrait être lourde de conséquences pour l’AGPM et Allianz, ses partenaires historiques.
Le très attendu rapport sur la compétitivité bancaire de la Commission européenne doit être publié ce vendredi après-midi. Il propose d'assouplir certaines exigences prudentielles, notamment dans le ratio de levier, ainsi que des mesures pour encourager la consolidation du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Dans une longue lettre aux Français, l’ancien Premier ministre de François Hollande pose les fondations d’une candidature présidentielle sans encore se déclarer officiellement. Une façon de placer Raphaël Glucksmann et François Hollande, restés sourds à ses appels au rassemblement, devant le fait accompli
La période du 14 juillet au 15 août marque-t-elle une pause dans la campagne ou offre-t-elle une opportunité de la faire décoller ? Philippe, Mélenchon, Marine Le Pen... Aucun candidat à l’Elysée n’a les mêmes plans de vacances
Le projet de loi d'urgence agricole a franchi une étape importante : députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la version commune qui sera soumise au vote dans chacune des chambres. Celle-ci n'en reste pas moins clivante