La Banque du Japon (BoJ) a promis mercredi matin de garder ses taux à bas niveau, mais veut «contrôler la courbe de rendement» des obligations. Fait nouveau, la BoJ s’est fixé un objectif de rendement des emprunts d’Etat à 10 ans autour de 0%.
Le gouverneur de la BoJ Haruhiko Kuroda veut mettre l’accent sur les taux d’intérêt et moins s’appuyer sur les injections de liquidités massives dont la mise en oeuvre au cours des 3 dernières années a très peu fait pour sortir l'économie de l’enlisement.
Le taux d’intérêt négatif, qui pénalise les dépôts des banques auprès de la banque centrale ainsi encouragée à prêter aux entreprises et aux particuliers, reste inchangé à -0,1%. Mais le programme de rachats d’actifs, auparavant fixé à 80.000 milliards de yens (690 milliards d’euros) l’an, pourra désormais fluctuer autour de ce montant.
«Nous assouplirons davantage quand ce sera nécessaire», a déclaré Haruhiko Kuroda, avant d’ajouter: «Nous pouvons abaisser les taux à court terme, abaisser l’objectif de taux à long terme, acheter davantage d’actifs ou, si les conditions l’exigent, accélérer le rythme de l’expansion de la base monétaire». «Avec le contrôle de la courbe des taux, nous pouvons obtenir des baisses des taux d’intérêts réels qui sont fortement souhaitables pour l'économie», a poursuivi le gouverneur.
Avec le nouveau cadre de sa politique, le gouverneur estime que l’objectif de la banque centrale d’une inflation de 2% pourrait être atteint au cours de l’exercice fiscal 2017, tout en notant que les incertitudes en la matière restaient élevées. Il a estimé que le Japon était sorti de la déflation.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale