Financement de la retraite : les rêves des actifs, la réalité des retraités
L'étude annuelle d’HSBC dévoile une différence nette entre les aspirations de financement de retraites qu’ont les actifs et la réalité du financement de la retraite perçue par les retraités. Notamment en ce qui concerne l’assurance vie.
Dans la préparation à la retraite il y a les envies, et puis il y a les faits. La 13ème édition de l’enquête sur les retraites réalisée chaque année par HSBC le prouve. A travers de nombreux entretiens menés en France, la banque note de sérieux écarts entre les projets et désirs des actifs français en matière de financement de la retraite et la réalité vécue par les retraités.
L'écart majeur de perception se situe dans l’importance de la pension de retraite d’Etat comme source principale de financement de sa retraite. Un quart des actifs (27%) pensent qu’elle permettra de financer leur retraite. Ce taux monte à 53% pour les retraités, l’un des taux les plus élevés des pays étudiés par ailleurs, derrière la Chine et le Royaume-Uni. Les plans d'épargne mis en place par l’employeur sont considérés par 36% des retraités comme une source de financement alors que seulement 27% des actifs y accordent une importance.
Les financements «alternatifs» chutent quant à eux assez drastiquement une fois la retraite liquidée. Alors que l’assurance vie est plébiscitée par un quart des actifs (25%), seulement 17% des retraités jugent qu’elle est effectivement utile pour ses vieux jours. L’héritage passe quant à lui de 34% à 14%. En revanche l'épargne retraite individuelle connait un écart moins élevé, de 29 à 23%.
Parmi les moyens alternatifs de financer sa retraite, 16% des Français pensent à louer un bien immobilier. Un moyen utilisé actuellement par 10% des retraités français
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