Euro Stoxx 50 : repli technique amorcé à 2.500 points
L’indice consolide les gains enregistrés depuis fin septembre avant de viser les 2.600 points
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Hugues Naka
L’Euro Stoxx 50 a reculé de 6,94 % à 2.291 points la semaine dernière. Il a accentué ainsi le repli amorcé à la fin de la semaine précédente après le test de la résistance située à 2.505 points (2ème retracement de Fibonacci de la tendance baissière développée de 3.075 à 1.935 points entre février dernier et septembre). Le gap ouvert à la baisse mardi dernier à 2.355-2.385 points ayant contré la tentative de reprise de jeudi et forcé l’indice paneuropéen à se réorienter à la baisse, le risque est grand que ce repli se poursuive sous la zone de support établie à 2.230-2.240 points (1). Cela étant, le potentiel de baisse supplémentaire devrait être faible car le mouvement entamé à 2.505 points s’inscrit dans une configuration technique qui est désormais haussière.
Le «bullish engulfing» - configuration haussière de bougies japonaises - réalisé il y a quelques semaines, le signal haussier enregistré en même temps au niveau du Relative Strength Index et le franchissement de la zone de résistance située à 2.325-2.370 points autorisent en effet à penser que la correction baissière de type A-B-C initiée à 3.075 points en février dernier s’est achevée à 1.935 points (L’Agefi du 10 octobre). L’Euro Stoxx 50 a donc vraisemblablement amorcé depuis lors une hausse qui devrait le ramener dans quelques trimestres à la hauteur des 3.075 points. Le repli qui a débuté à 2.505 points ne vise dans ce cas qu’à consolider la hausse initiée à 1.935 points. D’un point de vue «elliottiste», cette consolidation baissière représente probablement la deuxième vague d’une tendance haussière qui devra en compter cinq.
Le gap ouvert à la hausse le 6 octobre dernier à 2.180-2.190 points et le seuil des 2.055 points (niveau de rebond du 4 octobre) constituent les zones de support susceptibles de mettre fin à la consolidation baissière en cours avant la limite des 1.935 points et de forcer l’indice à repartir à la hausse. Les gaps ouverts à la baisse la semaine dernière à 2.355-2.385 points et 2.445-2.450 points devraient compter parmi les principaux paliers sur le chemin du retour à 2.505 points. Une fois que ce niveau de résistance aura été franchi, la région des 2.595-2.610 points (2) devrait être le prochain objectif intermédiaire de l’Euro Stoxx 50.
(1) Plus haut du 29 septembre dernier considéré maintenant comme un support et niveau de rebond de jeudi dernier.
(2) Petit gap ouvert à la baisse le 2 août 2011 et niveau de rebond du 12 juillet 2011 considéré comme une résistance depuis qu’il a été cassé.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve