Euro Stoxx 50: l’importante zone de support à 1.850 points est en vue
L’indice devrait rebondir et viser le haut du canal baissier au sein duquel il évolue depuis juin 2007
Publié le
Hugues Naka
Orienté à la baisse pour la troisième semaine consécutive, l’Euro Stoxx 50 a perdu 1,76% à 1.976 points la semaine dernière. Les derniers supports importants avant le point bas inscrit en mars 2003 à 1.848 points ayant été cassés, la probabilité est forte que l’indice paneuropéen prolonge la correction engagée à 4.573 points en juin 2007 jusqu’à ce point bas.
D’un point de vue «elliottiste», le plus bas touché en mars 2003 représente le point de départ de l’impulsion –mouvement décomposé en cinq vagues sur le graphique ci-contre– qui a précédé la correction baissière initiée à 4.573 points. Aussi, sauf à reconsidérer la nature du mouvement baissier entamé à 4.573 points et le cadre dans lequel l’Euro Stoxx 50 évolue depuis l’inscription de son plus haut historique à 5.522 points en mars 2000, le niveau des 1.848 points devrait-il constituer une limite à la correction en cours.
Par ailleurs, il faut noter que la divergence qui existe depuis octobre dernier entre l’orientation haussière du RSI-13 semaines (1) –représenté au bas du graphique ci-contre– et la tendance baissière de l’indice reste d’actualité. Cette divergence traduit un ralentissement de la tendance baissière développée depuis juin 2007; ralentissement qui, dans la majeure partie des cas, précède un renversement de tendance.
Au vu des configurations «elliottiste» et numérique, le scénario que nous privilégions est donc celui d’un rebond de l’Euro Stoxx 50 sur la zone de support des 1.850 points. Le rebond attendu ne constituera toutefois pas un signal haussier. Or seul un signal haussier tel que la sortie du canal baissier à l’intérieur duquel l’indice évolue depuis juin 2007 permettra de conclure à l’entrée de celui-ci dans une tendance haussière durable. Le passage de la fin de la correction baissière à une tendance haussière n’étant pas automatique, il faudra donc se montrer prudent tant que l’Euro Stoxx 50 sera sous la borne haute du «canal baissier de moyen terme» qui passe à 2.657 points cette semaine et baisse de 29,8 points chaque semaine (voir le graphique ci-dessus). La zone de pullback autour des 2.085 points (2) et le gap («trou de cotation») ouvert à la baisse le 17 février dernier à 2.177-2.193 points devraient être les premières zones de résistance importantes que l’Euro Stoxx 50 rencontrera sur le chemin de cette droite de résistance clé.
(1) Relative Strength Index: indicateur de puissance d’un mouvement, calculé sur les cours de clôture et évoluant entre 0 et 100.
(2) Plus bas inscrit le du 23 janvier dernier considéré comme une résistance depuis que l’Euro Stoxx 50 l’a cassé.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
A Strasbourg, l'assemblée générale annuelle de la fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, le navire amiral du groupe, est une grand-messe destinée à mobiliser les élus et les salariés. Le digital, l'IA et la concurrence des néobanques ont émaillé tous les discours.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Les marchés actions ont effacé la correction de mars pour repartir à l’assaut des sommets, notamment Wall Street, portés par une vague de bénéfices exceptionnels et une forte révision à la hausse des perspectives, grâce à l’IA. Mais cette euphorie ne doit pas occulter les nombreux risques encore à l’œuvre.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance