Engagement climat : les fonds de pension loin devant les assureurs
Pour la quatrième année, l’organisation Asset Owners Disclosure Project (AODP) a publié cet été un classement mondial des 500 investisseurs institutionnels (représentant 38.000 milliards de dollars d’actifs) selon leur engagement dans la prise en compte du risque climat. L’AODP attribue une notation selon le niveau atteint relativement aux meilleurs scores : de AAA à A pour les « leaders », de BBB à B pour les « challengers », de CCC à C pour « ceux qui apprennent », D ou X pour les 50 % d’élèves mauvais ou totalement inactifs sur ce sujet. Cette notation découle de trois scores établis sur : l’engagement de l’institution financière, pour 44 % ; sa mesure du risque climat dans le portefeuille, pour 38 % ; et son investissement « low carbon »/actif total, pour 20 %.
Face à une Europe encore captive des géants américains de la donnée ESG, EthiFinance et ESG Book s'allient avec l'espoir de construire une offre européenne capable de conquérir la finance durable mondiale.
À l'heure où certains annoncent un essoufflement de l'ESG, les chiffres racontent une autre histoire. Celle d'un marché moins euphorique, mais plus mature, dont la résilience devient peut-être le meilleur indicateur de durabilité.
La moitié du PIB mondial dépend directement de la nature, un risque encore mal intégré dans les modèles économiques que plusieurs institutions entendent mieux mesurer.
Avec l'objectif d'alléger le fardeau administratif de la mise en application de la directive CSRD pour les entreprises, la Commission européenne a enfin adopté la nouvelle version des normes de reporting sur la durabilité.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La dégradation de la perception des Etats-Unis dans le monde profite à la Chine alors que la guerre au Moyen-Orient risque de plonger l'économie mondiale dans une profonde crise
« On ne peut pas être trop européen si l'on veut conquérir le monde entier. Il faut tirer parti des atouts de l'Europe et de ceux du reste du monde », assure le CEO de DeepL