L’accord franco-allemand annoncé hier sera-t-il endossé vendredi par leurs partenaires ? Espérons-le car il apporte enfin de vraies réponses aux questions posées. Techniquement, les deux pays contournent la crise du Fonds européen de stabilité financière. Ne pouvant lui donner le levier de 4 à 5 envisagé, Paris et Berlin ont avancé à la mi-2012 l’entrée en action de son successeur, le Mécanisme européen de stabilité, qui pourra agir à la majorité qualifiée et se refinancer auprès de la BCE. Confirmation allemande en forme de concession, le secteur privé ne sera plus appelé à prendre ses pertes sur la dette souveraine, comme ce fut le cas pour la Grèce. Voilà une précision fort bienvenue pour les investisseurs. Politiquement, le volet budgétaire de l’accord est un modèle de compromis. La Cour européenne de Justice jouera bien un rôle, non de surveillance directe mais de vérification que la règle d’or, dont la création sera demandée aux pays signataires, est bien conforme au nouveau traité. Quant à l’automaticité des sanctions que souhaitait Berlin, elle sera effective sauf majorité politique qualifiée contraire. Paris peut ainsi se flatter que le politique gardera le dernier mot. Mario Draghi verra-t-il dans cet accord le «pacte fiscal» qu’il appelle de ses vœux ? A lui de dire jeudi les conséquences qu’il compte en tirer. Si elles laissent prévoir plus de soutien de la BCE dans la résolution de la crise, la réaction des marchés pourrait être spectaculaire.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse