EDF obtient l’accord officiel de Constellation Energy
Les modalités ne diffèrent pas de celles annoncées en début de mois si ce n’est qu’EDF a dû ajouter au panier une ligne de crédit de 600 millions de dollars
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Olivier Decarre
Face à Warren Buffett, EDF a eu le dernier mot. Hier, Constellation Energy a officiellement accepté l’offre de rachat d’actifs faite par le groupe français en début de mois et donc rompu l’engagement pris précédemment envers le milliardaire américain (voir encadré). Il est vrai qu’EDF avait employé un argument choc en indiquant que son offre valorisait Constellation à 52 dollars l’action contre 26,50 dollars pour la proposition de Warren Buffett.
Dans le détail, EDF reprendra 49,99% des actifs nucléaires de Constellation pour 4,5 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros). Une somme de laquelle se déduira l’apport immédiat d’un milliard de dollars fait sous forme d’actions de préférence. Enfin, Constellation bénéficiera pendant deux ans d’une option de vente portant sur des actifs non nucléaires à hauteur de deux milliards.
Si ces modalités ne diffèrent pas de celles annoncées le 3 décembre, EDF a toutefois dû ajouter un élément dans la corbeille afin de s’assurer l’aval de Constellation. Ainsi, EDF fournit à l’américain «une ligne de financement intérimaire de 600 millions de dollars de dernier ressort». Un matelas de sécurité supplémentaire qui restera disponible jusqu’à l’exercice ou l’échéance de l’option sur les actifs non nucléaires.
Côté ressources, EDF a redit sans plus de précision qu’il utiliserait «sa trésorerie et (des) lignes de crédit». Mais la grande incertitude concerne surtout la réaction des agences de notation, attentives à cette opération et au rachat de British Energy. S’il est largement admis que chez S&P la note pourrait être ramenée de «AA-» à «A+», certains analystes n’excluent pas que la notation soit abaissée à A.
Le spécialiste californien des logiciels a signé une lettre d'intention pour un nouveau tour de table, porté par son investisseur historique Coatue. Les nouveaux capitaux, qui succèdent à d’autres importants financements, doivent être consacrés à l'accélération de sa stratégie dans l'intelligence artificielle.
La faiblesse du marché chinois et la hausse des coûts d’approvisionnement ont pesé sur les résultats du constructeur suédois durant le trimestre écoulé.
L’indice des valeurs exposées au secteur des semiconducteurs a perdu près de 20% depuis son pic ce qui pourrait acter son entrée dans un marché baissier.
L’activité de gestion privée de La Financière de l’Echiquier s’élève à environ 2 milliards d'euros d'encours conseillés, dont 400 millions en gestion sous mandat pour le compte des CGP. Elle vise une progression de sa collecte de 15% par an.
Chaque fin de mois, avec l’objectivité et l’expertise qui caractérisent ses journalistes, L’Agefi alpha vous propose des enquêtes fouillées et décortique des innovations technologiques ou financières. Il ouvre une fenêtre sur un marché à l’international, les asset managers ayant depuis longtemps traversé les frontières, et met en valeur les femmes et les hommes qui font la richesse de cette industrie et la force de la place financière française.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Dans son rapport censé trancher la question du périmètre des aides aux entreprises, l’organisme en préconise… deux. Toutefois, il fixe un cadre clair pour suivre et évaluer ces aides
Une majorité de sympathisants macronistes estime que l’actuel locataire de Matignon ferait un meilleur candidat que ses deux prédécesseurs, déjà lancés dans la course à l’Elysée, selon un sondage Odoxa
SERIE. L'ancien conseiller en communication du président François Hollande se met dans la peau du futur locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions