Amundi offrirait autour de 4 milliards d’euros pour Pioneer
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Le français Amundi a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit que la banque cherche à vendre dans le cadre de sa revue stratégique, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters. Celles-ci confirment une information de la presse italienne.
Un consortium rival, un groupe d’investisseurs italiens mené par Poste Italiane, cherche un partenaire financier pour améliorer sa propre offre, a ajouté une des sources. Le montant de 4 milliards d’euros révélé par le journal Il Messaggero est supérieur aux attentes, Pioneer ayant été jusque-là valorisée autour de 3 milliards.
Amundi, le numéro un de la gestion d’actifs en Europe, s’est refusé à tout commentaire tandis qu’UniCredit n’a pu être joint dans l’immédiat. Deux autres prétendants sont également en course pour Pioneer, le groupe financier australien Macquarie et la société de gestion britannique Aberdeen Asset Management, avaient indiqué des sources mercredi.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il mise d'abord sur une restauration de sa compétitivité.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
Le fonds de pension des fonctionnaires californiens a signé son meilleur exercice en cinq ans, porté par une remontée marquée de la performance de son portefeuille de capital-investissement et par les marchés actions.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus