Les actualités et l’analyse du secteur pétrolier, son marché, ses prix (Brent, WTI), ses acteurs institutionnels (OPEP, AIE, EIA) et ses entreprises (BP, Chevron, Eni, Exxonmobil, Shell, TotalEnergies). De l’exploration-production de pétrole (onshore, offshore, schiste) à la distribution en passant par le raffinage.
La flambée des prix du pétrole a été amortie mais les prix des produits raffinés n’ont cessé d’augmenter à des niveaux records, en raison des pénuries au Moyen-Orient et en Russie.
Le cours de l'or noir demeure nettement au-dessus de la barre des 100 dollars. Les hostilités se poursuivent au Moyen-Orient et affectent notamment un pipeline saoudien permettant de contourner le détroit d'Ormuz.
Le cours de l’or noir est repassé au-dessus de 100 dollars le baril mercredi après de nouvelles attaques au Moyen-Orient. Les analystes relèvent leurs prévisions à court mais aussi à moyen termes.
Porté par une croissance solide au premier semestre, le groupe de distribution de produits pétroliers s'attend à une bonne tenue de ses activités dans les Caraïbes.
Les Etats-Unis et l'Iran ont attaqué des navires ce week-end dans le détroit d'Ormuz, pesant un peu plus sur le trafic et sur l'approvisionnement en or noir.
Le président par intérim, Ian Tyler, est confirmé. Le pétrolier doit maintenant trouver un nouvel administrateur référent indépendant, Amanda Blanc venant d’informer le conseil qu’elle ne se représentera pas en 2027.
Les échanges de tirs entre les Etats-Unis et l’Iran compromettent chaque jour un peu plus la trêve annoncée, même si le secrétaire américain à l’Energie affirme que 17 millions de barils de pétrole ont transité par le détroit d’Ormuz lundi. Les cours du Brent et du brut WTI ont atteint un plus haut depuis le 24 juillet.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les forces américaines ont frappé deux rampes de lancement iraniennes sur l’île de Larak, et le président Donald Trump a également parlé d’attaques sur l’île de Kharg. Les Gardiens de la révolution affirment avoir riposté contre deux bases aériennes américaines en Jordanie.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a déclaré que Washington imposerait les sanctions «les plus sévères» de l’histoire, une campagne inédite d’isolement économique visant à contraindre l’Iran et ses partenaires commerciaux à se conformer aux exigences américaines. Le trafic dans le détroit d’Ormuz reste très limité, et assez peu d’analystes imaginent un changement rapide.
Les prix du gaz naturel sur le marché européen ont bondi à un plus haut depuis 2023, ravivant le spectre d’une nouvelle crise énergétique. Les stocks de cette source d’énergie toujours très importante pour l’Europe, car pilotable, sont au plus bas.
Les cours du brut ont enregistré une troisième journée de hausse alors que Donald Trump n’a pas prolongé l’accord intermédiaire signé en juin avec l’Iran qui est passé à une posture militaire défensive. Les risques de pénurie refont surface malgré la recherche de routes alternatives au détroit d’Ormuz.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
L’Agence internationale de l’énergie a revu en baisse ses prévisions d’offre et de demande mondiale de brut dans son rapport mensuel, alors que le conflit au Moyen-Orient s’est intensifié.
Fortement pénalisée par la fermeture du détroit d’Ormuz, la filiale de la compagnie émiratie affiche une chute de 52,2% de son bénéfice net au deuxième trimestre 2026.
Les cours du brut sont repartis à la hausse alors que l’accord entre l’Iran et Oman n’assure pas une réouverture rapide du détroit. Le conflit s’étend désormais au Yémen et à l’Arabie saoudite.
Les deux pays bordant le détroit d'Ormuz ont trouvé un accord sur les routes de transit, qui reste à finaliser, permettant à terme une réouverture du corridor. Le marché apprécie mais reste prudent.