Inflation
Retrouvez toute l’actualité en lien avec la hausse des prix (publications de l’Insee, d’Eurostat, de l’indice IPH, du PCE américain) et nos analyses sur les causes de l’inflation, ses conséquences sur l’économie, sur la politique monétaire (BCE, Fed) et sur les marchés (Bourses, marché de taux, devises).
Les acteurs du secteur financier peuvent y voir une évolution potentiellement positive si cela permet de réagir plus vite et mieux aux données. On peut cependant encore douter que le banquier central nommé par le président Donald Trump soit celui qui cherche ainsi à dépolitiser la Fed.
A l’image du chef économiste Philip Lane, les dirigeants de la banque centrale ont cherché à justifier à la fois la première hausse de taux de juin et la deuxième attendue assez rapidement par les marchés.
L'institution monétaire a opté une nouvelle fois pour le statu quo à sept votes contre deux mais elle se tient prête à agir pour réduire l'inflation. Elle a toutefois revu à la baisse ses prévisions de hausse des prix pour la fin de l'année.
La récente hausse de l’inflation jusqu’à 0,6% sur un an alimentée par la guerre en Iran n’a pas un effet comparable au risque mesuré chez d’autres économies. Les anticipations d’inflation à venir restent également très contenues, a estimé la BNS.
Considérant que l’industrie française tient bon, l’Institut anticipe un rebond de croissance au deuxième trimestre mais les ménages devraient continuer à perdre du pouvoir d’achat et subiraient la hausse du chômage.
Le bond des prix de l'énergie lié à la guerre au Moyen-Orient a renforcé la hausse des prix à la consommation dans la zone en mai.
Les prix ont augmenté de 2,8% le mois dernier outre-Manche alors que les économistes anticipaient une accélération à 3%. La Banque d'Angleterre devrait maintenir ses taux jeudi.
Le FOMC des 16 et 17 juin, le premier de son nouveau président, ne modifiera pas les taux Fed Funds. Il pourrait abandonner le «biais accommodant» dans sa déclaration. Il sera intéressant de voir comment la communication de la banque centrale évoluera à moyen terme.
L’évolution mensuelle de l’indice des prix à la consommation est de +0,1% par rapport à avril, liée à la hausse du prix du gaz et à une nouvelle augmentation des produits alimentaires frais.
Sans surprise, la BCE a augmenté de 0,25% ses taux directeurs. Une hausse qui devrait n'avoir qu'un effet minime sur les taux de crédit immobilier appliqués par les banques françaises.
L’évolution des prix à la consommation reste contrastée entre les denrées alimentaires toujours en baisse et les transports qui continuent d’augmenter, mais l’inflation des prix à la production est au plus haut depuis quatre ans.
La hausse des prix à la consommation aux Etats-Unis s'est intensifiée le mois dernier, sous l'effet de la flambée des cours de l'énergie. L'essence a bondi de plus de 40% sur un an, tandis que l'inflation de base est restée contenue, à 2,9%.
La logique économique voudrait que la banque centrale remonte ses taux jeudi 11 juin de manière «préventive», sans annoncer la suite. Mais la logique monétaire amène plus souvent l'institution de Francfort à conforter ou orienter les marchés sur des vues restrictives pour lutter contre l’inflation.
L’économie de la zone euro s’est contractée de 0,2% au premier trimestre 2026, un chiffre révisé à la baisse par rapport à la croissance de 0,1% initialement annoncée par Eurostat. La différence s’explique par une chute sans précédent en Irlande, où les données initiales ont également été révisées à cause des exportations et de la faible activité des multinationales.
Les cours du gaz naturel ne progressent pratiquement plus en Europe et en Asie depuis des semaines, grâce aux espoirs sur l’ouverture du détroit d’Ormuz et une demande jusque-là contenue. Les hedge funds font le pari d’une normalisation des prix au second semestre. Mais tous les analystes ne sont pas d’accord.
Le Bureau du représentant américain au Commerce (USTR) a présenté de nouveaux droits de douane d’au moins 10% liés au travail forcé pour remplacer les droits «réciproques» jugés illégaux par la Cour suprême le 20 février.
Au Moyen-Orient, en Asie centrale et dans le Caucase, la politique monétaire est devenue plus efficace au fur et à mesure que les banques centrales consolidaient leur indépendance. Un constat dressé par le FMI qui propose aussi quelques pistes de renforcement.
L’inflation HICP a augmenté de 3% à 3,2% sur un an en mai, à cause d’effets de base liés aux prix de l’énergie, mais sans pratiquement bouger sur un mois. Sur la période, les prix de l’énergie ont même reculé de 1,1%.
Les banques européennes n’ont pas forcément beaucoup resserré leurs conditions de crédit, les prêts au secteur privé ayant continué à progresser à un bon rythme en avril. En revanche, les agrégats monétaires comme M3 ont vu leur rythme de croissance fortement ralenti pour des raisons techniques comme les transferts des dépôts vers de l’épargne longue.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.