Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a crû de 1,1% sur un an au dernier trimestre de l’année 2018, en données corrigées des variations saisonnières, ce qui marque une révision en baisse par rapport à l’augmentation de 1,2% annoncée auparavant par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Par rapport au troisième trimestre 2018, le PIB s’est inscrit en hausse de 0,2%, conformément à sa précédente estimation. La croissance du PIB de la zone euro au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre, précédemment estimée à 0,2%, a été revue en baisse à 0,1%. Sur un an, le PIB a crû de 1,6% au troisième trimestre, a confirmé Eurostat.
La croissance économique dans la zone euro a un peu plus ralenti qu’estimé précédemment au quatrième trimestre, selon les données publiées jeudi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
L’activité du secteur privé a accéléré plus que prévu en février dans la zone euro, selon les enquêtes IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite a progressé à 51,9 contre 51,0 en janvier. Il reste proche du seuil de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction. «L'économie de la zone euro pourrait avoir du mal à faire mieux que la croissance de 0,2% du quatrième trimestre», commente Chris Williamson, chef économiste chez IHS Markit. L’activité dans le secteur manufacturier s’est contractée en février pour la première fois depuis juin 2013, mais dans les services l’indice a progressé à 52,8 contre 51,2 en janvier.
La Grèce a placé mardi avec succès un emprunt souverain à 10 ans, le premier depuis une décennie pour cette échéance. Alors que le rendement initial était proposé à 4,125%, le gouvernement a réduit son indication de mise à prix à 3,9-4,0%, avant de placer les titres à un rendement de 3,90%. Les investisseurs ont répondu présent. La demande pour le nouvel emprunt grec à 10 ans a dépassé 11,3 milliards d’euros, et Athènes a levé 2,5 milliards.
L’activité du secteur privé a accéléré plus que prévu en février dans la zone euro mais est restée faible, une reprise dans les services ne masquant que partiellement la mauvaise passe du secteur manufacturier, montrent les résultats définitifs des enquêtes IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite a progressé à 51,9 contre 51,0 en janvier. Ce niveau est supérieur à l’estimation «flash» de 51,4 publiée le 21 février mais reste proche du seuil de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction de l’activité.
Les ventes au détail ont augmenté plus que prévu en janvier dans la zone euro après leur coup de mou du mois de décembre, profitant d’un bond des ventes en ligne et d’une demande pour les ordinateurs, livres et le carburant. Les ventes ont progressé de 1,3% sur un mois, après un recul de 1,4% (révisé) du mois de décembre, a précisé Eurostat mardi.
Le moral des investisseurs s’améliore en mars: l’indice Sentix mesurant le sentiment des investisseurs, calculé à partir d’un échantillon de 1.000 investisseurs interrogés du 28 février au 2 mars, ressort à -2,2 en mars contre -3,7 en février, et un consensus le donnant à -3,1. Les anticipations des investisseurs s’améliorent pour le deuxième mois d’affilée, portées par l’espoir d’un redressement de l’activité économique en Asie, qui pourrait impacter la zone euro. Un indice distinct mesurant le moral des investisseurs en Allemagne rebondit un peu, à 4,0 en mars. Mais le sous-indice du sentiment sur la situation actuelle fléchit cinq mois de suite, au plus bas depuis novembre 2014.
La Grèce a annoncé lundi avoir mandaté six banques internationales comme co-chefs de file de son futur emprunt de référence à 10 ans. Les banques sont BNP Paribas, Citi, Credit Suisse, Goldman Sachs, HSBC et JPMorgan Chase. Selon l’agence Reuters, la Grèce veut lever dans les 2 milliards d’euros. Ce sera sa deuxième émission depuis l’arrêt de son troisième programme d’aide international en août et son premier emprunt à 10 ans depuis une décennie. Fin janvier, le pays avait placé 2,5 milliards d’euros à 5 ans. Moody’s a relevé vendredi soir la note du pays de deux crans à B1, avec une perspective passée de «positive» à «stable». La Grèce est notée BB- par Fitch et B+ par S&P.
Les prix à la production ont enflé un peu plus que prévu en janvier, portés par l'énergie, les biens d'équipement et intermédiaires. Leur hausse est de 0,4% d’un mois sur l’autre et de 3,0% en glissement annuel, a annoncé Eurostat lundi. Le consensus Reuters anticipait en moyenne une progression mensuelle de 0,3% et annuelle de 2,9%. Les prix de l'énergie ont augmenté de 0,4% en janvier, après une baisse de 2,7% en décembre, tandis que ceux des biens intermédiaires ont pris 0,3% (-0,4% en décembre) et ceux des biens d'équipement ont gagné 0,6% alors qu’ils n’avaient pas varié en décembre.
Les prix à la production ont augmenté un peu plus que prévu en janvier, portés par l'énergie, les biens d'équipement et les biens intermédiaires. Leur hausse est de 0,4% d’un mois sur l’autre et de 3,0% en glissement annuel, a annoncé Eurostat lundi. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une hausse mensuelle de 0,3% et annuelle de 2,9%.
La Grèce a annoncé lundi avoir mandaté six banques internationales comme co-chefs de file d’un futur emprunt de référence à 10 ans. Les banques sont BNP Paribas, Citi, Credit Suisse, Goldman Sachs, HSBC et JPMorgan Chase. Un peu auparavant des banquiers avaient déclaré à l’agence Reuters que la Grèce émettrait dans les jours qui viennent un emprunt à 10 ans afin de lever dans les 2 milliards d’euros.
Le moral des investisseurs s’améliore en mars, et bien plus que prévu. L’indice Sentix mesurant le sentiment des investisseurs et calculé à partir d’un échantillon de 1.000 investisseurs interrogés du 28 février au 2 mars ressort à -2,2 en mars contre -3,7 en février et un consensus le donnant à -3,1.
L’inflation dans la zone euro a augmenté à 1,5% au mois de février, un chiffre conforme au consensus des économistes interrogés par Reuters, dont les estimations s'échelonnaient entre 1,3% et 1,7%, mais reste sous l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) à savoir un taux légèrement inférieur à 2%. L’indice d’inflation de base, qui exclut les catégories volatiles de l'énergie et des produits alimentaires non transformés, est quant à lui resté stable à 1,2%, alors que le consensus le donnait en léger recul à 1,1%.
Selon les chiffres publiés jeudi par la Banque centrale européenne (BCE), les sociétés non financières italiennes ont retiré 20 milliards d’euros le mois dernier sur leurs comptes de dépôts au jour le jour auprès de l’autorité. Il s’agit du montant de retraits mensuels le plus important depuis le début de la publication des données par la BCE, il y a 16 ans. Ils traduisent notamment une inquiétude croissante des entreprises italiennes sur les effets de la situation politique intérieure sur l’évolution de leurs taux d’imposition, sur leurs perspectives d’activité, ainsi que sur les conditions de financement.
Selon les chiffres publiés ce matin par la Banque centrale européenne (BCE), les sociétés non financières italiennes ont retiré un montant de 20 milliards d’euros le mois dernier sur leurs comptes de dépôts au jour le jour auprès de l’autorité. Il s’agit du montant de retraits mensuels le plus important depuis le début de la publication des données par la BCE il y a 16 ans. Ils traduisent notamment une inquiétude croissante des sociétés italiennes sur les effets de la situation politique intérieure, et notamment budgétaire, sur l’évolution de leurs taux d’impositions, sur leurs perspectives d’activité, ainsi que sur les conditions de financement.
Les emprunts d’Etat italiens étaient recherchés lundi matin sur le marché obligataire de la zone euro, après le maintien par Fitch Ratings de sa note souveraine à BBB. L’agence de notation avait abaissé la perspective négative de sa note BBB en août après la formation du gouvernement de coalition entre la Ligue et le Mouvement 5 Etoiles (M5S). Tout en soulignant le niveau «extrêmement élevé» de la dette publique de la péninsule, l’absence de réduction du déficit structurel, la faiblesse persistante du secteur bancaire et celle de la croissance, l’agence a pris acte de l’endettement relativement faible du secteur privé. Moody’s doit publier le mois prochain sa revue de la note souveraine italienne et S&P Global en avril.
Les emprunts d’Etat italiens sont recherchés lundi matin sur le marché obligataire de la zone euro après le maintien par Fitch Ratings de sa note souveraine à BBB. L’agence de notation, qui avait abaissé la perspective négative de sa note BBB en août après la formation du gouvernement de coalition entre la Ligue et le Mouvement 5 Etoiles (M5S), a maintenu sa note et sa perspective vendredi soir.