Les perspectives économiques de l’Allemagne s’améliorent, a annoncé lundi la Bundesbank. L’économie a été résiliente au quatrième trimestre 2022, aidée par un hiver doux, des prix de l'énergie plus bas, une confiance des entreprises étonnamment résistante et des dépenses de consommation dynamiques. La plus grande économie d’Europe a également été soutenue par un marché du travail solide et l’amélioration des conditions mondiales. Mais la banque centrale indique que les salaires augmentent maintenant rapidement, provoquant une deuxième vague de pressions inflationnistes qui ralentira la désinflation globale. «Elles contribueront à garantir que l’inflation reste bien au-dessus de l’objectif à moyen terme de 2% pour la zone euro pendant une période prolongée», estime l’institution.
L’indicateur de confiance des consommateurs de la zone euro a progressé de 1,7 point pour atteindre un niveau toujours négatif en février (-19), mais beaucoup moins qu’en janvier (-20,7) ou décembre (-22,1), et un plus haut en un an, selon des estimations préliminaires publiées lundi par la Commission européenne (CE). Le sentiment s’est amélioré conformément aux attentes selon lesquelles la région pourrait éviter une récession cette année, alors que la crise énergétique s’est atténuée grâce au redoux et que l’inflation montre des signes de ralentissement. Dans l’ensemble de l’Union européenne (UE), le moral des consommateurs a aussi progressé de 1,5 point, à -20,6. Malgré tout, la confiance des consommateurs demeure bien en deçà de sa moyenne de long terme (à -10).
L’indicateur de confiance des consommateurs de la zone euro a progressé de 1,7 point pour atteindre un niveau toujours négatif en février (-19), mais beaucoup moins qu’en janvier (-20,7) ou décembre (-22,1), et un plus haut en un an, selon des estimations préliminaires publiées lundi par la Commission européenne (CE).
Les perspectives économiques de l’Allemagne s’améliorent, a annoncé lundi la Bundesbank, qui craint néanmoins que la croissance sous-jacente des prix mette plus de temps à s’atténuer. L’économie a été résiliente au quatrième trimestre 2022, aidée par un hiver doux, des prix de l'énergie plus bas, une confiance des entreprises étonnamment résistante et des dépenses de consommation dynamiques. «Les perspectives à court terme sont également plus favorables à l’heure actuelle qu’elles ne l'étaient il y a quelques mois à peine», a déclaré la banque centrale dans un rapport économique mensuel. La plus grande économie d’Europe a également été soutenue par un marché du travail solide et l’amélioration des conditions mondiales, «les craintes de récession s’estompant quelque peu», a déclaré la Bundesbank. Mais la banque centrale indique que les salaires augmentent maintenant rapidement, provoquant une deuxième vague de pressions inflationnistes qui ralentira la désinflation globale. «Elles contribueront à garantir que l’inflation reste bien au-dessus de l’objectif à moyen terme de 2% pour la zone euro pendant une période prolongée», ajoute la banque.
En 2022, le ratio de dette publique sur PIB de l’Espagne s’est amélioré de 5 points, à 113,1 points, a annoncé vendredi la Banque d’Espagne. C’est la plus forte baisse jamais enregistrée en un an par le pays après une hausse de 20 points de pourcentage pendant la crise du Covid. Cette réduction est aussi plus importante que prévu par le gouvernement qui anticipait une baisse de 3 points. Nadia Calvino, ministre de l’Economie, a expliqué cette performance par une croissance dynamique (+5,5% en 2022) et une politique budgétaire responsable. La croissance et l’inflation élevée ont également contribué à une augmentation des recettes fiscales supérieure aux prévisions. La dette publique s’élevait à 1.500 milliards d’euros fin 2022.
Le cours du contrat TTF à échéance la plus proche a atteint 49,50 euros/MWh vendredi, le niveau intrajournalier le plus bas depuis le 1er septembre 2021. L’Europe se dirige vers la fin de la saison hivernale avec un stockage plein à 65 %, bien au-dessus de sa moyenne à dix ans de 54 %. La reprise des exportations de gaz naturel liquéfié depuis le port de Freeport, deuxième exportateur américain, a aidé à maintenir les prix à un niveau bas. La baisse record de la demande en gaz de l’UE est liée pour l’essentiel à des facteurs ponctuels, remarque toutefois l’Agence Internationale de l’Energie. La météo clémente compte pour 35% de cette baisse de la demande. La destruction de demande industrielle compte pour 20 % supplémentaire, et la substitution de combustibles moins chers (fioul et charbon), 25 % de plus. La réduction structurelle de la demande ne représente donc que 20% de la baisse de la consommation en 2022 et elle devra progresser si l’Europe veut se dispenser du gaz russe.
Le cours du contrat TTF à échéance la plus proche a atteint 49,50 euros/MWh vendredi, le niveau intrajournalier le plus bas depuis le 1er septembre 2021. L’Europe se dirige vers la fin de la saison hivernale avec un stockage plein à 65 %, bien au-dessus de sa moyenne à dix ans de 54 %. La reprise des exportations de gaz naturel liquéfié depuis le port de Freeport, le deuxième exportateur américain, a aidé à maintenir les prix à un niveau bas.
En 2022, le ratio de dette publique sur PIB de l’Espagne s’est amélioré de 5 points, à 113,1 points, a annoncé vendredi la Banque d’Espagne. C’est la plus forte baisse jamais enregistrée en un an par le pays après une hausse de 20 points de pourcentage pendant la crise du Covid.
La production industrielle dans la zone euro a chuté de 1,1% en janvier par rapport à décembre, alors que le marché s’attendait à une baisse de 0,8%. Sur une base annuelle, la production industrielle a chuté de 1,7%, le premier mois de baisse depuis juillet, alors que le marché s’attendait à une baisse de 0,7%. La baisse est d’abord liée à la chute de la production de biens intermédiaires (-2,8% en décembre contre 0,5 % en novembre), suivie par la production de biens de consommation durables (-1,4% contre -0,1%), les biens de consommation non durables (-1,0% contre 1,3%) et les biens d'équipement (-0,4% contre 1,2%).
La production industrielle dans la zone euro a chuté de 1,1 % en janvier par rapport à décembre, alors que le marché s’attendait à une baisse de 0,8 %. Sur une base annuelle, la production industrielle a chuté de 1,7 %, le premier mois de baisse depuis juillet, alors que le marché s’attendait à une baisse de 0,7 %. La baisse est d’abord liée à la chute de la production de biens intermédiaires (-2,8 % en décembre contre 0,5 % en novembre), suivie par la production de biens de consommation durables (-1,4 % contre -0,1 %), les biens de consommation non durables (-1,0 % contre 1,3 %) et les biens d'équipement (-0,4 % contre 1,2 %).
La Commission européenne a revu sa copie. Dans ses dernières prévisions, publiées lundi matin, l’institution estime ainsi que la zone euro et l’Union européenne (UE) échapperont à la récession technique anticipée dans ses prévisions de novembre. Les perspectives de croissance pour 2023 ont été relevées à 0,8% dans l’UE (+0,5 point par rapport aux dernières prévisions) et à 0,9% dans la zone euro (+0,6 point). Le taux de croissance pour 2024 reste inchangé, à 1,6% et 1,5% pour l’UE et la zone euro, respectivement. La Commission a aussi revu à la hausse la croissance pour 2022, à 3,5%. La situation favorable sur le gaz a permis d’éviter le pire, mais la force du marché du travail européen a aussi soutenu l’activité. Le chômage dans l’UE demeure à un niveau historiquement bas, 6,1% en décembre. L’inflation globale devrait de son côté passer de 9,2% en 2022 à 6,4% en 2023, et à 2,8% en 2024 dans l’UE. Dans la zone euro, elle devrait décélérer de 8,4% en 2022 à 5,6% en 2023 et à 2,5% en 2024, des prévisions plus basses que celles du dernier rapport.
La présidente du Conseil italien et sa coalition étaient lundi soir en passe de remporter les élections des 12 et 13 février dans les deux principales régions italiennes, renforçant l’emprise de la droite dure sur le pays. Le bloc dirigé par Giorgia Meloni devrait évincer l’administration de centre-gauche en place dans le Latium (Rome) avec 50,5% à 54,5% des voix selon les sondages à la sortie des urnes. Il semblait également garder le contrôle de la Lombardie avec 49,5% à 53,5% des votes exprimés. Les deux régions représentent plus d’un quart de la population et d’un tiers du PIB de l’Italie. Ces victoires laisseraient la droite à la tête de 15 des 20 régions italiennes, en plus du gouvernement central. Ce premier test depuis les législatives de septembre confirmerait qu’elle bénéficie toujours d’un fort soutien dans ces régions, malgré un taux de participation historiquement bas (42%). Une grande attention sera accordée à la répartition des votes entre les trois partis : Fratelli d’Italia (Georgia Meloni), Forza Italia (Silvio Berlusconi) et la Ligue (Matteo Salvini).
L’indice des prix aux normes européennes (HICP) a augmenté moins que prévu en janvier en Allemagne selon la première estimation publiée jeudi par Destatis, à 0,5% sur un mois et 9,2% sur un an. Les économistes prévoyaient en moyenne 1,2% d’un mois sur l’autre et une accélération à 10% en rythme annuel. En décembre, l’indice HICP avait reculé de 1,2% sur un mois et progressé de 9,6% sur un an. Eurostat n’avait pu s’appuyer sur ces données à cause d’un problème technique lors de son estimation pour la zone euro le 1er février, et avait dû prendre pour hypothèse une inflation d’environ 8,5% sur un an pour l’Allemagne, alors que plusieurs analystes estimaient que la hausse des prix s’était accélérée en janvier.
Le taux d’inflation annuel est confirmé à 7,6% pour janvier aux Pays-Bas, son niveau le plus bas depuis février dernier selon l’institut statistique CBS, principalement grâce à une baisse des prix de l’énergie (-3,4% après +30%), et en particulier du gaz (-19,3%). En rythme mensuel, les prix à la consommation ont chuté de 1,4% en janvier (+0,5% en décembre). L’indice HICP aux normes européennes ressort à +8,4% en glissement annuel en janvier, après +11% en décembre. Globalement, l’inflation sous-jacente (hors énergie, alimentation, alcool et tabac) a atteint un nouveau record de 6,4%, après une accélération de 6,2% en décembre.
Le taux d’inflation annuel est confirmé à 7,6% pour janvier, son niveau le plus bas depuis février dernier selon l’institut statistique CBS, principalement grâce à une baisse des prix de l’énergie (-3,4% après +30%), et en particulier du gaz (-19,3%). En rythme mensuel, les prix à la consommation ont chuté de 1,4% en janvier (+0,5% en décembre). L’indice HICP aux normes européennes ressort à +8,4% en glissement annuel en janvier, après +11% en décembre.
L’indice des prix aux normes européennes (HICP) a augmenté moins que prévu en janvier en Allemagne selon la première estimation publiée jeudi par Destatis, à 0,5% sur un mois et 9,2% sur un an, quand les économistes prévoyaient en moyenne plutôt 1,2% d’un mois sur l’autre et une accélération à 10% en rythme annuel. En décembre, l’indice HICP avait reculé de 1,2% sur un mois et progressé de 9,6% sur un an.
Les ventes au détail de la zone euro ont reculé conformément aux attentes en décembre, soulignant la faiblesse de la demande des consommateurs en fin d’année face à une inflation élevée, selon Eurostat. Le volume des ventes au détail dans les 19 pays partageant alors l’euro a diminué de 2,7% en décembre en glissement mensuel et de 2,8% en glissement annuel. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse de 2,5% sur un mois et une baisse de 2,7% sur un an.
Les commandes à l’industrie ont progressé plus que prévu en décembre en Allemagne, de 3,2% sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, montre la publication de Destatis lundi. Les analystes tablaient sur une hausse de 2% seulement après une baisse de 4,4% en novembre (chiffre révisé). La progression en décembre est principalement due aux commandes à grande échelle : fabrication d’appareils de distribution d’électricité, de moteurs et de turbines, et de machines aéronautiques et spatiales. Hors ces commandes, elles ont affiché une baisse de 0,6% au cours du mois. A quelques exceptions près, les nouvelles commandes n’ont cessé de baisser en 2022, pour atteindre un niveau de 10,1% inférieur en décembre 2022 par rapport à décembre 2021. Par rapport à décembre 2019, avant la pandémie de coronavirus, les commandes des usines ont augmenté de 1,2%.