Les ventes au détail de la zone euro ont reculé conformément aux attentes en décembre, soulignant la faiblesse de la demande des consommateurs en fin d’année face à une inflation élevée, selon Eurostat. Le volume des ventes au détail dans les 19 pays partageant alors l’euro a diminué de 2,7% en décembre en glissement mensuel et de 2,8% en glissement annuel. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse de 2,5% sur un mois et une baisse de 2,7% sur un an.
Les commandes à l’industrie ont progressé plus que prévu en décembre en Allemagne, de 3,2% sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, montre la publication de Destatis lundi. Les analystes tablaient sur une hausse de 2% seulement après une baisse de 4,4% en novembre (chiffre révisé).
L’activité en zone euro a rebondi en janvier, selon des données publiées vendredi par Eurostat. Son PIB a augmenté de 0,1% au quatrième trimestre en rythme séquentiel, et de 1,9% sur l’année. L’indice PMI est venu confirmer cette reprise, repassant en zone d’expansion, à 50,3 points contre 49,3 points en décembre. Le constat est plus nuancé dans les principales économies de la zone euro. L’indice PMI composite allemand s’est établi à 49,9 en janvier, indiquant une stagnation de l’activité du secteur privé, après six mois consécutifs de contraction. En France, l’indice PMI composite s’est établi à 49,1 en janvier 2023, sans changement par rapport au mois précédent. L’indice PMI composite italien est passé de 49,6 en décembre à 51,2 en janvier 2023. C’est la première fois que cet indice passe en territoire positif depuis juin 2022 dans ce pays.
L’activité en zone euro a rebondi en janvier, selon des données publiées vendredi par Eurostat. La zone euro a cru de 0,1% du PIB au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent, et de 1,9% sur l’année. L’indice PMI est venu confirmer cette reprise, repassant en zone d’expansion, à 50,3 points contre 49,3 points en décembre. Même si la demande a de nouveau chuté, l’indice des nouvelles commandes s’est nettement rapproché du seuil de l'équilibre. La hausse de l’emploi dans le secteur a aussi contribué à une amélioration du moral des entreprises, à un plus haut depuis avril. L’indice de la production future est passé de 55,5 à 60,4. Le sous-indice des prix à la production est passé de 61,0 à 62,0, inférieur aux niveaux observés l’an dernier. Plus précisément, la croissance de l’indice PPI des prix à la production a ralenti à 24,6% en glissement annuel en décembre, le niveau le plus bas depuis novembre 2021, mais un niveau bien supérieur aux attentes du marché (22,5 %). Les pressions inflationnistes devraient se maintenir. D’autant que, malgré les hausses de prix, le PMI du secteur des services est ressorti à 50,8, première hausse au-dessus du seuil des 50 depuis juillet. Il était à 49,8 en décembre.
Le secteur financier européen a appelé jeudi l’Union européenne à mieux chiffrer le coût du transfert des activités de compensation des dérivés de Londres vers le continent. Les associations du secteur des produits dérivés (ISDA et FIA), l’association des fonds spéculatifs et des investissements alternatifs (AIMA) et l’EFAMA, qui représente le secteur de la gestion d’actifs de l’UE, ont déclaré conjointement que la mise en œuvre de ces plans serait coûteuse. Cette proposition «rendrait les entreprises de l’UE moins compétitives et aurait un impact négatif sur le marché des produits dérivés, les membres compensateurs de l’UE et leurs clients, les investisseurs et les épargnants de l’UE, ainsi que sur l’Union des marchés des capitaux», indique la déclaration. L’UE veut voir les taux d’intérêt à court terme, les swaps de taux d’intérêt et les swaps de défaut basculés vers des compensateurs comme Deutsche Boerse.
Le secteur financier européen a appelé jeudi l’Union européenne à mieux chiffrer le coût du transfert des activités de compensation des dérivés de Londres vers le continent. Les associations du secteur des produits dérivés (ISDA et FIA), l’association des fonds spéculatifs et des investissements alternatifs (AIMA) et l’EFAMA, qui représente le secteur de la gestion d’actifs de l’UE, ont déclaré conjointement que la mise en œuvre de ces plans serait coûteuse.
Le secteur industriel s’est bien repris en janvier en italie, d’après l’enquête préliminaire auprès des directeurs d’achat publiée mercredi par S&P Global (ex-IHS Markit). L’indice PMI manufacturier passé à 50,4 en janvier, après 48,5 en décembre, bien au-dessus des prévisions du marché de 49,6, et en territoire d’expansion pour le premier mois depuis juin 2022. Pourtant, la production a encore été limitée par une 9e baisse consécutive des nouvelles commandes entrantes avec les craintes de récession et la hausse des coûts d’emprunt.
Les indicateurs restent en zone de contraction économique mais ils se redressent de nouveau en janvier. En France, le PMI manufacturier est un peu inférieur à la première estimation.
Le secteur industriel s’est bien repris en janvier en italie, d’après l’enquête préliminaire auprès des directeurs d’achat publiée mercredi par S&P Global (ex-IHS Markit).
Les indicateurs restent en zone de contraction économique mais ils se redressent de nouveau en janvier. En France, le PMI manufacturier est un peu inférieur à la première estimation.
L’Allemagne devrait envisager la création d’une réserve nationale de gaz, a déclaré l’autorité de régulation des réseaux du pays, à la suite des inquiétudes sur les risques de pénuries d'énergie. «En dehors de la loi sur le stockage du gaz, il n’existe pas de réserve stratégique de gaz en Allemagne», a expliqué l’Agence fédérale des réseaux, en référence à la législation qui, l’année dernière, a permis aux Länder d’acheter du gaz sur les marchés mondiaux pour éviter les pénuries. Avant l’invasion de l’Ukraine, le secteur allemand de l’énergie avait rejeté une telle proposition, affirmant que ses contrats à long terme avec la Russie garantissaient l’approvisionnement, tandis que la création d’une réserve pourrait faire grimper les prix.
L’économie de la zone euro a enregistré une croissance inattendue au quatrième trimestre, de 0,1% en rythme trimestriel et 1,9% en rythme annuel selon les estimations du PIB publiées mardi par Eurostat, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,1% et une expansion de 1,8% en rythme annuel.
L’Allemagne devrait envisager la création d’une réserve nationale de gaz, a déclaré l’autorité de régulation des réseaux du pays, à la suite des inquiétudes sur les risques de pénuries d'énergie. «En dehors de la loi sur le stockage du gaz, il n’existe pas de réserve stratégique de gaz en Allemagne», a expliqué l’Agence fédérale des réseaux, en référence à la législation qui, l’année dernière, a permis aux Landers d’acheter du gaz sur les marchés mondiaux pour éviter les pénuries. Avant l’invasion de l’Ukraine, le secteur allemand de l’énergie avait rejeté une telle proposition, affirmant que ses contrats à long terme avec la Russie garantissaient l’approvisionnement, tandis que la création d’une réserve pourrait faire grimper les prix.
Le taux d’inflation est repassé à 5,8% en janvier en Espagne, en légère hausse par rapport au creux de treize mois de 5,7% en décembre, selon l’estimation préliminaire publiée lundi par l’Institut statistique national (INE). Les prix du carburant qui sont remontés plus vite qu’en janvier 2022 ont continué à soutenir l’augmentation globale des prix, tandis que les prix des vêtements, des chaussures et de l’électricité ont chuté. Surtout, l’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation) a de nouveau accéléré en janvier, de 7% à 7,5% pour toucher un plus haut depuis fin 1986. Elle reste bien au-dessus de la cible de 2% de la Banque centrale européenne (BCE) qui réunira jeudi son comité de politique monétaire.
L'économie allemande s’est contractée de manière inattendue au quatrième trimestre 2022, selon des données publiées lundi. Le produit intérieur brut a diminué de 0,2 % en glissement trimestriel, contre +0,5% au trimestre précédent. Le consensus des économistes avait prévu une stagnation, comme annoncé par l’office statistique allemand Destatis dans sa première estimation mi-janvier, alors que la douceur de l’hiver et la baisse des prix de l'énergie ont dissipé les craintes d’une récession sévère. La baisse de la consommation des ménages est la principale raison de la diminution du PIB au quatrième trimestre. Le gouvernement a toutefois déclaré que la situation devrait s’améliorer à partir du printemps. Berlin a revu à la hausse ses prévisions de PIB pour 2023, anticipant une croissance de 0,2 % contre une baisse de 0,4 % prévue à l’automne.
L'économie allemande s’est contractée de manière inattendue au quatrième trimestre, selon des données publiées lundi 30 janvier. Le produit intérieur brut a diminué de 0,2 % en glissement trimestriel, contre +0,5% au trimestre précédent.
Le taux d’inflation est repassé à 5,8% en janvier en Espagne, en légère hausse par rapport au creux de treize mois de 5,7% en décembre, selon l’estimation préliminaire de l’Institut statistique national (INE).