Repsol a indiqué jeudi qu’il allait contester en justice la taxe sur les surprofits (windfall tax) mise en place par Madrid, en estimant que cette taxe violait la réglementation espagnole et européenne. Le groupe pétrolier a ajouté que son coût représentera 450 millions d’euros dans ses comptes 2022. Les entreprises auront le droit de demander le remboursement de cette taxe auprès des autorités fiscales espagnoles, après s’être acquittées de leur premier versement dont l’échéance est fixée au 20 février. Le groupe a par alleurs publié un bénéfice net de 4,25 milliards d’euros en 2022, en hausse de 70% par rapport aux 2,5 milliards d’euros dégagés en 2021. Ce bénéfice reste cependant éloigné des attentes des analystes qui s’attendaient en moyenne à 6,29 milliards.
Repsol a indiqué jeudi qu’il allait contester en justice la taxe sur les surprofits (windfall tax) mise en place par Madrid, en estimant que cette taxe violait la réglementation espagnole et européenne. Le groupe pétrolier a ajouté que son coût représentera 450 millions d’euros dans ses comptes 2022. Les entreprises auront le droit de demander le remboursement de cette taxe auprès des autorités fiscales espagnoles, après s’être acquittées de leur premier versement dont l’échéance est fixée au 20 février. Le groupe a par alleurs publié un bénéfice net de 4,25 milliards d’euros en 2022, en hausse de 70% par rapport aux 2,5 milliards d’euros dégagés en 2021. Ce bénéfice reste cependant éloigné des attentes des analystes qui s’attendaient en moyenne à 6,29 milliards.
L’amélioration des perspectives économiques touche l’ensemble des marchés. Dans son dernier rapport mensuel sur le pétrole, l’Agence Internationale de l’Energie a ainsi revu en hausse la demande pour 2023. Celle-ci devrait augmenter de 2 millions de barils par jour (mbpj) pour atteindre 101,9 mbpj, 0,2 mbpj de plus que les dernières prévisions réalisées en janvier. Le record avait été atteint en 2019, lorsque la demande avait représenté 102,1 mbpj. La moitié (0,9 mbpj) de la demande additionnelle sera liée à la réouverture de la Chine. Les inventaires se vident. Les stocks des pays de l’OCDE atteignent 2,8 milliards de barils, un niveau 4% inférieur à sa moyenne sur cinq ans.
L’amélioration des perspectives économiques touche l’ensemble des marchés. Dans son dernier rapport mensuel sur le pétrole, l’Agence Internationale de l’Energie a ainsi revu en hausse la demande pour 2023. Celle-ci devrait augmenter de 2 millions de barils par jour (mbpj) pour atteindre 101,9 mbpj, 0,2 mbpj de plus que les dernières prévisions réalisées en janvier. Le record avait été atteint en 2019, lorsque la demande avait représenté 102,1 mbpj. La moitié (0,9 mbpj) de la demande additionnelle sera liée à la réouverture de la Chine.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a relevé mardi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2023, citant l’assouplissement par la Chine des mesures liées à la pandémie de Covid-19 et des perspectives légèrement plus optimistes pour l’économie mondiale. La demande de pétrole augmentera cette année de 2,32 millions de barils par jour (bpj), soit une hausse de 2,3% sur un an, a indiqué mardi l’organisation dans son rapport mensuel. Cette prévision, supérieure de 100.000 bpj à celle de janvier, marque la première révision à la hausse de la part du cartel pétrolier depuis des mois. Il s’attend à ce que la demande chinoise, freinée en 2022 par les restrictions sanitaires, augmente de 590.000 bpj en 2023, contre 510.000 bpj estimé en janvier. Le rapport indique aussi que la production de pétrole brut de l’Opep a diminué de 49.000 bpj le mois dernier pour atteindre 28,88 millions de bpj.
La Russie réduira en mars sa production de pétrole de 500.000 barils par jour, soit environ 5% de la production, a déclaré vendredi le vice-premier ministre Alexandre Novak. Le baril a réagi favorablement, le Brent progressant de 2,2%, à 86,3 dollars. La mesure vise à améliorer les recettes pétrolières russe en réduisant la décote du brut de l’Oural par rapport au Brent. L’augmentation concomitante des prix du Brent devrait améliorer davantage les revenus pétroliers. «La décision n’est pas totalement volontaire car des facteurs de marché ont probablement forcé la main de la Russie», estiment les stratégistes d’UBS.
La demande mondiale de pétrole devrait dépasser ses niveaux antérieurs à la pandémie de Covid-19 cette année et atteindre 102 millions de barils par jour (bpj), a déclaré dimanche le secrétaire général de l’Opep, Haitham al Ghais. Elle devrait ensuite continuer de croître pour atteindre 110 millions de bpj en 2025, a-t-il ajouté lors d’un discours en Egypte. Le 1er février, les membres du Comité ministériel conjoint de suivi de l’Opep ont recommandé de maintenir jusqu’à fin 2023 sa stratégie actuelle d’une réduction de 2 millions de bpj de la production de pétrole, optant pour la prudence devant les incertitudes économiques persistantes.
La Russie réduira en mars sa production de pétrole de 500.000 barils par jour, soit environ 5% de la production, a déclaré vendredi le vice-premier ministre Alexandre Novak. Le baril a réagi favorablement, le Brent progressant de 2,2%, à 86,3 dollars.
Exxon Mobil a décidé de regrouper ses services supports dans le cadre d’une réorganisation qui se traduira par une réduction de ses coûts et par quelques suppressions de postes. Le pétrolier américain, qui a dégagé des bénéfices records en 2022, prévoit de réunir des activités comme les achats, le service client et les services financiers au sein de trois nouvelles divisions dans le courant de l’année, selon une note adressée aux salariés et dont le Wall Street Journal a obtenu une copie. Ces nouvelles mesures, qui ne devraient pas entraîner de plan social, s’inscrivent dans le cadre de son programme visant à diminuer ses coûts de 9 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros) d’ici à fin 2023 par rapport à 2019.
Le pétrolier a enregistré près de 28 milliards de dollars de profits l’an dernier et annonce une hausse de son dividende. Les ambitions climatiques sont revues à la baisse.
Le pétrolier a enregistré près de 28 milliards de dollars de profits l’an dernier et annonce une hausse de son dividende. Les ambitions climatiques sont revues à la baisse.
Porté par la flambée des cours du pétrole après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, Shell a publié jeudi un bénéfice ajusté record de 41,6 milliards de dollars (38,2 milliards d’euros) au titre de l’exercice 2022, contre un précédent pic de 31,4 milliards de dollars qui remontait à 2008. Sur le seul quatrième trimestre, le groupe britannique a dégagé un bénéfice ajusté en hausse de 1,8% de 11,4 milliards de dollars d’un an sur l’autre. Son bénéfice ajusté hors éléments exceptionnels est ressorti à 9,84 milliards, dépassant de 23% le consensus des analystes fourni par le groupe, grâce à une forte reprise de son négoce de gaz naturel liquéfié (GNL). Shell a aussi annoncé un nouveau programme de rachat d’actions d’un montant de 4 milliards de dollars au cours des trois prochains mois.
Porté comme de nombreux concurrents par la flambée des cours du pétrole après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, Shell a publié jeudi un bénéfice ajusté record de 41,6 milliards de dollars au titre de l’exercice 2022, contre un précédent pic de 31,4 milliards de dollars qui remontait à 2008. Sur le seul quatrième trimestre, le groupe britannique a dégagé un bénéfice ajusté en hausse de 1,8% de 11,4 milliards de dollars d’un an sur l’autre. Son bénéfice ajusté hors éléments exceptionnels est ressorti à 9,84 milliards de dollars, dépassant de 23% le consensus des analystes fourni par le groupe, grâce à une forte reprise de son négoce de gaz naturel liquéfié (GNL).