Le producteur d'énergie TotalEnergies a indiqué mercredi que les ONG l’ayant assigné en justice pour ses projets en Ouganda et en Tanzanie avaient refusé la médiation proposée par le Tribunal judiciaire de Paris, qui a donc renvoyé les plaidoiries dans cette affaire au 7 décembre. «TotalEnergies regrette que les ONG engagées dans la procédure aient refusé la médiation proposée par le tribunal, ce que TotalEnergies avait pour sa part accepté», a souligné le groupe dans un communiqué. Fin 2019, plusieurs ONG ont assigné TotalEnergies en justice «sur la base de la loi sur le devoir de vigilance lui reprochant l’insuffisance d’identification et de traitement des impacts sociétaux et environnementaux des projets Tilenga et EACOP en Ouganda et en Tanzanie», a rappelé le groupe. Suite à ce refus de médiation, TotalEnergies «entend désormais rappeler devant le tribunal judiciaire de Paris que son plan de vigilance est mis en œuvre de manière effective et qu’elle s’est assurée que ses filiales en Ouganda et en Tanzanie ont bien appliqué les plans d’actions adaptés afin de respecter les droits des communautés locales et d’assurer le respect de la biodiversité, dans le cadre des projets d’intérêt national décidés par les Etats ougandais et tanzaniens», a indiqué le groupe.
La demande de pétrole augmentera de 2,64 millions de barils par jour (bpj) en 2022, soit 2,7%, a indiqué l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) dans son rapport mensuel. Le rapport de septembre prévoyait une hausse de 3,1 millions de bpj. Il s’agit de la quatrième réduction des prévisions de l’Opep depuis avril. L’année prochaine, l’Opep voit la demande de pétrole augmenter de 2,34 millions de bpj, soit 360.000 bpj de moins que prévu le mois précédent, pour atteindre 102,02 millions de bpj. Ces chiffres sont venus remettre en perpsective les baisses de production annoncées la semaine précédente, et ont ravivé les craintes sur un fléchissement de la demande : le Brent perdait 1,4% en fin de journée, à 92,9 dollars le baril. Le WTI reculait de 1,8% à 87,8 dollars le baril.
Le producteur d'énergie TotalEnergies a indiqué mercredi que les ONG l’ayant assigné en justice pour ses projets en Ouganda et en Tanzanie avaient refusé la médiation proposée par le Tribunal judiciaire de Paris, qui a donc renvoyé les plaidoiries dans cette affaire au 7 décembre.
La demande de pétrole augmentera de 2,64 millions de barils par jour (bpj) en 2022, soit 2,7%, a indiqué l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) dans son rapport mensuel. Le rapport de septembre prévoyait une hausse de 3,1 millions de bpj. Il s’agit de la quatrième réduction des prévisions de l’Opep depuis avril. L’année prochaine, l’Opep voit la demande de pétrole augmenter de 2,34 millions de bpj, soit 360.000 bpj de moins que prévu le mois précédent, pour atteindre 102,02 millions de bpj.
La remontée des prix du pétrole s’est déjà essoufflée, malgré la décision de l’Opep+ de diminuer de 2 millions de barils ses quotas de production - qui chutera réellement de 1 million de barils - plusieurs membres de l’organisation produisant déjà sous leurs quotas. Les craintes sur la croissance mondiale et sur la Chine, ainsi qu’un rebond du dollar, ont stoppé la hausse des prix, les craintes sur la demande prenant le pas sur les inquiétudes liées à l’offre. Le Brent stagnait autour des 97,5 dollars le baril et le WTI, autour des 92,5 dollars le baril en fin de journée lundi, bien au-dessus de leurs niveaux d’il y a une semaine, respectivement à 87 et 80 dollars. La situation n’est pas plus claire sur les marchés dérivés. L’écart entre les deux prochains contrats à terme sur le Brent est à son plus haut niveau depuis juillet, ce qui indique que l’offre reste très contrainte. Mais l’activité sur les marchés à terme, mesurée par les positions ouvertes qui stagnent, reste limitée.
Le montant des garanties accordées par l’Etat au secteur des hydrocarbures, qui pourraient s’arrêter en 2023, est déjà en chute libre depuis plusieurs années.
Le pétrolier répond aux accusations de «chantage» de la CGT alors que le mouvement de grève dans les raffineries françaises est reconduit jusqu’à mardi.
La remontée des prix du pétrole s’est déjà essoufflée, malgré la décision de l’Opep+ de diminuer de 2 millions de barils ses quotas de production -qui chutera réellement de 1 million de barils, plusieurs membres de l’organisation produisant déjà sous leurs quotas. Les craintes sur la croissance mondiale et sur la Chine, dont les indicateurs avancés d’activité étaient en retrait ce matin, ainsi qu’un rebond du dollar, ont stoppé la hausse des prix, les craintes sur la demande prenant le pas sur les inquiétudes liées à l’offre. Le Brent stagnait autour des 97,5 dollars le baril et le WTI, autour des 92,5 dollars le baril en fin de journée lundi, bien au-dessus de leurs niveaux d’il y a une semaine, respectivement à 87 et 80 dollars.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés de l’Opep+ se sont mis d’accord mercredi pour réduire leur production de 2 millions de barils par jour (mbj), au lieu de 1 mbj annoncé en amont de cette réunion mensuelle, physique pour la première fois en deux ans à Vienne.
Les représentants des pays membres de l’Opep+ débattront d’une réduction de leur production de plus d’un million de barils par jour (bpj) lors de leur réunion du 5 octobre, rapportait dimanche Reuters de plusieurs sources au sein de l’Opep. La diminution évoquée est légèrement supérieure aux estimations évoquées ces derniers jours, qui allaient de 500.000 à un million de bpj. Cette baisse viserait à soutenir les cours qui ont reculé ces derniers mois en raison des craintes de ralentissement de la demande. L’Opep+, qui réunit les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et plusieurs de leurs alliés dont la Russie, tiendra à Vienne sa première réunion «physique» depuis mars 2020.
Le géant de l’énergie va augmenter ses investissements. Il compte faire progresser son dividende et met en garde la France contre une taxation de ses «superprofits».
Le pétrolier maintient son programme de rachat d'actions 2022 à 7 milliards de dollars mais les actionnaires toucheront un coupon spécial en fin d'année.
Les positions ouvertes prises par les fonds sur les contrats à terme et les options sur le pétrole et ses produits dérivés ont baissé de 30% depuis début juin, passant à l’équivalent de 444 millions de barils, selon les données publiées par ICE Futures Europe et la Commodity Futures Trading Commission. Les gérants s’exposent au Brent ou au WTI (respectivement +6 et +3 millions de barils sur une semaine), dont les prix pourront être soutenus par une réduction de l’offre, mais ils sortent de leur exposition au diesel et gazole (-3 et -15 millions de barils). Les positions longues sur les distillats sont toujours plus nombreuses que les positions courtes, dans un rapport de 2,28 pour 1, mais ce rapport est inférieur à celui de 4,98 pour 1 du 14 juin, indiquant que la possibilité d’une récession est prise davantage au sérieux.
Les positions ouvertes prises par les fonds sur les contrats à terme et les options sur le pétrole et ses produits dérivés ont baissé de 30% depuis début juin, passant à l’équivalent de 444 millions de barils, selon les données publiées par ICE Futures Europe et la Commodity Futures Trading Commission.
Les actifs britanniques continuent d’être attaqués sur les marchés. Mais c’est l’ensemble des actifs, à l’image du pétrole, qui font l’objet de ventes massives.