Les prix du pétrole ont chuté mercredi alors que le G7 envisageait de mettre en palce un plafond sur les prix du pétrole russe allant de 65 à 70 dollars par baril. Le brut russe se négocie autour de 62 à 68 dollars le baril, en fonction de la destination, et ce plafond, qui rendrait la vente de pétrole toujours profitable pour la Russie, permettrait d'éviter une pénurie en 2023. Les perspectives économiques de l’OCDE, qui prévoient un ralentissement de l’expansion économique mondiale l’année prochaine, ont également pesé sur les prix: le Brent perdait 3,7%, à 85,1 dollars le baril en fin de journée, contre une baisse de 3,8%, à 77,8 dollars le baril, pour le WTI.
Les investisseurs scrutent les signes d’un ralentissement de la demande pour le pétrole, tandis que les perspectives des métaux industriels se dégradent.
Les cours du pétrole russe sont tombés à 65,1 dollars mardi, en milieu de matinée, en baisse de 11,7% depuis début novembre et à son plus bas niveau depuis août 2021. Les perspectives de sanctions occidentales, qui doivent interdire les exportations de pétrole russe à destination de l’Union Européenne à partir du 5 décembre et plafonner le prix du baril entre 40 et 60 dollars, pèsent sur la matière première. La Russie a réitéré qu’elle ne vendrait pas son pétrole si les prix sont plafonnés, mais manque de moyens pour réorienter ses exportations début décembre.
Le constructeur de tubes a essuyé une lourde chute en Bourse après la publication de chiffres trimestriels décevants. Les avancées du plan de restructuration ne permettent pas de compenser.
Les craintes sur l’économie mondiale et un potentiel changement de braquet de l’organisation des pays exportateurs pèsent fortement sur le cours de l’or noir.
Les craintes sur l’économie mondiale et un potentiel changement de braquet de l’organisation des pays exportateurs pèsent fortement sur le cours de l’or noir.
Les comptes du parapétrolier sont ressortis inférieurs aux attentes au troisième trimestre et la dette s'est creusée. L'action Vallourec baisse de plus de 6% ce lundi.
Le groupe pétrolier a établi la semaine dernière un nouveau record boursier de plus de 15 ans alors que la polémique sur la taxation des superprofits ne s'éteint pas.
Les contrats à terme sur le brut Brent sont remontés de 92 dollars jusqu’à 96 dollars/baril entre mardi et mercredi soir, après qu’un rapport de l’industrie a indiqué mardi une forte baisse des stocks de brut américain, signalant que la demande reste solide malgré les inquiétudes concernant la croissance mondiale. Les données de l’American Petroleum Institute (API) ont en effet montré que les stocks de brut américains ont diminué d’environ 6,5 millions de barils la semaine dernière, bien davantage que les prévisions qui anticipaient plutôt une accumulation de 400.000 barils. Un article non vérifié sur les réseaux sociaux indiquant que les autorités chinoises pourraient abandonner leur politique de Covid-zéro malgré le démenti du porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a aussi pu jouer.
Les contrats à terme sur le brut Brent sont remontés de 92 dollars jusqu’à 95,75 dollars/baril entre mardi et mercredi matin, avant de redescendre à 94,20 dollars vers midi, après qu’un rapport de l’industrie a indiqué mardi une forte baisse des stocks de brut américain, signalant que la demande reste solide malgré les inquiétudes concernant la croissance mondiale.
Le groupe britannique d’hydrocarbures a annoncé mardi un bénéfice sous-jacent au coût de remplacement de 8,15 milliards de dollars (8,56 milliards d’euros) au troisième trimestre 2022, porté notamment par les très bonnes ventes de gaz naturel. L’an dernier, son bénéfice avait atteint 3,3 milliards de dollars et les analystes tablaient sur 6 milliards pour le trimestre écoulé. BP, qui a augmenté son dividende de 10% au cours du trimestre, a annoncé un nouveau programme de rachat d’actions de 2,5 milliards de dollars, après avoir racheté 7,6 milliards jusqu'à présent cette année. Il a confirmé son intention de consacrer 60% de son excédent de flux de trésorerie de 2022 à des rachats d’actions.
Pour l’ensemble de l’Europe, le géant de l’énergie estime que les contributions exceptionnelles lui couteront 2 milliards d’euros. Pour la France, le chiffre est encore très incertain mais il devrait être limité.
Exxon Mobil a dépassé les attentes vendredi avec un bénéfice net trimestriel record de 19,66 milliards de dollars (19,78 milliards d’euros). Le groupe américain a réalisé un bénéfice 43 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de 2022, soit 19% de plus qu’au cours de la même période en 2008, lorsque les prix du pétrole atteignaient un pic de 140 dollars le baril. Le conseil d’administration du groupe a décidé d’augmenter son dividende trimestriel de 88 à 91 cents. Son compatriote Chevron a affiché un bénéfice net de 11,2 milliards de dollars au troisième trimestre 2022, quasiment le double des 6,1 milliards de dollars enregistrés à la même période de 2021. Ce résultat représente le deuxième bénéfice trimestriel le plus élevé de son histoire.
Exxon Mobil a dépassé les attentes vendredi, la flambée des prix de l'énergie lui ayant permis d’atteindre un bénéfice net trimestriel record de 19,66 milliards de dollars (19,78 milliards d’euros). Le groupe américain d’hydrocarbures a réalisé un bénéfice 43 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de cette année, soit 19% de plus qu’au cours de la même période en 2008, lorsque les prix du pétrole atteignaient le niveau record de 140 dollars le baril. Dans ce contexte, le conseil d’administration du groupe a décidé d’augmenter son dividende trimestriel de 88 à 91 cents.