Shell a annoncé vendredi que ses résultats du quatrième trimestre 2022 incluraient une charge de 2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) liée à une taxation supplémentaire dans l’Union européenne et à la taxe exceptionnelle pour les groupes énergétiques au Royaume-Uni, tandis que les résultats de ses activités de négoce de gaz devraient ressortir en forte hausse par rapport au trimestre précédent. Le pétrolier britannique a précisé qu’au quatrième trimestre, ces taxes n’auraient pas d’effet sur ses bénéfices ajustés et que l’impact sur sa trésorerie serait limité compte tenu du calendrier prévu pour leur paiement.
Shell a annoncé vendredi que ses résultats du quatrième trimestre 2022 incluraient une charge de 2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) liée à une taxation supplémentaire dans l’Union européenne et à la taxe exceptionnelle pour les groupes énergétiques au Royaume-Uni, tandis que les résultats de ses activités de négoce de gaz devraient ressortir en forte hausse par rapport au trimestre précédent.
Entre les polémiques, les bénéfices monstres et un parcours boursier des plus flatteurs, le roi français du pétrole a vécu un exercice exceptionnel à tout point de vue.
Le prix du baril est soutenu par la décision de la Chine d'assouplir sa politique anti-covid et par celle de Moscou de bannir les exportations de pétrole vers les pays participant au plafonnement du prix de l'or noir russe.
Après être sortie en février dernier du régime de protection de la loi américaine sur les faillites (‘Chapter 11'), l’entreprise de forage offshore Seadrill a conclu un accord en vue d’acquérir la totalité du capital de son homologue britannique Aquadrill, ont déclaré les deux sociétés vendredi. L’opération, entièrement payée en titres, valorise la cible non cotée environ 958 millions de dollars (902 millions d’euros). Les détenteurs de parts d’Aquadrill, elle-même sortie en mai 2021 du ‘Chapter 11', recevront environ 30,65 millions d’actions Seadrill, ce qui représente une participation de 38% dans la société. Ce rapprochement devrait aider l’acquéreur à dégager environ 70 millions de dollars de synergies annuelles.
La Russie pourrait réduire sa production de pétrole de 5% à 7% au début de l’année 2023 en réponse au plafonnement des prix de son brut et de ses produits pétroliers, a déclaré vendredi le vice-Premier ministre Alexandre Novak. La production de pétrole pourrait être réduite de 500.000 à 700.000 barils par jour (bpj), contre un niveau de 10,7 millions de bpj en 2022, tandis que les exportations se limiteraient aux pays n’appliquant pas le plafonnement des prix à 60 dollars du baril décidé par le G7. L’Union Européenne, les pays du G7 et l’Australie sont concernés. Vendredi en fin d’après-midi, le baril russe s’échangeait à 55,8 dollars.
La réserve stratégique de pétrole américaine a publié, vendredi, un appel d’offre pour acheter 3 millions de barils de pétrole acide à prix fixe, pour livraison début février. Le gouvernement a vendu 180 millions de barils cette année, à un prix moyen de 96 dollars, selon le Département de l’Energie. La réserve, qui peut contenir 715 millions de barils, est tombée à son niveau le plus bas depuis 1984. En plus de l’appel d’offres, le gouvernement va donner deux millions de barils à des entreprises américaines affectées par la fermeture du pipeline de Keystone, qu’elles devront rendre à une date ultérieure. Le signal est encourageant pour les marchés, la réserve stratégique pouvant soutenir la demande en pétrole alors que l'économie mondiale ralentit.
Le groupe spécialisé dans l’exploration des sous-sols CGG a annoncé vendredi la vente de sa bibliothèque de données sismiques terrestres aux Etats-Unis à la société américaine Bon Ton Seismic pour un montant total de 63 millions de dollars (environ 59 millions d’euros). La cession de cette bibliothèque «fait partie d’un processus continu de gestion de notre portefeuille d’activités, initié en 2018. L’activité Earth Data sera désormais focalisée sur les principaux bassins d’hydrocarbures offshore prolifiques, la capture et stockage du CO2, les minéraux et les mines, et sur le digital», a commenté Sophie Zurquiyah, directrice générale de CGG, citée dans un communiqué.
Le groupe spécialisé dans l’exploration des sous-sols CGG a annoncé vendredi la vente de sa bibliothèque de données sismiques terrestres aux Etats-Unis à la société américaine Bon Ton Seismic pour un montant total de 63 millions de dollars (environ 59 millions d’euros).
TotalEnergies a annoncé jeudi avoir pris, avec le pétrolier saoudien Aramco, la décision finale d’investissement pour un immense complexe pétrochimique en Arabie Saoudite. «Le chantier doit commencer au premier trimestre de 2023 et le démarrage des opérations commerciales est prévu pour 2027», a indiqué le groupe français dans un communiqué. Ce projet «représente à lui seul un investissement d’environ 11 milliards de dollars, dont 4 milliards financés sur fonds propres par Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%)», a-t-il précisé. «A terme, le complexe fournira des charges à d’autres usines pétrochimiques et de chimie de spécialité de la zone industrielle de Jubail. Ces dernières seront construites, détenues et opérées par des investisseurs tiers de renommée internationale, représentant un investissement supplémentaire estimé à 4 milliards de dollars», a ajouté le groupe.
Le producteur d'énergies TotalEnergies a annoncé jeudi avoir pris, avec la compagnie pétrolière saoudienne Aramco, la décision finale d’investissement pour la construction en Arabie Saoudite d’un complexe pétrochimique qualifié de «géant».
La demande mondiale de pétrole devrait se contracter de 0,11 million de barils par jour (mbpj) au quatrième trimestre, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). La demande s’établirait à 100,8 mbpj. La croissance de la demande de pétrole devrait atteindre 2,3 mbpj en 2022 et 1,7 mbpj l’année prochaine pour atteindre 101,6 mbpj. Côté offre, la production a diminué de 0,19 mbpj en novembre pour atteindre 101,7 mb/j suite aux coupes de production de l’OPEP+. Après des gains annuels de 4,7 mbpj cette année, une croissance de 0,77 mbpj en 2023 portera l’offre à 100,8 mbpj. Enfin, les prix élevés ont pesé sur les stocks mondiaux observables, qui ont diminué de 23,2 millions de barils en octobre, en particulier pour les produits raffinés.
La demande mondiale de pétrole devrait se contracter de 0,11 million de barils par jour (mbpj) au quatrième trimestre, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). La demande s’établirait à 100,8 mbpj. La croissance de la demande de pétrole devrait atteindre 2,3 mbpj en 2022 et 1,7 mbpj l’année prochaine pour atteindre 101,6 mbpj. Côté offre, la production a diminué de 0,19 mbpj en novembre pour atteindre 101,7 mb/j suite aux coupes de production de l’OPEP+. Après des gains annuels de 4,7 mbpj cette année, une croissance de 0,77 mbpj en 2023 portera l’offre à 100,8 mbpj. Enfin, les prix élevés ont pesé sur les stocks mondiaux observables, qui ont diminué de 23,2 millions de barils en octobre, en particulier pour les produits raffinés. «Malgré le ralentissement saisonnier de la demande mondiale de pétrole et le ralentissement macroéconomique, les données récentes sur la consommation de pétrole ont surpris à la hausse (…) tandis que l’impact total des embargos sur l’approvisionnement en brut et en produits russes reste à déterminer», prévient l’AIE. «Une nouvelle hausse des prix ne peut être exclue».
Dans son rapport mensuel publié mardi, l’Opep a maintenu ses prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2022 et 2023, estimant que, malgré le ralentissement économique, l’assouplissement de la politique sanitaire chinoise pourrait soutenir la consommation. La demande de pétrole en 2023 augmentera de 2,25 millions de barils par jour (mbpj), soit une hausse de 2,3%, après une croissance de 2,55 mbpj en 2022. Le rapport montre également que la production de l’Opep a chuté en novembre de 0,744 mbpj pour atteindre 28,83 mbpj.