TotalEnergies a annoncé jeudi avoir pris, avec le pétrolier saoudien Aramco, la décision finale d’investissement pour un immense complexe pétrochimique en Arabie Saoudite. «Le chantier doit commencer au premier trimestre de 2023 et le démarrage des opérations commerciales est prévu pour 2027», a indiqué le groupe français dans un communiqué. Ce projet «représente à lui seul un investissement d’environ 11 milliards de dollars, dont 4 milliards financés sur fonds propres par Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%)», a-t-il précisé. «A terme, le complexe fournira des charges à d’autres usines pétrochimiques et de chimie de spécialité de la zone industrielle de Jubail. Ces dernières seront construites, détenues et opérées par des investisseurs tiers de renommée internationale, représentant un investissement supplémentaire estimé à 4 milliards de dollars», a ajouté le groupe.
Le producteur d'énergies TotalEnergies a annoncé jeudi avoir pris, avec la compagnie pétrolière saoudienne Aramco, la décision finale d’investissement pour la construction en Arabie Saoudite d’un complexe pétrochimique qualifié de «géant».
La demande mondiale de pétrole devrait se contracter de 0,11 million de barils par jour (mbpj) au quatrième trimestre, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). La demande s’établirait à 100,8 mbpj. La croissance de la demande de pétrole devrait atteindre 2,3 mbpj en 2022 et 1,7 mbpj l’année prochaine pour atteindre 101,6 mbpj. Côté offre, la production a diminué de 0,19 mbpj en novembre pour atteindre 101,7 mb/j suite aux coupes de production de l’OPEP+. Après des gains annuels de 4,7 mbpj cette année, une croissance de 0,77 mbpj en 2023 portera l’offre à 100,8 mbpj. Enfin, les prix élevés ont pesé sur les stocks mondiaux observables, qui ont diminué de 23,2 millions de barils en octobre, en particulier pour les produits raffinés.
La demande mondiale de pétrole devrait se contracter de 0,11 million de barils par jour (mbpj) au quatrième trimestre, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). La demande s’établirait à 100,8 mbpj. La croissance de la demande de pétrole devrait atteindre 2,3 mbpj en 2022 et 1,7 mbpj l’année prochaine pour atteindre 101,6 mbpj. Côté offre, la production a diminué de 0,19 mbpj en novembre pour atteindre 101,7 mb/j suite aux coupes de production de l’OPEP+. Après des gains annuels de 4,7 mbpj cette année, une croissance de 0,77 mbpj en 2023 portera l’offre à 100,8 mbpj. Enfin, les prix élevés ont pesé sur les stocks mondiaux observables, qui ont diminué de 23,2 millions de barils en octobre, en particulier pour les produits raffinés. «Malgré le ralentissement saisonnier de la demande mondiale de pétrole et le ralentissement macroéconomique, les données récentes sur la consommation de pétrole ont surpris à la hausse (…) tandis que l’impact total des embargos sur l’approvisionnement en brut et en produits russes reste à déterminer», prévient l’AIE. «Une nouvelle hausse des prix ne peut être exclue».
Dans son rapport mensuel publié mardi, l’Opep a maintenu ses prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2022 et 2023, estimant que, malgré le ralentissement économique, l’assouplissement de la politique sanitaire chinoise pourrait soutenir la consommation. La demande de pétrole en 2023 augmentera de 2,25 millions de barils par jour (mbpj), soit une hausse de 2,3%, après une croissance de 2,55 mbpj en 2022. Le rapport montre également que la production de l’Opep a chuté en novembre de 0,744 mbpj pour atteindre 28,83 mbpj.
Dans son rapport mensuel publié mardi, l’Opep a maintenu ses prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2022 et 2023, estimant que, malgré le ralentissement économique, l’assouplissement de la politique sanitaire chinoise pourrait soutenir la consommation. La demande de pétrole en 2023 augmentera de 2,25 millions de barils par jour (mbpj), soit une hausse de 2,3%, après une croissance de 2,55 mbpj en 2022. Le rapport montre également que la production de l’Opep a chuté en novembre de 0,744 mbpj pour atteindre 28,83 mbpj.
Le pétrolier déconsolide sa participation dans Novatek, ce qui ajoute 3,7 milliards de dollars aux dépréciations déjà annoncées depuis le début de l’année.
Le pétrolier a annoncé retirer ses administrateurs du conseil de la société russe Novatek dont il détient près de 20%. En conséquence, il déconsolide cette participation de ses comptes.
Exxon Mobil a présenté jeudi son plan stratégique sur cinq ans qui maintient son budget annuel d’investissements entre 20 milliards et 25 milliards de dollars et prévoit de porter ses investissements dans des projets bas carbone à 17 milliards de dollars. Ce montant représente une hausse de près de 15% des investissements dans ce domaine. La compagnie américaine d’hydrocarbures compte doubler ses bénéfices et son flux de trésorerie potentiel d’ici à 2027 par rapport à l’exercice 2019. Ses investissements devraient se situer entre 23 milliards et 25 milliards de dollars l’an prochain. Elle a ajouté être en bonne voie pour réduire ses coûts d’environ 9 milliards de dollars d’ici à la fin de 2023 par rapport à 2019.
Exxon Mobil a présenté jeudi son plan stratégique sur cinq ans qui maintient son budget annuel d’investissements entre 20 milliards et 25 milliards de dollars et prévoit de porter ses investissements dans des projets bas carbone à 17 milliards de dollars. Ce montant représente une augmentation de près de 15% des investissements dans ce domaine. La compagnie pétrolière et gazière américaine cherche à augmenter sa production pour répondre à la demande d'énergie, compte doubler ses bénéfices et son flux de trésorerie potentiel d’ici à 2027 par rapport à l’exercice 2019.
Maurel &Prom va s’offrir le producteur gazier Wentworth Resources pour 61,7 millions de livres (71,6 millions d’euros) en numéraire. Chaque actionnaire de Wentworth recevra 32,5 pence par action, soit une prime de 30% sur le cours de vendredi. Compte tenu de la trésorerie de la cible de 30,2 millions de dollars, soit 12,9 pence par action, l’acquisition valorise l’activité et l’actif net de Wentworth à environ 37,1 millions de livres. Le groupe français avait déjà fait une offre moins disante en septembre. Le seul actif de Wentworth est sa participation non exploitée de 31,94 % dans l’actif gazier de Mnazi Bay en Tanzanie, dont Maurel & Prom est le propriétaire majoritaire.
Le pétrolier Maurel &Prom va s’offrir le producteur gazier Wentworth Resources pour 61,7 millions de livres (71,6 millions d’euros) en numéraire. Chaque actionnaire de Wentworth recevra 32,5 pence par action, soit une prime de 30% sur le cours de vendredi. Compte tenu de la trésorerie de la cible de 30,2 millions de dollars, soit 12,9 pence par action, l’acquisition valorise l’activité et l’actif net de Wentworth à environ 37,1 millions de livres sterling. Le groupe français avait déjà fait une offre moins disante en septembre dernier.
En coordination avec le G7 et l’Australie, l’UE a approuvé samedi le plafonnement à 60 dollars le baril du prix du pétrole russe transporté par voie maritime.