Dans le sillage de ses rivaux anglo-américains, le groupe d’hydrocarbures tient à garder la confiance de ses actionnaires malgré la chute de ses résultats.
Selon une étude du cabinet Rystad Energy, le prétendu sous-investissement chronique de l’industrie pétrolière est exagéré en raison des baisses de prix et des gains d’efficacité dans le secteur.
Le contrat remporté par l'ingénieriste français auprès de la société pétrolière saoudienne porte sur plusieurs études mais aucun détail financier n'a été dévoilé.
La consommation globale de pétrole, tirée par la pétrochimie, pourrait atteindre son point culminant avant la fin de la décennie. En Europe et en Amérique du Nord, le pic a déjà été dépassé.
A rebours des mobilisations, souvent bruyantes, des activistes environnementaux, les investisseurs mesurent leur soutien aux résolutions alternatives aux politiques «climat» des groupes pétroliers. Un hiatus lourd d’enjeux.
Convoqué devant le tribunal par des ONG, l’énergéticien multiplie les annonces de développements dans le pétrole mais aussi dans les énergies renouvelables.
Alors qu’il investit massivement dans les énergies renouvelables, le pétrolier n’échappe pas aux critiques des investisseurs les plus engagés dans le développement durable. Etat des lieux de la confrontation avant l’assemblée générale du 26 mai.
Le géant de l'énergie a finalement opté pour une cession directe de cette activité pour au moins 5,5 milliards de dollars canadiens. Il a aussi publié ses résultats trimestriels.
TotalEnergies, BP, ExxonMobil, Shell et Chevron publieront leurs trimestriels dans les prochains jours. Avec le reflux des prix de l’énergie, les résultats devraient s’inscrire en baisse sensible.