Samsung BioLogics, spécialiste des médicaments biotechnologiques, a délibérément enfreint les règles comptables en gonflant sa valeur avant son introduction en Bourse en 2016, a déclaré hier la principale autorité sud-coréenne de régulation financière. Le titre de la filiale de Samsung Group, le plus grand conglomérat de Corée du Sud, sera suspendu et la poursuite de sa cotation examinée, a précisé Kim Yong-beom, vice-président de la Commission des services financiers (FSC). Samsung BioLogics dément toute malversation.
Samsung BioLogics, spécialiste des médicaments biotechnologiques, a délibérément enfreint les règles comptables en gonflant sa valeur avant son introduction en Bourse en 2016, a déclaré aujourd’hui la principale autorité sud-coréenne de régulation financière. Le titre de la filiale de Samsung Group, le plus grand conglomérat de Corée du Sud, sera suspendu et la poursuite de sa cotation examinée, a précisé Kim Yong-beom, vice-président de la Commission des services financiers (FSC).
L’action Samsung Biologics, spécialiste des médicaments biotechnologiques, a dévissé hier de plus de 22% à la Bourse de Séoul, avant une réunion prévue demain des autorités sud-coréennes de régulation financière, à propos de soupçons de fraude comptable. Les conclusions de la Commission des services financiers (Financial Services Commission - FSC) pourraient aboutir à la radiation de la cote de cette filiale de Samsung Group, le plus grand conglomérat de Corée du Sud. Certains députés et une association ont affirmé que BioLogics avait enfreint les règles comptables pour gonfler son bénéfice net avant son introduction en Bourse en 2016.
L’action Samsung Biologics, spécialiste des médicaments biotechnologiques, a dévissé aujourd’hui de plus de 22% à la Bourse de Séoul, avant une réunion prévue mercredi des autorités sud-coréennes de régulation financière qui devraient se pencher sur des soupçons de fraude comptable. Les conclusions de la Commission des services financiers (Financial Services Commission - FSC) pourraient aboutir à la radiation de la cote de cette filiale de Samsung Group, le plus grand conglomérat de Corée du Sud.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé hier une sanction pécuniaire de 250.000 euros à l’encontre de Keren Finance, une autre de 650.000 euros à l’encontre de son client Laurent Haegel, et enfin une amende de 25.000 euros à l’encontre du gérant Xavier Lagae. Elle leur reproche d’avoir manipulé en 2015 le cours des actions Compagnie du Cambodge, une filiale de Bolloré, précise la décision publiée sur le site de l’AMF.
Le gérant d’actifs, qui fait l’objet d’une enquête préliminaire par le Parquet national financier, conteste dans un communiqué « le redressement ainsi que la qualification pénale ».
Le Parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête préliminaire contre la société de gestion Carmignac pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale », après une plainte de l’administration fiscale, affirme Le Monde ce matin. Sollicité par le quotidien, le PNF n’a pas souhaité faire de commentaire. Le groupe Carmignac a fait savoir par la voix de son avocat, Me Jean Tamalet, qu’« il s’agit d’un débat fiscal technique qui n’aurait jamais dû être pénalisé. Il porte sur des pratiques autorisées qui concernent les années 2010 et 2011 et sur lesquelles le regard de l’administration fiscale française a évolué ». «Me Tamalet précise que l’entreprise a fait l’objet d’un redressement fiscal qui a été entièrement réglé, même s’il est contesté et fait l’objet d’un contentieux toujours en cours», poursuit Le Monde.
La justice américaine a annoncé hier l’inculpation de deux ex-banquiers de Goldman Sachs et d’un financier malaisien dans l’enquête sur le scandale du blanchiment de 4,5 milliards de dollars (près de 4 milliards d’euros) détournés du fonds souverain malaisien 1MDB. Le parquet a précisé que Tim Leissner, ex-dirigeant de Goldman Sachs en Asie, avait plaidé coupable et accepté de payer une amende de 43,7 millions de dollars (38,3 millions d’euros). Roger Ng, l’autre ex-banquier de la banque, a été arrêté en Malaisie et devrait être extradé. Le troisième inculpé, connu sous le nom de Jho Low, est en fuite.
Un projet de loi, présenté en Conseil des ministres ce mercredi, autorise l’approbation de la convention franco-luxembourgeoise, permettant ainsi son application.
Danske Bank a renoncé à son projet de nommer Jacob Aarup-Andersen au poste de directeur général, après que le régulateur bancaire danois a demandé un candidat avec plus d’expérience, a annoncé hier la première banque danoise. Aarup-Andersen, 40 ans, est depuis mai le responsable des activités de gestion de fortune du groupe. Danske Bank cherche un nouveau patron après le scandale qui affecte sa filiale estonienne, accusée d’avoir blanchi de l’argent sale. Un rapport interne a identifié 200 milliards d’euros de flux, en bonne partie frauduleux.
Danske Bank a renoncé à son projet de nommer Jacob Aarup-Andersen au poste de directeur général, après que le régulateur bancaire danois a demandé un candidat avec plus d’expérience, a annoncé aujourd’hui la première banque danoise. Aarup-Andersen, 40 ans, est depuis mai le responsable des activités de gestion de fortune du groupe.
Danske Bank a annoncé hier que le département de la Justice aux Etats-Unis enquêtait à son tour au pénal sur les pratiques présumées de blanchiment d’argent portant sur plus de 200 milliards d’euros de transactions traitées par sa filiale estonienne. La banque fait déjà l’objet d’enquêtes criminelles au Danemark, en Estonie et en Grande-Bretagne. Elle a également annoncé mettre fin à son programme de rachat d’actions après avoir réévalué ses objectifs de fonds propres, l’autorité danoise des services financiers ayant estimé ses risques en matière de conformité et de réputation plus élevés qu’auparavant.
Apple et Amazon ont démenti ce jeudi que les services de renseignement chinois aient inséré des puces informatiques dans leurs systèmes à des fins d’espionnage. Bloomberg Businessweek, citant 17 sources proches du renseignement et des entreprises, a rapporté que des espions chinois avaient placé des micro puces dans du matériel utilisé par une trentaine d’entreprises, ainsi que par plusieurs agences fédérales américaines, ce qui donnerait à Pékin un accès secret à leurs réseaux internes. La Chine a jusqu’ici rejeté les accusations selon lesquelles elle a coordonné des cyberattaques à l’encontre d’entreprises occidentales.
Danske Bank a annoncé ce matin que le département de la Justice aux Etats-Unis enquêtait à son tour au pénal sur les pratiques présumées de blanchiment d’argent portant sur plus de 200 milliards d’euros de transactions traitées par sa filiale estonienne. Le titre accuse un recul de 33% depuis le début de l’année. Le mois dernier, le directeur général de la banque, Thomas Borgen, a démissionné à la suite des accusations de blanchiment effectuées via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015, dont la plupart sont suspectes. La banque fait déjà l’objet d’enquêtes criminelles au Danemark, en Estonie et en Grande-Bretagne. Elle a également annoncé mettre fin à son programme de rachat d’actions après avoir réévalué ses objectifs de fonds propres, l’autorité danoise des services financiers ayant estimé ses risques en matière de conformité et de réputation plus élevés qu’auparavant.