Malgré les secousses économiques causées par les crises bancaires américaine et suisse, la société d'investissement Mutares, cotée à la Bourse de Francfort, a réussi le placement d'une nouvelle obligation.
Contrôlé à 70% par la famille Mulliez, le producteur d'énergies renouvelables est très exposé aux marchés émergents. Il veut plus que doubler ses capacités de production.
La fintech de paiement, dont la valeur baisse continuellement depuis deux ans, veut utiliser ces fonds pour racheter les actions attribuées à ses salariés et régler la note fiscale correspondante.
En réaction au choc SVB, son dispositif pour sauver les banques américaines s’apparente aux facilités déployées pendant le Covid, et à une forme de quantitative easing (QE).