La Société Générale a annoncé aujourd’hui la nomination de Michala Marcussen au poste de chef économiste et directrice des études économiques et sectorielles. Michala Marcussen, dont la nomination sera effective à compter du 4 septembre, succède à Olivier Garnier qui rejoint la Banque de France, précise le groupe bancaire dans un communiqué. Entrée à la Société gGénérale en 1994, elle était chef économiste pour Société Générale Corporate & Investment Banking depuis décembre 2009. Son remplacement sera annoncé ultérieurement.
La vigueur du marché du travail américain a dépassé les attentes des économistes en juin, mais la croissance des salaires, en revanche, a légèrement déçu. L'économie américaine a créé 222.000 emplois non agricoles le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. Les chiffres d’avril et de mai ont été révisés en hausse pour afficher un total de 47.000 créations d’emplois de plus qu’annoncé au départ. Le salaire horaire moyen a augmenté de 4 cents ou 0,2% en juin après un gain de 0,1% en mai et contre un consensus à +0,3%. Sur un an, la hausse ressort à 2,5% contre 2,4% en mai. Le taux de chômage de son côté s’est élevé à 4,4%, contre 4,3% en mai, en raison surtout de personnes ayant voulu changer d’emploi, un signe de la confiance dans le marché du travail. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 179.000 créations d’emplois en juin.
La vigueur du marché du travail américain a dépassé les attentes des économistes en juin. L'économie américaine a créé 222.000 emplois non agricoles le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. Les chiffres d’avril et de mai ont été révisés en hausse pour afficher un total de 47.000 créations d’emplois de plus qu’annoncé au départ. Le taux de chômage de son côté s’est élevé à 4,4%, contre 4,3% en mai, en raison surtout de personnes ayant voulu changer d’emploi, un signe de la confiance dans le marché du travail. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 179.000 créations d’emplois en juin et un taux de chômage de 4,3%, le niveau le plus bas depuis 16 ans.
Cette baisse des effectifs sera liée à la suppression d’un échelon dans l’organisation du réseau. Les postes de cadres intermédiaires seront les plus concernés.
BNP Paribas va supprimer 640 postes d’ici fin 2020 dans le réseau de la banque de détail en France via des départs naturels, notamment des retraites, et sans aucun licenciement, a déclaré jeudi un porte-parole du groupe à Reuters. Dans un contexte où les banques se réinventent (taux bas, réglementation, digitalisation des pratiques...), la structure managériale de la banque de détail en France doit évoluer pour gagner en agilité et efficacité opérationnelle, souligne la banque, qui a présenté le projet jeudi lors d’un comité central d’entreprise.
Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), le plus grand groupe financier japonais, envisage de supprimer 10.000 postes en moins de dix ans, soit 7% de son personnel, selon des sources proches du dossier citées aujourd’hui par Bloomberg. L’année dernière, son président Nobuyuki Hirano avait évoqué moins de la moitié : il prévoyait alors de supprimer 3.500 emplois à plein temps de sa division bancaire (Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ), grâce à l’attrition naturelle et de moindres recrutements.
Le secteur bancaire, y compris les banques coopératives et mutualiste, a réalisé 41.100 embauches en 2016 dans l'Hexagone, après 40.600 en 2015 et 36.700 en 2014, a indiqué l’Association française des banques (AFB) mi-juin.
Le sentiment d’insécurité de l’emploi s’accroît en France dans le secteur bancaire, selon une étude universitaire commandée par le Syndicat national de la banque (SNB) publiée hier. La proportion d’employés estimant que «ma sécurité d’emploi est menacée», s'élève à 37%, contre 28,9% lors de la précédente étude en 2014 et 23,1% en 2011. Gros recruteur en France, le secteur bancaire n’est plus créateur net d’emplois depuis quelques années en raison des restructurations, du transferts d’activités dans d’autres pays et de la montée en puissance du numérique qui débouche sur des fermetures d’agences.
Le sentiment d’insécurité de l’emploi s’accroît en France dans le secteur bancaire, selon une étude universitaire commandée par le Syndicat national de la banque (SNB) publiée mardi. La proportion d’employés estimant que «ma sécurité d’emploi est menacée», s'élève à 37%, contre 28,9% lors de la précédente étude en 2014 et 23,1% en 2011. Gros recruteur en France, le secteur bancaire n’est plus créateur net d’emplois depuis quelques années en raison des restructurations, du transferts d’activités dans d’autres pays et de la montée en puissance du numérique qui se traduit par des plans de fermetures d’agences.
Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé en mai à son plus bas niveau depuis 16 ans, mais le rythme des embauches a ralenti. Les Etats-Unis ont créé 138.000 emplois nets en mai, contre 174.000 en avril, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 184.000 emplois nets. Le taux de chômage dans le pays s’est établi à 4,3% en mai, contre 4,4% le mois précédent. Il s’agit du plus bas niveau enregistré depuis mai 2001. Par ailleurs, le salaire horaire moyen dans le secteur privé a augmenté de 2,5% sur un an en mai. La croissance annuelle des salaires se situe autour de ce niveau depuis la fin 2015, malgré la baisse du taux de chômage. Le rapport sur l’emploi salarié hors secteur agricole est l’un des derniers indicateurs majeurs à être publiés avant la prochaine réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, les 13 et 14 juin.
Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé en mai à son plus bas niveau depuis 16 ans, mais le rythme des embauches a ralenti, dans un marché du travail tendu. Les Etats-Unis ont créé 138.000 emplois nets en mai, contre 174.000 en avril, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 184.000 emplois nets aux Etats-Unis en mai. Le nombre de postes créés en avril et mars a été revu en baisse de 66.000 au total. L'économie américaine a créé en moyenne 121.000 emplois par mois au cours des trois derniers mois, à comparer à une moyenne de 187.000 pendant l’année 2016.
Commerzbank a envoyé des offres de départs en préretraite à environ 3.000 salariés, assurait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Ce dispositif s’inscrirait dans le plan global de la banque allemande qui vise 9.600 suppressions de postes en quatre ans. Les départs en préretraite concerneraient les employés nés avant 1962 qui se verraient offrir une prime de 30.000 euros. En 2016, le salaire moyen chez Commerzbank s'élevait à 79.600 euros et les coûts salariaux totaux ont atteint 3,5 milliards d’euros pour 44.267 personnes.
Commerzbank a envoyé des offres de départs en préretraite à environ 3.000 salariés, assure Bloomberg de sources proches du dossier. Ce dispositif s’inscrirait dans le plan global de la banque allemande qui vise 9.600 suppressions de postes en quatre ans. Les départs en préretraite concerneraient les employés nés avant 1962 qui se verraient offrir une prime de 30.000 euros. Certains devront donner leur réponse avant le 30 juin, d’autres d’ici à la fin août. En 2016, le salaire moyen chez Commerzbank s'élevait à 79.600 euros et les coûts salariaux totaux ont atteint 3,5 milliards d’euros pour 44.267 personnes.
Le chômage en zone euro est plus élevé que ne l'indiquent les statistiques officielles ce qui freine la hausse des salaires, considère la Banque centrale européenne (BCE) dans un bulletin publié le 10 mai 2017.
Le directeur général de Pimco, Emmanuel Roman, a indiqué que le gestionnaire américain pourrait embaucher 100 salariés l’an prochain afin d’accompagner sa croissance. A l’occasion d’une conférence organisée en Californie par le Milken Institute, le dirigeant de la filiale d’Allianz a expliqué que ces recrutements viseraient notamment les fonctions technologiques, la modération des coûts et la compétition sur les frais de gestion n’étant pas suffisants pour construire l’avenir.
La CFDT a ravi la place de premier syndicat dans le privé à la CGT, selon les calculs publiés par la direction générale du Travail (DGT), qui mesure tous les quatre ans le poids des organisations en France. La centrale de Laurent Berger est créditée de 26,37% des suffrages, contre 24,85% à celle dirigée par Philippe Martinez. Force ouvrière reste la troisième confédération dans le secteur privé, avec 15,59% des suffrages. En 2013, la CGT (26,77%) ne disposait que d’une légère avance sur la CFDT (26%), suivie de Force ouvrière (15,94%), de la CFE-CGC (9,43%) et de la CFTC (9,3%).
Qui sait que le paritarisme à la française gère chaque année près de 150 milliards d’euros, issus des cotisations prélevés sur les salariés et les employeurs, s’interroge un rapport publié fin mars par l’institut Montaigne, «Dernière chance pour le paritarisme de gestion».
Pour la première fois depuis 2013, Credit Suisse a relevé son enveloppe de bonus en versant 3,09 milliards de francs (2,9 milliards d’euros) de primes variables au titre de 2016, soit 6 % de plus qu’un an plus tôt, révèle son rapport annuel publié vendredi. La banque a pourtant enregistré une deuxième année consécutive dans le rouge, avec une perte nette de 2,71 milliards de francs. Elle a fait le choix d’augmenter les rémunérations variables pour retenir des «salariés clé», Son directeur général,Tidjane Thiam, a vu sa rémunération totale bondir à 11,9 millions de francs pour sa première année complète à ce poste. En 2015, il avait perçu 4,57 millions après avoir rejoint la banque le 22 juin.
Pour la première fois depuis 2013, Credit Suisse a relevé son enveloppe de bonus en versant 3,09 milliards de francs (2,9 milliards d’euros) de primes variables au titre de 2016, soit 6 % de plus qu’un an plus tôt, révèle son rapport annuel publié ce matin. La banque helvétique a pourtant enregistré une deuxième année consécutive dans le rouge, avec une perte nette de 2,71 milliards de francs. Le montant initial de 2,44 milliards de francs a été relevé de 272 millions après l’annonce ce matin de la conclusion d’un accord de principe pour résoudre un litige de titres adossés à des prêts hypothécaires résidentiels (RMBS) aux Etats-Unis.
Ces dernières années, les changements technologiques ont créé près de quatre fois plus d’emplois qu’ils n’en ont détruit, et ils ont apporté une valeur considérable à l'économie du Royaume-Uni, estime une étude de Deloitte intitulée «Transformers, how machines are changing every sector of the UK economy» . Toutefois, alors que les tâches manuelles répétitives et cognitives continuent d'être automatisées, un nouveau changement technologique est probable mais pas certain dans tous les cas», estime l'étude publiée fin 2016.