La croissance du marché du travail britannique s’est poursuivie à un rythme modéré au deuxième trimestre, ramenant le taux de chômage à 4,4% à fin juin, son plus bas niveau depuis 1975, montrent les statistiques publiées hier par l’Office for National Statistics (ONS). Parallèlement, les salaires, primes comprises, ont augmenté de 2,1% sur un an après 1,9% sur les trois mois à fin mai, une croissance dopée par les bonus saisonniers dans le secteur financier. Le consensus Reuters donnait un chiffre de 1,8%. En données réelles, c’est-à-dire ajustées de l’inflation, les salaires accusent cependant une baisse de 0,5% sur avril-juin.