La croissance du marché du travail britannique s’est poursuivie à un rythme modéré au deuxième trimestre, ramenant le taux de chômage à 4,4% à fin juin, son plus bas niveau depuis 1975, montrent les statistiques publiées hier par l’Office for National Statistics (ONS). Parallèlement, les salaires, primes comprises, ont augmenté de 2,1% sur un an après 1,9% sur les trois mois à fin mai, une croissance dopée par les bonus saisonniers dans le secteur financier. Le consensus Reuters donnait un chiffre de 1,8%. En données réelles, c’est-à-dire ajustées de l’inflation, les salaires accusent cependant une baisse de 0,5% sur avril-juin.
L’assureur santé américain UnitedHealth a annoncé hier la nomination de David Wichmann, président chargé des activités nationales et internationales de Unitedhealthcare depuis 2014, au poste de directeur général du groupe à compter du 1er septembre. L’actuel directeur général, Stephen Hemsley, prendra la fonction nouvellement créée de président exécutif du conseil d’administration. Le président non exécutif, Richard Burke, deviendra pour sa part principal administrateur indépendant du groupe. David Wichmann a rejoint UnitedHealth en 1998 et en a été le directeur financier de 2011 à la mi-2016.
Le Danemark se distingue dans l’Union par une croissance riche en emplois, un taux de chômage assez faible de 5,7% et un taux d’emploi plutôt élevé de 75% (contre 67% dans l’Union Européenne). La proportion de chômeurs sans emploi depuis plus d’un an est à moitié moins forte au Danemark (22,3%) qu’au sein de l’UE (46,4%), observe BNP Paribas dans une étude publiée le 11 juillet.
Mizuho Financial Group va établir une filiale à Francfort, emboîtant le pas à d’autres groupes financiers nippons qui ont fait de la ville allemande leur base d’implantation en Europe continentale dans la perspective de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne (UE). La décision a été prise dans le cadre de l'évaluation par la banque de l’impact probable du Brexit et la nouvelle filiale de Mizuho aura un « rôle directeur dans les opérations de marchés dans les pays de l’UE », a dit la banque dans un communiqué daté de lundi. Nomura, Daiwa Securities et Sumitomo Mitsui Financial Group ont déjà annoncé leur intention de faire de Francfort leur base d’implantation européenne post-Brexit.
La Société Générale a annoncé hier la nomination de Michala Marcussen au poste de chef économiste et directrice des études économiques et sectorielles. Michala Marcussen, dont la nomination sera effective à compter du 4 septembre, succède à Olivier Garnier qui rejoint la Banque de France, précise le groupe bancaire dans un communiqué. Entrée à la Société Générale en 1994, elle était chef économiste pour Société Générale Corporate & Investment Banking depuis décembre 2009. Son remplacement sera annoncé ultérieurement.
La Société Générale a annoncé aujourd’hui la nomination de Michala Marcussen au poste de chef économiste et directrice des études économiques et sectorielles. Michala Marcussen, dont la nomination sera effective à compter du 4 septembre, succède à Olivier Garnier qui rejoint la Banque de France, précise le groupe bancaire dans un communiqué. Entrée à la Société gGénérale en 1994, elle était chef économiste pour Société Générale Corporate & Investment Banking depuis décembre 2009. Son remplacement sera annoncé ultérieurement.
La vigueur du marché du travail américain a dépassé les attentes des économistes en juin, mais la croissance des salaires, en revanche, a légèrement déçu. L'économie américaine a créé 222.000 emplois non agricoles le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. Les chiffres d’avril et de mai ont été révisés en hausse pour afficher un total de 47.000 créations d’emplois de plus qu’annoncé au départ. Le salaire horaire moyen a augmenté de 4 cents ou 0,2% en juin après un gain de 0,1% en mai et contre un consensus à +0,3%. Sur un an, la hausse ressort à 2,5% contre 2,4% en mai. Le taux de chômage de son côté s’est élevé à 4,4%, contre 4,3% en mai, en raison surtout de personnes ayant voulu changer d’emploi, un signe de la confiance dans le marché du travail. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 179.000 créations d’emplois en juin.
La vigueur du marché du travail américain a dépassé les attentes des économistes en juin. L'économie américaine a créé 222.000 emplois non agricoles le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. Les chiffres d’avril et de mai ont été révisés en hausse pour afficher un total de 47.000 créations d’emplois de plus qu’annoncé au départ. Le taux de chômage de son côté s’est élevé à 4,4%, contre 4,3% en mai, en raison surtout de personnes ayant voulu changer d’emploi, un signe de la confiance dans le marché du travail. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 179.000 créations d’emplois en juin et un taux de chômage de 4,3%, le niveau le plus bas depuis 16 ans.
Cette baisse des effectifs sera liée à la suppression d’un échelon dans l’organisation du réseau. Les postes de cadres intermédiaires seront les plus concernés.
BNP Paribas va supprimer 640 postes d’ici fin 2020 dans le réseau de la banque de détail en France via des départs naturels, notamment des retraites, et sans aucun licenciement, a déclaré jeudi un porte-parole du groupe à Reuters. Dans un contexte où les banques se réinventent (taux bas, réglementation, digitalisation des pratiques...), la structure managériale de la banque de détail en France doit évoluer pour gagner en agilité et efficacité opérationnelle, souligne la banque, qui a présenté le projet jeudi lors d’un comité central d’entreprise.
Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), le plus grand groupe financier japonais, envisage de supprimer 10.000 postes en moins de dix ans, soit 7% de son personnel, selon des sources proches du dossier citées aujourd’hui par Bloomberg. L’année dernière, son président Nobuyuki Hirano avait évoqué moins de la moitié : il prévoyait alors de supprimer 3.500 emplois à plein temps de sa division bancaire (Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ), grâce à l’attrition naturelle et de moindres recrutements.
Le secteur bancaire, y compris les banques coopératives et mutualiste, a réalisé 41.100 embauches en 2016 dans l'Hexagone, après 40.600 en 2015 et 36.700 en 2014, a indiqué l’Association française des banques (AFB) mi-juin.
Le sentiment d’insécurité de l’emploi s’accroît en France dans le secteur bancaire, selon une étude universitaire commandée par le Syndicat national de la banque (SNB) publiée hier. La proportion d’employés estimant que «ma sécurité d’emploi est menacée», s'élève à 37%, contre 28,9% lors de la précédente étude en 2014 et 23,1% en 2011. Gros recruteur en France, le secteur bancaire n’est plus créateur net d’emplois depuis quelques années en raison des restructurations, du transferts d’activités dans d’autres pays et de la montée en puissance du numérique qui débouche sur des fermetures d’agences.
Le sentiment d’insécurité de l’emploi s’accroît en France dans le secteur bancaire, selon une étude universitaire commandée par le Syndicat national de la banque (SNB) publiée mardi. La proportion d’employés estimant que «ma sécurité d’emploi est menacée», s'élève à 37%, contre 28,9% lors de la précédente étude en 2014 et 23,1% en 2011. Gros recruteur en France, le secteur bancaire n’est plus créateur net d’emplois depuis quelques années en raison des restructurations, du transferts d’activités dans d’autres pays et de la montée en puissance du numérique qui se traduit par des plans de fermetures d’agences.
Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé en mai à son plus bas niveau depuis 16 ans, mais le rythme des embauches a ralenti. Les Etats-Unis ont créé 138.000 emplois nets en mai, contre 174.000 en avril, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 184.000 emplois nets. Le taux de chômage dans le pays s’est établi à 4,3% en mai, contre 4,4% le mois précédent. Il s’agit du plus bas niveau enregistré depuis mai 2001. Par ailleurs, le salaire horaire moyen dans le secteur privé a augmenté de 2,5% sur un an en mai. La croissance annuelle des salaires se situe autour de ce niveau depuis la fin 2015, malgré la baisse du taux de chômage. Le rapport sur l’emploi salarié hors secteur agricole est l’un des derniers indicateurs majeurs à être publiés avant la prochaine réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, les 13 et 14 juin.
Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé en mai à son plus bas niveau depuis 16 ans, mais le rythme des embauches a ralenti, dans un marché du travail tendu. Les Etats-Unis ont créé 138.000 emplois nets en mai, contre 174.000 en avril, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 184.000 emplois nets aux Etats-Unis en mai. Le nombre de postes créés en avril et mars a été revu en baisse de 66.000 au total. L'économie américaine a créé en moyenne 121.000 emplois par mois au cours des trois derniers mois, à comparer à une moyenne de 187.000 pendant l’année 2016.
Commerzbank a envoyé des offres de départs en préretraite à environ 3.000 salariés, assurait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Ce dispositif s’inscrirait dans le plan global de la banque allemande qui vise 9.600 suppressions de postes en quatre ans. Les départs en préretraite concerneraient les employés nés avant 1962 qui se verraient offrir une prime de 30.000 euros. En 2016, le salaire moyen chez Commerzbank s'élevait à 79.600 euros et les coûts salariaux totaux ont atteint 3,5 milliards d’euros pour 44.267 personnes.
Commerzbank a envoyé des offres de départs en préretraite à environ 3.000 salariés, assure Bloomberg de sources proches du dossier. Ce dispositif s’inscrirait dans le plan global de la banque allemande qui vise 9.600 suppressions de postes en quatre ans. Les départs en préretraite concerneraient les employés nés avant 1962 qui se verraient offrir une prime de 30.000 euros. Certains devront donner leur réponse avant le 30 juin, d’autres d’ici à la fin août. En 2016, le salaire moyen chez Commerzbank s'élevait à 79.600 euros et les coûts salariaux totaux ont atteint 3,5 milliards d’euros pour 44.267 personnes.