Les banques centrales doivent désormais jouer simultanément sur les taux et la taille de leur bilan, et composer ainsi avec la «plomberie» du fonctionnement opérationnel des marchés. Une situation complexe, pointe Vivien Levy-Garboua.
Les déclarations des quinze derniers jours ont ravivé les oppositions. Et confirmé une domination des plus «faucons» en repoussant d’avril à juin la probabilité d’une première baisse des taux.
Plusieurs entreprises publieront également leurs résultats, dont Airbus, Michelin, Renault et Stellantis en France, Commerzbank en Allemagne, Eni en Italie ou Airbnb et Coca-Cola aux Etats-Unis.
Plusieurs grandes entreprises françaises publieront leurs comptes dont L'Oréal, TotalEnergies, Hermès, Kering, le Crédit Agricole ou encore la Société Générale.
L’économie de la région reste à l’arrêt, à 0% au quatrième trimestre après -0,1% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro a augmenté de 0,5%.
Le spread BTP-Bund a touché 152 points de base. La dette italienne bénéficie des paris sur la baisse des taux, mais aussi du soutien de Moody's et d'une relative stabilité politique.