Jerome Powell a donné mardi son feu vert à un prochain arrêt de la réduction du bilan de la Fed (quantitative tightening). Dans le même temps, et encore mercredi, des tensions apparaissaient sur les marchés monétaires américains avec une remontée des taux Sofr interbancaires au jour le jour à un niveau rarement vu depuis six ans en dehors des périodes de «window-dressing».
Le recours aux services «white labelling» permet d'élargir et de moderniser les gammes de services, mais entraîne aussi un accroissement de risques légaux et opérationnels.
L'accord de composition administrative conclu au mois de mai avec BNP Paribas et rendu public le 15 octobre a essentiellement porté sur la mauvaise présentation des frais dans le cadre de la gestion sous mandat de l'établissement.
Le World Payments Report 2026 de Capgemini dresse un tableau frappant de la puissance acquise par les «paytechs» auprès des commerçants, grâce à leur maîtrise technologique bien meilleure que celle des banques.
Les Crédit Agricole Ile de France, la Bred et la Caisse d’Epargne Ile-de-France se voient sanctionnés financièrement, comme l'avait été le CIC, pour non-respect du délai de réponse aux demandes de substitution d’assurance emprunteur.
La banque de Wall Street voit son bénéfice s’accroître de 45% à 4,6 milliards de dollars au troisième trimestre et ses revenus atteindre un niveau record de 18,2 milliards de dollars.
La banque américaine dégage sur le trimestre 46,4 milliards de dollars de revenus et un bénéfice net de 14,3 milliards, en forte hausse sur un an. Elle annonce aussi avoir provisionné 800 millions de dollars pour faire face à des créances douteuses ou irrécouvrables dans la banque d'investissement.
La banque américaine enregistre un troisième trimestre 2025 record, en grande partie grâce au rebond des activités de conseil et d'investissement qui profitent pleinement de la reprise des transactions.
Le Tribunal administratif fédéral a annulé la dépréciation des dettes subordonnées AT1, décidée par l’Autorité de surveillance en mars 2023 lors du sauvetage de la banque. Cette décision portait atteinte au droit de propriété des créanciers obligataires.
Victime de la carence d’un fournisseur critique, la néobanque française est contrainte à la liquidation, même si elle intéresse plusieurs repreneurs et pourrait ainsi poursuivre son activité. La question de la responsabilité des prestataires essentiels dans le cadre du «banking-as-a-service» est posée.
La banque renforce de 800 millions de livres sterling les provisions jugées nécessaires à l’indemnisation des clients lésés dans l’affaire des crédits automobiles distribués au Royaume-Uni.
Lors de l’European Finance Forum organisé par L’Agefi le 9 octobre 2025, les panélistes ont dressé un état des lieux du financement de la compétitivité et des secteurs clés, un an après la publication du rapport Draghi.
Avec Bloomup, la caisse met sur pied une plateforme d’accompagnement embarquant des services qui vont bien au-delà d’une offre bancaire, mais où le financement reste un argument central.
Alors que l’essentiel des mesures du dernier paquet de la réglementation bancaire Bâle 3 est entré en application au 1er janvier dernier, l’AFME constate que le renforcement des fonds propres des banques européennes est réel et devrait continuer.
La banque britannique, déjà propriétaire de près de 64% de la banque hongkongaise Hang Seng Bank, a lancé une offre de rachat des parts minoritaires qui lui manquent pour 13,6 milliards de dollars. Le montant, le timing et l’intérêt stratégique de l'opération sont jugés positifs par certains analystes, mais d'autres sont plus dubitatifs.
Cette semaine encore, les dirigeants de la Société Générale et du Crédit Mutuel ont critiqué la stratégie européenne d'un euro digital de banque centrale pour les paiements de détail. L'actualité justifie leurs craintes. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La Financial Conduct Authority avait lancé début août une phase de concertation pour solder le dossier des indemnisations à verser à certains emprunteurs ayant acheté leur voiture à crédit dans les années 2010. Le coût total pour les prêteurs serait de 8,2 milliards de livres sterling, dans la fourchette basse des estimations qui ont circulé.
Le pape Léon XIV a abrogé une directive de 2022 qui avait donné les compétences exclusives de gestion des actifs financiers du Saint-Siège à la banque du Vatican.