Yomoni doit dévoiler ce jour des encours sous gestion ayant dépassé les 500 millions d’euros à fin août 2021. Sur un an, ses encours ont doublé après une hausse de 260 millions d’euros dont 220 millions d’euros de collecte nette. Sur la période, 34.000 nouveaux contrats ont été conclus par le robo-conseiller spécialisé dans la vente de produits d’assurance-vie dotés de gestion pilotée. La fintech, qui fête ses 6 ans, revendique que 40% des nouvelles souscriptions d’assurance-vie l’ont été via des mandats ESG depuis leur création en mai dernier. “40% de nouveaux clients nous ont rejoints grâce à la recommandation d’un client existant. C’est un moteur de croissance extrêmement puissant”, souligne Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni. La fintech a fait évoluer récemment ses offres de parrainage et permet désormais à ses clients de parrainer d’autres personnes en leur offrant jusqu'à 350 euros de frais de gestion sous certaines conditions. Elle vise environ 1 milliard sous gestion d’ici 2022 et l’atteinte du point mort l’an prochain.
L’Observatoire européen de la fiscalité a analysé l’activité de 36 banques européennes systémiques tenues de déclarer des données pays par pays sur leurs activités sur la période 2014-2020.
Après la vente l’an dernier d’une majorité de ses opérations américaines à PNC, le numéro deux de la banque espagnole repositionne sa banque de financement et d’investissement (BFI). BBVA a ainsi annoncé ce mardi son intention de créer deux nouveaux hubs de trading et de ventes à New York et à Hong Kong. Dans le cadre de cette stratégie, le desk de négociation pour les actions américaines et son responsable Marc Fauvain sont transférés de Mexico à New York, où la banque est présente depuis 45&bsp;ans au travers d’une succursale. La banque a également récemment mis en place un programme spécifique d'émission de titres locaux, permettant ainsi aux investisseurs américains d’accéder à ses produits d’investissement.
Après la vente l’an dernier d’une majorité de ses opérations américaines à PNC, le numéro deux de la banque espagnole repositionne sa BFI. BBVA a ainsi annoncé ce mardi son intention de créer deux nouveaux hubs de trading et de ventes à New York et à Hong Kong.
Standard Chartered va lancer une banque digitale à Singapour avec le National Trades Union Congress (NTUC), la confédération syndicale du pays. Une société de StanChart, qui dispose d’une licence bancaire à Singapour depuis fin 2020, prendra 60% de l’entreprise, pour un montant de 144 millions de dollars singapouriens (107,28 millions de dollars), tandis que la branche entreprise du NTUC aura les 40% restants, pour un montant de 96 millions de dollars singapouriens. Le choix de la marque de la co-entreprise n’a pas encore été pris. StanChart s’est déjà lancé l’année dernière dans la banque digitale à Hong Kong avec Mox Bank.
Standard Chartered va lancer une banque digitale à Singapour avec le National Trades Union Congress (NTUC), la confédération syndicale du pays. Une société de StanChart, qui dispose d’une licence bancaire à Singapour depuis fin 2020, prendra 60% de l’entreprise, pour un montant de 144 millions de dollars singapouriens (107,28 millions de dollars), tandis que la branche entreprise du NTUC aura les 40% restants, pour un montant de 96 millions de dollars singapouriens. Le choix de la marque de la co-entreprise n’a pas encore été pris.
Trill Impact, une société de private equity suédoise indépendante soutenue par Nordea Asset Management, a levé 900 millions d’euros pour la clôture initiale de son premier fonds buyout à impact concentré sur les marchés intermédiaires. La firme, fondée en 2019,compte plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion dans des stratégies de private equity à impact et de microfinance. Pour son fonds, Trill Impact a obtenu des engagements de plusieurs investisseurs institutionnels européens, nord et sud-américains. Le comité de conseil des limited partners du fonds inclut entre autres les fonds de pension suédois AP4 et AP6, le gestionnaire d’actifs allemand AllianzGI, New York Life Insurance Company, la fondation Lucie et André Chagnon ou encore Nordea Life & Pensions. Depuis le lancement du fonds, quatre transactions ont été réalisées en Europe du nord.
Schroders va créer et gérer des portefeuilles pour le robo advisor thaïlandais en marque blanche Robowealth, a appris Citywire Asia. Cela commencera par une offre composée de fonds thaïlandais, accessible à partir de 15.000 dollars d’investissements sur la plateforme mobile Odini, et passera par la suite à un modèle d’architecture ouverte avec des fonds étrangers.
Le constructeur automobile achète First Investors Financial Services pour disposer de sa captive aux Etats-Unis, fragilisant l'accord de Chrysler avec Santander.
La banque espagnole Sabadell prévoit de supprimer 1.900 postes en Espagne, dans le cadre d’un plan visant à améliorer sa rentabilité et faire face à la concurrence croissante des fintechs, a déclaré jeudi Comisiones Obreras, l’un des principaux syndicats de Santander. Selon une source au fait des négociations salariales, la banque prévoit de conclure un accord avec les syndicats vers la fin du mois d’octobre. Interrogé par Reuters, Sabadell s’est refusé à tout commentaire. Alors que la persistance de taux d’intérêts très bas affecte leur rentabilité, les banques espagnoles et européennes mettent en œuvre des stratégies visant à s’adapter aux nouvelles habitudes digitales des clients et à réduire les coûts.
La banque espagnole Sabadell prévoit de supprimer 1.900 postes en Espagne, dans le cadre d’un plan visant à améliorer sa rentabilité et faire face à la concurrence croissante des fintechs, a déclaré jeudi Comisiones Obreras, l’un des principaux syndicats de Santander.
Stellantis a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi avoir conclu un accord définitif pour racheter F1 Holdings Corp., maison mère de la société américaine de financement automobile First Investors Financial Services Group.
Complexité. Les prêts participatifs Relance, lancés au printemps 2021 pour renforcer les fonds propres des sociétés françaises, peinent à décoller. « [Ils] ne rencontrent pas aujourd’hui l’attente des entreprises », a reconnu le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, lors de l’université annuelle du Medef. « Les prêts garantis par l’Etat ayant été largement utilisés, le besoin en fonds propres a été moins important que prévu », a-t-il estimé. Alors que Bercy misait sur la distribution de 12.000 prêts au moins de 15 mois pour une enveloppe globale de 14 milliards d’euros, la réalité en est aujourd’hui très éloignée. Assimilés à des quasi-fonds propres, les prêts participatifs relance peuvent être jugés complexes par les sociétés et se révèlent par ailleurs relativement coûteux, s’établissant à 4 % pour les PME et 5 % pour les entreprises de taille intermédiaire.
Le Financial Times évoque les tensions entre banquiers d’investissement et gérants de private equity à Wall Street. Car si les banques sont habituées à se plier en quatre pour satisfaire leurs clients – dans l’espoir de tisser de lucratives relations –, les groupes du non-coté sont particulièrement exigeants. Que le dirigeant d’Apollo obtienne de Goldman Sachs un entretien d’embauche pour sa maîtresse passe encore. Mais les banquiers seniors digèrent mal de se retrouver à la merci d’un gérant de dix ans leur cadet, qui leur demande à toute heure analyse financière ou due diligence, « sans même l’ombre d’un merci ». Après la fronde des juniors en début d’année, au tour du management de se rebeller contre les conditions de travail ?