CNP Assurances a annoncé ce vendredi un recul de ses résultats au premier trimestre, période où son bénéfice net a été pénalisé par des impacts ponctuels liés à la crise sanitaire et économique en cours. Sur les trois premiers mois de l’année, l’assureur désormais filiale de La Banque Postale, a dégagé un bénéfice net de 299 millions d’euros, en recul de 8,2% en données publiées et de 4,5% à périmètre et changes constants.
La CNCEF Assurance, association professionnelle regroupant différents collèges de courtiers de proximité et leurs mandataires, a annoncé hier avoir déposé sa contribution dans le cadre de la mise en place du groupe de travail sur le développement d’une couverture assurantielle des évènements exceptionnels souhaité par Bercy. Elle soutient la création d’un régime assurantiel de Place qui prendrait en charge les catastrophes sanitaires, combinant les assureurs, les réassureurs, la CCR et l'État. Estimant qu’il est difficile de quantifier à ce stade le coût d’une telle assurance, elle préconise «que les actuaires procèdent aux simulations, en tenant compte de l’architecture de la pyramide assurantielle retenue», selon son président, Stéphane Fantuz.
Le Lloyd’s de Londres chiffre à 203 milliards de dollars (188 milliards d’euros) la facture totale du coronavirus cette année, pour l’ensemble du secteur de l’assurance (hors assurance-vie). Le premier marché mondial de l’assurance et de la réassurance estime à 107 milliards de dollars l’indemnisation des clients ayant subi des dommages liés à la pandémie (annulation d’événements ou de voyages, pertes d’exploitation ou d’assurance crédit…), un montant similaire à celui cumulé des grands ouragans de 2005 et 2017. S’y ajoutent 96 milliards de pertes potentielles sur les portefeuilles financiers des compagnies d’assurance.
La Caisse des Dépôts et Bpifrance investiront 1,3 milliard d'euros en fonds propres. Les assureurs ne figurent pas en première ligne dans le plan présenté hier.
Le Lloyd’s de Londres chiffre à 203 milliards de dollars la facture totale du coronavirus cette année, pour l’ensemble du secteur de l’assurance (hors assurance vie). Le premier marché mondial de l’assurance et de la réassurance estime à 107 milliards de dollars l’indemnisation des clients ayant subi des dommages liés à la pandémie (annulation d’événements ou de voyages, pertes d’exploitation ou d’assurance crédit…), soit un montant similaire à celui cumulé des grands ouragans de 2005 et 2017. S’y ajoutent 96 milliards de pertes potentielles sur les portefeuilles financiers des compagnies d’assurance.
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a publié mardi la liste des groupes d’assurance actifs au niveau international (IAIG), dont le siège se situe dans l’Union européenne. Les IAIG sont au cœur du cadre commun adopté le 14 novembre pour la surveillance des groupes d’assurance (ComFrame) par l’Association internationale des superviseurs de l’assurance (IAIS). ComFrame identifie une IAIG comme étant un groupe d’assurance qui répond à deux critères liés à son activité internationale et à sa taille. Elle compte actuellement 9 entités : Aegon, Ageas, Allianz, Generali, Grupo Mapfre, HDI, Munich Re, NN Group, Vienna Insurance Group.
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a publié mardi la liste des groupes d’assurance actifs au niveau international (IAIG), dont le siège se situe dans l’Union européenne. Les IAIG sont au cœur du cadre commun adopté le 14 novembre pour la surveillance des groupes d’assurance (ComFrame) par l’Association internationale des superviseurs de l’assurance (IAIS). Elle avait également adopté à cette occasion la nouvelle exigence de capital (Insurance Capital Standard, ICS) et un cadre global d'évaluation du risque systémique dans le secteur, cadre à partir duquel le Conseil de stabilité financière (FSB) avait alors décidé de suspendre son identification annuelle des assureurs d’importance systémique mondiale (G-SIIs).
L’assureur néerlandais Aegon a fait état ce mardi d’un bénéfice sous-jacent avant impôt de 366 millions d’euros au premier trimestre, inférieur aux 449 millions attendus par les consensus fourni par le groupe lui-même. La performance a été pénalisée par le coronavirus et la baisse des taux d’intérêt aux Etats-Unis, où Aegon opère sous la marque Transamerica. Le ratio de solvabilité 2 du groupe est passé 201% à 208% et s'établit au-dessus de sa cible de 150-200%, aidé par la rétention du dividende et l’ajustement à la juste valeur des activités néerlandaises pour 1,9 milliard d’euros. Ce gain a permis au bénéfice net de s'établir à 1,27 milliard d’euros, soit plus de trois fois le bénéfice sous-jacent.
L’assureur allemand Allianz a annoncé ce mardi un repli de ses résultats au premier trimestre, en raison des turbulences provoquées par la pandémie de coronavirus. Le bénéfice net d’Allianz a chuté de 29% au premier trimestre, à 1,4 milliard d’euros contre 1,97 milliard d’euros un an auparavant. Le groupe avait annoncé anticiper une baisse d’environ 30% de son bénéfice net sur cette période.
L’assureur néerlandais Aegon a fait état ce mardi d’un bénéfice sous-jacent avant impôt de 366 millions d’euros au premier trimestre, inférieur aux 449 millions attendus par les consensus fourni par le groupe lui-même. La performance a été pénalisée par le coronavirus et la baisse des taux d’intérêt aux Etats-Unis, où Aegon opère sous la marque Transamerica.
Des millions d’Américains risquent de perdre leur assurance santé, alors que le taux de chômage atteint des records depuis l’après-guerre. Les Etats-Unis ont dévoilé la semaine dernière un programme financé par l’Etat qui va couvrir les 28 millions d’Américains non assurés pour les coûts du test et du traitement du Covid-19, indique le Financial Times. Mais les assureurs et les professionnels de la santé estime que ce programme n’est pas suffisant. Des démocrates poussent les pouvoirs publics à aider les 7 millions de personnes qui risquent de perdre leur assurance.
... d’euros, c’est le montant perdu par les assureurs sur les marchés financiers dans le sillage de la crise, a averti la présidente de la FFA (Fédération française de l’assurance), Florence Lustman. Cela représente quelque 10 % de la valeur des portefeuilles des assureurs, qui avaient gagné 205 milliards d’euros l’an passé.
L’autorité européenne des assureurs (Eiopa) a décidé de prendre plus de temps avec la Commission européenne «pour prendre en compte l’importance des effets de la crise Covid-19 dans la révision de Solvabilité 2». L’autorité rendra son avis final sur la révision de la directive en décembre au lieu de juin. Elle avait déjà accordé un délai supplémentaire de deux mois aux assureurs pour qu’ils donnent leur avis sur l'évaluation d’impact global de la révision, au 1er juin 2020. «Ce délai permettra une mise à jour de l'évaluation d’impact global en considérant les effets de la pandémie sur les marchés financiers et le secteur, et de prendre en compte l’avis de l’Eiopa», souligne l’autorité, qui ne veut pas pour autant repousser trop la revue de Solvabilité 2. L’Eiopa va compléter ses informations en collectant entre juillet et mi-septembre des données pour mieux mesurer les récents effets liés au Covid-19 sur la solvabilité des assureurs. La revue 2020 de Solvabilité 2 porte sur les mesures «branches longues» et doit intégrer de nouveaux calibrages de l’exigence en capital (SCR).
L’ACPR a annoncé dans un communiqué, mercredi, le lancement d’une enquête thématique sur les garanties en perte d’exploitation, dont la couverture «relève de la branche d’assurance «Pertes pécuniaires diverses» (branche 16 de la réglementation européenne)», précise-t-elle, confirmant ainsi une information de L’Opinion. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution «a décidé d’établir un état des lieux des principaux contrats commercialisés sur le marché français dans le cadre de l’exercice de ses missions de supervision prudentielle et de suivi des pratiques commerciales», dont les premiers enseignements seront soumis au Collège de l’ACPR courant juin et juillet.
A l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre 2020, le groupe Axa a fait état d’un chiffre d’affaires de la gestion d’actifs en augmentation de 11% à 300 millions d’euros environ, principalement en raison de la hausse des commissions de gestion, de distribution et de transactions immobilières. La collecte nette en gestion d’actifs s’établit à 8 milliards d’euros, essentiellement portée par une collecte nette des coentreprises en Asie (4 milliards d’euros), des compagnies d’assurance AXA (2 milliards d’euros) et pour le compte de clients tiers (2 milliards d’euros). «Après un excellent début d’année, la collecte nette a ralenti en mars dans le contexte des turbulences de marché causées par la pandémie de Covid-19», commente le groupe. Les actifs moyens sous gestion s’établissent à 716 milliards d’euros, en hausse de 12%. Ceci est principalement lié aux effets de marché favorables ainsi qu’à la collecte nette positive.