Dix jours après avoir finalisé l’entrée au capital d’Essling Expansion (le fonds small cap d’Essling Capital), SPVie Assurances lève le voile sur sa première acquisition. Celle-ci porte sur le courtier indépendant Assurances de l’Adour, un spécialiste de la vente à distance en santé individuelle. L’opération a été rendue possible en puisant dans l’enveloppe de 70 millions d’euros remise par le fonds et par des facilitées structurées provenant de Tikehau Capital. Elle permet à SPVie Assurances de mettre la main sur un concurrent basé à Biarritz employant plus de 150 collaborateurs, dont le chiffre d’affaires s’élève à une dizaine de millions d’euros.
L’agence de notation Moody’s a confirmé vendredi la note de solidité financière de Coface mais avec une perspective négative. Elle estime que la progression de l’épidémie de coronavirus et les mesures prises par les gouvernements pour ralentir sa propagation représentaient un scénario de stress sévère pour les assureurs-crédit. Coface précise de son côté qu’il «a très tôt dans la crise significativement réduit le risque de son portefeuille d’investissement, à ce jour constitué de 22% de liquidité contre 7% environ à fin 2019». A fin 2019, le groupe français bénéficiait d’un ratio de solvabilité de 190%, supérieur à sa zone cible de 155%-175%.
L’agence de notation Moody’s a confirmé ce vendredi la note de solidité financière de Coface mais l’a assortie d’une perspective négative. Elle estime que la progression de l’épidémie de coronavirus et les mesures prises par les gouvernements pour ralentir sa propagation représentaient un scénario de stress sévère pour les assureurs-crédit.
CNP Assurances a clôturé ce mercredi en hausse de 23,22% à 10,19 euros. En séance, il affichait la plus forte hausse du SBF 120. L’action du groupe d’assurances accélère son rebond des dernières séances, portant sa progression à 88% depuis le point bas historique de 5,41 euros touché le 18 mars, alors qu’il évoluait à plus de 17 euros un mois plus tôt. «Le titre avait beaucoup trop baissé. En termes de valorisation, cela devenait difficile à justifier d’un point de vue fondamental», commente un analyste basé à Paris. CNP Assurances avait tenu mercredi dernier à rassurer les investisseurs sur sa situation, et avait maintenu sa proposition de dividende de 0,94 euro par action au titre de 2019.
CNP Assurances a clôturé ce mercredi en hausse de 23,22% à 10,19 euros. En séance, il affichait la plus forte hausse du SBF 120. L’action du groupe d’assurances accélère son rebond des dernières séances, portant sa progression à 88% depuis le point bas historique de 5,41 euros touché le 18 mars, alors qu’il évoluait à plus de 17 euros un mois plus tôt. « Le titre avait beaucoup trop baissé. En termes de valorisation, cela devenait difficile à justifier d’un point de vue fondamental », commente un analyste basé à Paris. CNP Assurances avait tenu mercredi dernier à rassurer les investisseurs sur sa situation, soulignant le « niveau élevé » de sa couverture de solvabilité. L’assureur avait aussi maintenu sa proposition de dividende de 0,94 euro par action au titre de 2019.
Le groupe de protection sociale a passé sans heurts la dégringolade des marchés grâce à ses couvertures. Il dispose en outre de 14 milliards de liquidités.
Coface a réaffirmé auprès de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, qu’il entend mettre en œuvre «tous les moyens de son entreprise au service de ses clients», indique-t-il dans un communiqué jeudi. «Si le profil de risque d’une entreprise se dégrade, Coface s’efforcera d’ajuster ses garanties de manière progressive tout en renforçant la communication envers les entreprises», précise le groupe d’assurance-crédit. Il annonce par ailleurs avoir décidé d’augmenter temporairement le délai de déclaration contractuel de sinistres de 60 jours, et fera preuve «d’une plus grande flexibilité quant au délai de paiement des primes dues», précise-t-il. Mercredi, Bercy avait souligné que les assureurs devraient être mis à contribution, notamment sur la question de la perte d’exploitation sans dommages.
Coface a réaffirmé auprès de Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances, qu’il entend mettre en œuvre «tous les moyens de son entreprise au service de ses clients», indique-t-il dans un communiqué jeudi. «Nous nous attachons à permettre à nos clients assurés de poursuivre leur activité dans les meilleures conditions. L’ensemble des collaborateurs Coface est mobilisé pour maintenir le niveau de service à leur égard, et confirme l’entière disponibilité de leurs interlocuteurs habituels afin de répondre à leurs demandes», exprime Antonio Marchitelli, directeur général de Coface France, cité dans le communiqué.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adressé un blâme et une amende de 10 millions d’euros à Generali Vie, a-t-elle annoncé mercredi. Dans sa décision rendue le 11 mars dernier, l’ACPR relève que Generali n’a notamment pas respecté les clauses de revalorisation de certains contrats retraite au détriment des adhérents. En outre, il n’a pas pu fournir les pièces d’origine justifiant les opérations se rapportant à ces contrats. Enfin, le régulateur juge que le recueil des exigences et besoins des clients et l’expression de la motivation du conseil fourni ont été effectués sans que soient totalement respectées les obligations applicables dans ce domaine.
Une réflexion est en cours en France pour définir les modalités d’une participation du secteur des assurances à la gestion des retombées économiques de l'épidémie de nouveau coronavirus, a annoncé mercredi sur RMC la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher. «La question des assurances, c’est un sujet qu’on est en train d’examiner puisque l'état de catastrophe sanitaire n’existe pas juridiquement», contrairement à l'état de catastrophe naturelle, a-t-elle déclaré. «Les assureurs doivent être mis à contribution» sur la perte d’exploitation sans dommages, a précisé le ministre de l’Economie Bruno Le Maire mercredi, lors d’une conférence téléphonique, disant «attendre les propositions d’aides de la Fédération nationale des assureurs pour participer à la solidarité nationale».
Une réflexion est en cours en France pour définir les modalités d’une participation du secteur des assurances à la gestion des retombées économiques de l'épidémie de nouveau coronavirus en cours, a annoncé mercredi sur la radio RMC la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher.
Inès de Dinechin a démissionné de son poste de présidente du directoire d’Aviva Investors en France « pour poursuivre de nouvelles opportunités en dehors de la société », annonce vendredi un communiqué.
L’Autorité de la concurrence autorise le rapprochement des groupes d’assurances Macif et Aésio. «Les positions des parties sur les marchés concernés étant limitées, l’Autorité a pu écarter tout problème de concurrence et accepter l’opération sans condition», indique un communiqué publié vendredi. La Macif est active «essentiellement dans le secteur de l’assurance de dommage, de personne, l’épargne et la gestion d’actifs», tandis qu’Aésio oeuvre principalement «dans le secteur de l’assurance santé», rappelle la Concurrence. Aésio est né en 2016 du rapprochement des trois mutuelles Andréa, Apréva et Eovi-Mcd.
Le mutualiste a vu son ratio de fonds propres retomber à 150% en raison de la crise des marchés. Il en a profité pour acheter des actions «de façon raisonnable».