Celle de Worldline vient s’ajouter aux rares structures domiciliées en France dans un marché à l’horizon prometteur dominé en Europe par le Luxembourg.
On ne change pas une partition qui gagne. On peut la réorchestrer et changer les images qui l’accompagnent, mais le petit air reste, qui trotte dans la tête. CNP Assurances l’a compris, en faisant appel depuis 1993 pour forger son identité à la valse n°2 de Dmitri Chostakovitch. Ce véritable « hymne », selon l’assureur, reste « son principal élément de reconnaissance ». A l’occasion d’une nouvelle campagne de communication en cours, CNP Assurances entend montrer sa capacité à accompagner les évolutions d’« une société où l’on ne rentre plus forcément dans une case » sur fond de « diversité des parcours et modes de vie contemporains ». Celui qui ose dire que cette saga publicitaire tourne en rond est exclu du bal.
L’agence de notation S&P a confirmé mercredi matin la note AA- avec une perspective stable de l’assureur mutualiste Covéa, après l’annonce mardi soir d’un protocole d’accord pour le rachat du réassureur Partner Re. Cette acquisition de 9 milliards de dollars (8,1 milliards d’euros), payée entièrement en numéraire, devrait être bouclée en fin d’année. Covéa avait annoncé ses vues sur l’assureur bermudéen de la holding de la famille Agnelli Exor le mois dernier. «Cette acquisition va apporter au groupe une diversification plus large [en termes de] géographie et d’activités, alors que l’exposition aux plus grandes catastrophes pourrait augmenter», écrivent les analystes de S&P. S&P avait relevé en janvier la notation de Covéa d’un cran, de A+ à AA- en raison du renforcement de ses fonds propres.
Les principaux assureurs santé américains gagnaient du terrain mercredi à Wall Street, les investisseurs saluant les bons résultats obtenus par Joe Biden dans les primaires démocrates du «Super Tuesday», indiquent les analystes. Anthem a clôturé en hausse de 15,62% , UnitedHealth progressait de 10,74%, et Humana gagnait 14,44%. Ce rebond intervient au lendemain de la victoire du centriste Joe Biden dans au moins neufs Etats. Les investisseurs s’inquiètent du risque que représente pour les assureurs la proposition de couverture médicale universelle mise en avant par son concurrent Bernie Sanders.
L’agence de notation S&P a confirmé ce matin la note AA- avec une perspective stable de l’assureur mutualiste Covéa, après l’annonce mardi soir d’un protocole d’accord pour le rachat du réassureur Partner Re. Cette acquisition de 9 milliards de dollars (8,1 milliards d’euros), payée entièrement en numéraire, devrait être bouclée en fin d’année. Covéa avait annoncé ses vues sur l’assureur bermudéen de la holding de la famille Agnelli Exor le mois dernier.
En intégrant CNP Assurances, la banque publique diversifie son modèle d'affaires et dispose de ressources abondantes pour des acquisitions dans tous ses métiers.
Les activités d’assurance de la Société Générale (SG) ont enregistré 15,7 milliards d’euros de primes en 2019, « un niveau record, en hausse de 17% [sur un an] », a annoncé ce matin Philippe Perret, directeur général de SG Assurances, lors d’une conférence de presse. « Nos résultats sont particulièrement bons », a ajouté le dirigeant.
L’Association internationale des superviseurs de l’assurance (IAIS) et le Sustainable Insurance Forum (SIF) ont publié un document de synthèse sur l’Implémentation de recommandations du groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques (GIFCC), selon un communiqué commun publié jeudi. Ils soulignent notamment qu’une vaste majorité d’assureurs s’attendent à ce que le changement climatique affecte leurs activités, et ont progressé dans la publication de déclarations alignées avec le GIFCC, mais elles restent largement minoritaires. En outre, l'étude identifie des secteurs où les superviseurs peuvent encourager la publication de déclarations plus tranchées, via l’utilisation d’outils de supervision existants.
Quelques compagnies avaient annoncé la couleur avant la fin de l’année dernière. Depuis le début du mois de janvier, les semaines s'écoulent au rythme des publications de taux pour les différents et nombreux fonds en euros des contrats d’assurance vie. La tendance est évidente : la rémunération de ces supports garantis diminue sévèrement. Si quelques assureurs semblent faire de la résistance, ils sont extrêmement minoritaires. Car, tout le monde le sait désormais, la baisse des taux d’intérêt conduit les fonds en euros, composés à environ 80 % de titres obligataires, à rapporter de moins en moins. En particulier, les sommes collectées récemment sur ces supports (pas moins de 105 milliards d’euros sur l’année 2019) ont dû être investies sur le marché alors que les papiers de dette ne rapportent quasiment plus rien ! Résultat : alors que le taux moyen de revalorisation des fonds en euros s’est monté à 1,83 % au titre de 2018, selon l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (APCR), le gendarme du secteur, on s’attend à une baisse de l’ordre de 30 à 40 centimes pour 2019.
Le réassureur français Scor a publié ce jeudi un bénéfice net en forte hausse en 2019, confirmant sa croissance rentable dans un contexte pourtant difficile, marqué par de nombreux sinistres et catastrophes naturelles. Le résultat net consolidé part du groupe a augmenté de 31,1%, à 422 millions d’euros, sur l’ensemble de l’exercice écoulé. Il est légèrement supérieur aux 412 millions anticipés par le consensus des analystes établi par FactSet.
Le marché de l’assurance et de la réassurance londonien a annoncé mercredi le lancement d’une plate-forme électronique permettant de souscrire des risques commerciaux simples. L’initiative fait partie d’un plan de modernisation et de réduction des coûts au sein du Lloyd’s de Londres, une institution tricentenaire critiquée récemment pour son mode de fonctionnement. S’agissant des risques complexes, le Lloyd’s s’appuiera sur le système de placement électronique PPL, dont il a pris 40%.
Le marché de l’assurance et de la réassurance londonien a annoncé mercredi le lancement d’une plate-forme électronique permettant de souscrire des risques commerciaux simples. L’initiative fait partie d’un plan de modernisation et de réduction des coûts au sein du Lloyd’s de Londres, une institution tricentenaire critiquée récemment pour son mode de fonctionnement. S’agissant des risques complexes, le Lloyd’s s’appuiera sur le système de placement électronique PPL, dont il a pris 40%.
L’assureur britannique Direct Line a confirmé ce mercredi la suppression de 800 postes au Royaume-Uni, suite aux révélations de la chaîne Sky News. Les coupes représentent environ 7% des effectifs de la société spécialiste de l’assurance en ligne, qui emploie 11.000 personnes. Elles s’inscrivent dans un plan de plan de réduction des coûts annuels de 50 millions de livres (60 millions d’euros) présenté en novembre dernier.
La banque de gros de BPCE laisse la place d'actionnaire de référence de l'assureur crédit à un groupe américain. L'opération va renforcer sa solvabilité.