LCL vient d’annoncer étendre son offre d’assurance automobile aux camping-cars. Comment le lion n’y avait-il pas pensé avant ? Car quand on pense camping-car et quand on pense LCL, une même référence vient en tête : le Tour de France. Avec ces milliers de véhicules sur le bas-côté patientant des heures, voire donc des nuits, pour apercevoir le Maillot jaune siglé LCL. Sans oublier, en apéritif, la caravane de goodies où là aussi la banque fait fureur. Ça tombe bien, sa nouvelle offre d’assurance couvre « le contenu du véhicule en option pour plus de tranquillité ». Des fois qu’un cambrioleur emporte la précieuse casquette jaune vif LCL. Ou un bob, un stylo ou un t-shirt. Voilà les camping-caristes bien (r)assurés. Gageons que la banque leur fera une petite ristourne pour toute souscription sur les routes du Tour.
Suite au recentrage de ses activités les plus prometteuses, le courtier et assureur spécialisé est tombé l’an dernier dans le rouge. Le groupe lyonnais, récemment repris par le fonds d’investissement CVC, a enregistré une perte nette (part du groupe) de 0,8 million d’euros, alors qu’il avait été bénéficiaire de 28,2 millions en 2018, selon un communiqué publié mercredi. Les cessions et restructurations engagées par la nouvelle direction ont généré pour 23,7 millions d’euros de charges, provisions et dépréciations diverses. S’y ajoutent 26,1 millions d’euros de redressement fiscal. En revanche, le résultat opérationnel courant progresse de 12,5% (à 87,6 millions d’euros) sur un chiffre d’affaires en croissance de 2,0% (à 1.017 millions d’euros). April a renoncé au versement d’un dividende cette année, en raison de ses pertes.
L’assureur britannique Prudential a annoncé aujourd’hui qu’il prévoyait une introduction en bourse (IPO) d’une partie de son activité aux Etats-Unis (Jackson).
Aon a finalement sauté le pas. Après avoir renoncé au projet il y a un an quasiment jour pour jour, l’assureur britannique a annoncé ce lundi le rachat de Willis Towers Watson, dans le cadre d’une transaction tout en actions représentant une valeur combinée d’environ 80 milliards de dollars.
Sa filiale Cardif accuse une baisse de production de 10% en France l’an dernier, en raison de sa contre-performance en assurance-vie. En dommages, elle n’a pas atteint ses objectifs.
Celle de Worldline vient s’ajouter aux rares structures domiciliées en France dans un marché à l’horizon prometteur dominé en Europe par le Luxembourg.
On ne change pas une partition qui gagne. On peut la réorchestrer et changer les images qui l’accompagnent, mais le petit air reste, qui trotte dans la tête. CNP Assurances l’a compris, en faisant appel depuis 1993 pour forger son identité à la valse n°2 de Dmitri Chostakovitch. Ce véritable « hymne », selon l’assureur, reste « son principal élément de reconnaissance ». A l’occasion d’une nouvelle campagne de communication en cours, CNP Assurances entend montrer sa capacité à accompagner les évolutions d’« une société où l’on ne rentre plus forcément dans une case » sur fond de « diversité des parcours et modes de vie contemporains ». Celui qui ose dire que cette saga publicitaire tourne en rond est exclu du bal.
L’agence de notation S&P a confirmé mercredi matin la note AA- avec une perspective stable de l’assureur mutualiste Covéa, après l’annonce mardi soir d’un protocole d’accord pour le rachat du réassureur Partner Re. Cette acquisition de 9 milliards de dollars (8,1 milliards d’euros), payée entièrement en numéraire, devrait être bouclée en fin d’année. Covéa avait annoncé ses vues sur l’assureur bermudéen de la holding de la famille Agnelli Exor le mois dernier. «Cette acquisition va apporter au groupe une diversification plus large [en termes de] géographie et d’activités, alors que l’exposition aux plus grandes catastrophes pourrait augmenter», écrivent les analystes de S&P. S&P avait relevé en janvier la notation de Covéa d’un cran, de A+ à AA- en raison du renforcement de ses fonds propres.
Les principaux assureurs santé américains gagnaient du terrain mercredi à Wall Street, les investisseurs saluant les bons résultats obtenus par Joe Biden dans les primaires démocrates du «Super Tuesday», indiquent les analystes. Anthem a clôturé en hausse de 15,62% , UnitedHealth progressait de 10,74%, et Humana gagnait 14,44%. Ce rebond intervient au lendemain de la victoire du centriste Joe Biden dans au moins neufs Etats. Les investisseurs s’inquiètent du risque que représente pour les assureurs la proposition de couverture médicale universelle mise en avant par son concurrent Bernie Sanders.
L’agence de notation S&P a confirmé ce matin la note AA- avec une perspective stable de l’assureur mutualiste Covéa, après l’annonce mardi soir d’un protocole d’accord pour le rachat du réassureur Partner Re. Cette acquisition de 9 milliards de dollars (8,1 milliards d’euros), payée entièrement en numéraire, devrait être bouclée en fin d’année. Covéa avait annoncé ses vues sur l’assureur bermudéen de la holding de la famille Agnelli Exor le mois dernier.