Le gouvernement allemand a conclu un accord avec les assureurs crédit nationaux, afin d’aider ce secteur à poursuivre son activité de garantie des risques, indique Reuters mercredi. Ce plan prévoit que l’Etat fédéral apporte des garanties à hauteur de 30 milliards d’euros au secteur de l’assurance crédit, selon Reuters. En contrepartie, les assureurs crédit - qui couvrent les entreprises contre le risque de défaut de leurs clients - devraient renoncer à près des deux tiers de leurs primes, selon ces mêmes sources. Ce plan devra être soumis à l’approbation de la Commission européenne.
L’assureur Axa a indiqué mercredi qu’il procédera au rachat par anticipation d’une dette subordonnée de 1,3 milliard d’euros. La date de rachat (call) est fixée au 16 avril, et le groupe devait informer le marché de ses intentions avec 15 jours de préavis. Emis en 2010 et de maturité 2040, les titres portent un coupon fixe de 5,25% qui devenait variable après le 16 avril. «L’annonce d’Axa de ce jour est rassurante, car elle confirme que la liquidité du groupe n’a pas diminué», apprécient les analystes de Jefferies.
L’assureur Axa a indiqué mercredi qu’il procédera au rachat par anticipation d’une dette subordonnée de 1,3 milliard d’euros. La date de rachat (call) est fixée au 16 avril, et le groupe devait informer le marché de ses intentions avec 15 jours de préavis. Emis en 2010 et de maturité 2040, les titres portent un coupon fixe de 5,25% qui devenait variable après le 16 avril.
Le gouvernement allemand a conclu un accord avec les assureurs crédit nationaux, afin d’aider ce secteur à poursuivre son activité de garantie des risques, indique Reuters mercredi, qui cite des sources au fait des discussions. L'économie mondiale subit de plein fouet le choc de la pandémie de coronavirus.
Dix jours après avoir finalisé l’entrée au capital d’Essling Expansion (le fonds small cap d’Essling Capital), SPVie Assurances lève le voile sur sa première acquisition. Celle-ci porte sur le courtier indépendant Assurances de l’Adour, un spécialiste de la vente à distance en santé individuelle. L’opération a été rendue possible en puisant dans l’enveloppe de 70 millions d’euros remise par le fonds et par des facilitées structurées provenant de Tikehau Capital. Elle permet à SPVie Assurances de mettre la main sur un concurrent basé à Biarritz employant plus de 150 collaborateurs, dont le chiffre d’affaires s’élève à une dizaine de millions d’euros.
L’agence de notation Moody’s a confirmé vendredi la note de solidité financière de Coface mais avec une perspective négative. Elle estime que la progression de l’épidémie de coronavirus et les mesures prises par les gouvernements pour ralentir sa propagation représentaient un scénario de stress sévère pour les assureurs-crédit. Coface précise de son côté qu’il «a très tôt dans la crise significativement réduit le risque de son portefeuille d’investissement, à ce jour constitué de 22% de liquidité contre 7% environ à fin 2019». A fin 2019, le groupe français bénéficiait d’un ratio de solvabilité de 190%, supérieur à sa zone cible de 155%-175%.
L’agence de notation Moody’s a confirmé ce vendredi la note de solidité financière de Coface mais l’a assortie d’une perspective négative. Elle estime que la progression de l’épidémie de coronavirus et les mesures prises par les gouvernements pour ralentir sa propagation représentaient un scénario de stress sévère pour les assureurs-crédit.
CNP Assurances a clôturé ce mercredi en hausse de 23,22% à 10,19 euros. En séance, il affichait la plus forte hausse du SBF 120. L’action du groupe d’assurances accélère son rebond des dernières séances, portant sa progression à 88% depuis le point bas historique de 5,41 euros touché le 18 mars, alors qu’il évoluait à plus de 17 euros un mois plus tôt. «Le titre avait beaucoup trop baissé. En termes de valorisation, cela devenait difficile à justifier d’un point de vue fondamental», commente un analyste basé à Paris. CNP Assurances avait tenu mercredi dernier à rassurer les investisseurs sur sa situation, et avait maintenu sa proposition de dividende de 0,94 euro par action au titre de 2019.
CNP Assurances a clôturé ce mercredi en hausse de 23,22% à 10,19 euros. En séance, il affichait la plus forte hausse du SBF 120. L’action du groupe d’assurances accélère son rebond des dernières séances, portant sa progression à 88% depuis le point bas historique de 5,41 euros touché le 18 mars, alors qu’il évoluait à plus de 17 euros un mois plus tôt. « Le titre avait beaucoup trop baissé. En termes de valorisation, cela devenait difficile à justifier d’un point de vue fondamental », commente un analyste basé à Paris. CNP Assurances avait tenu mercredi dernier à rassurer les investisseurs sur sa situation, soulignant le « niveau élevé » de sa couverture de solvabilité. L’assureur avait aussi maintenu sa proposition de dividende de 0,94 euro par action au titre de 2019.
Le groupe de protection sociale a passé sans heurts la dégringolade des marchés grâce à ses couvertures. Il dispose en outre de 14 milliards de liquidités.
Coface a réaffirmé auprès de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, qu’il entend mettre en œuvre «tous les moyens de son entreprise au service de ses clients», indique-t-il dans un communiqué jeudi. «Si le profil de risque d’une entreprise se dégrade, Coface s’efforcera d’ajuster ses garanties de manière progressive tout en renforçant la communication envers les entreprises», précise le groupe d’assurance-crédit. Il annonce par ailleurs avoir décidé d’augmenter temporairement le délai de déclaration contractuel de sinistres de 60 jours, et fera preuve «d’une plus grande flexibilité quant au délai de paiement des primes dues», précise-t-il. Mercredi, Bercy avait souligné que les assureurs devraient être mis à contribution, notamment sur la question de la perte d’exploitation sans dommages.
Coface a réaffirmé auprès de Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances, qu’il entend mettre en œuvre «tous les moyens de son entreprise au service de ses clients», indique-t-il dans un communiqué jeudi. «Nous nous attachons à permettre à nos clients assurés de poursuivre leur activité dans les meilleures conditions. L’ensemble des collaborateurs Coface est mobilisé pour maintenir le niveau de service à leur égard, et confirme l’entière disponibilité de leurs interlocuteurs habituels afin de répondre à leurs demandes», exprime Antonio Marchitelli, directeur général de Coface France, cité dans le communiqué.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adressé un blâme et une amende de 10 millions d’euros à Generali Vie, a-t-elle annoncé mercredi. Dans sa décision rendue le 11 mars dernier, l’ACPR relève que Generali n’a notamment pas respecté les clauses de revalorisation de certains contrats retraite au détriment des adhérents. En outre, il n’a pas pu fournir les pièces d’origine justifiant les opérations se rapportant à ces contrats. Enfin, le régulateur juge que le recueil des exigences et besoins des clients et l’expression de la motivation du conseil fourni ont été effectués sans que soient totalement respectées les obligations applicables dans ce domaine.