L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a condamné cette semaine la mutuelle Tutélaire à une amende de 500.000 euros et lui a infligé un blâme pour des manquements dans la recherche de bénéficiaire de contrats de prévoyance, explique le régulateur dans le texte de sa décision. En 2014, l’ACPR avait infligé une série d’amendes de plusieurs millions ou dizaines de millions d’euros à de gros assureurs comme CNP Assurances et BNP Paribas Cardifqui n’avaient pas respecté leurs obligations de recherche de bénéficiaires, sur des contrats d’assurance vie en déshérence. Allianz Vie avait écopé de la plus grosse sanction, de 50 millions d’euros. Tutélaire a récemment racheté les activités de protection et services juridiques du courtier April.
Axa a annoncé vendredi avoir bouclé l’acquisition de la participation résiduelle de 50% d’Axa Tianping Property & Casualty Insurance Company Ltd (Axa Tianping) auprès de ses actionnaires locaux devenant, sur le marché chinois, «le principal assureur dommages détenu à 100% par un acteur étranger», selon le communiqué. Le montant total de l’acquisition de cette participation de 50% s’élève à 4,6 milliards de yuans (590 millions d’euros ). La réalisation de la transaction fait suite à «l’obtention des conditions habituelles de clôture, notamment l’obtention des autorisations réglementaires». En date de bouclage de la transaction, Axa Tianping sera consolidé par intégration globale dans les comptes du Groupe Axa.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a condamné cette semaine la mutuelle Tutélaire à une amende de 500.000 euros et lui a infligé un blâme pour des manquements dans la recherche de bénéficiaire de contrats de prévoyance. « En s’abstenant de détecter systématiquement le décès éventuel des souscripteurs et de rechercher les bénéficiaires de son contrat TUT’LR, la mutuelle Tutélaire a commis des manquements graves à un engagement majeur de l’assureur », explique le régulateur dans le texte de sa décision. Il en résulte pour les bénéficiaires « un préjudice que ne compense pas la redistribution de l’essentiel des sommes en cause au travers de la participation aux excédents », reversée aux assurés. Ces manquements ont de plus « été commis sur une longue période, alors que le dispositif Agira 2 de généralisation des obligations de détection et de recherche est opérationnel depuis mars 2009 ». Le régulateur a toutefois atténué la sanction financière possible car « les sommes en jeu dans chaque contrat sont relativement modestes » et « elles n’ont pas permis un enrichissement » de la petit mutuelle.
Le réassureur Scor a annoncé mercredi avoir réussi un placement de 125 millions de dollars de titres super subordonnés de niveau 1, qui «seront assimilés pour former une souche unique avec la ligne existante de titres obligataires ‘Regulation S’ supersubordonnés de niveau 1 à durée indéterminée pour un montant de 625 millions de dollars, émis le 13 mars 2018», a précisé Scor dans un communiqué. Le taux d’intérêt de ce nouveau placement en dollars est de 5,25%. Il sera révisé tous les cinq ans à compter du 13 mars 2029, et porté au taux des bons du Trésor américain à cinq ans majoré de 2,37% par année. Le prix d'émission des nouveaux titres, dont le règlement-livraison devrait intervenir le 17 décembre 2019, est de 99,125%. Scor compte utiliser les fonds provenant de cette émission pour financer ses besoins généraux.
Le courtier et assureur April a conclu un accord avec l’administration fiscale française, réglant le litige autour de sa filiale maltaise de réassurance Axeria Re, a-t-il annoncé mardi. Cet accord, définitif, coûtera 41,1 millions d’euros au groupe lyonnais, a-t-il indiqué dans un communiqué. Le groupe, désormais détenu par le fonds d’investissement CVC, avait provisionné 20 millions d’euros par précaution et passera en charge le complément de la somme nécessaire dans ses comptes 2019. Le fisc français s’est penché sur une interprétation de la «territorialité» de l’activité de réassurance et sur la «direction effective» de la filiale concernée.
Pas moins de 631 investisseurs institutionnels gérant plus de 37.000 milliards de dollars d’actifs ont encore profité de la Conférence des Nations Unies sur le climat (COP25) organisée à Madrid pour exhorter les gouvernements à intensifier leurs efforts pour lutter contre la crise climatique mondiale et atteindre les objectifs de l’Accord de Paris signés fin 2015.
April a annoncé vendredi la conclusion d’un contrat d’acquisition avec Watford Holdings Ltd pour la cession d’Axeria IARD, filiale de portage de risque du groupe spécialisée dans l’assurance dommages, pour un montant non dévoilé. Cette opération, soumise à approbation réglementaire, annoncée le 18 mars, devrait intervenir durant le deuxième trimestre de l’année 2020. Axeria IARD a généré 139,9 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018. APRIL est accompagné par Fenchurch Advisory Partners en tant que conseil en fusions-acquisitions pour cette opération
Le groupe suisse de réassurance Swiss Re a annoncé ce vendredi avoir conclu un accord en vue de vendre sa filiale ReAssure, sixième assureur vie du Royaume-Uni, à Phoenix Group dans le cadre d’une transaction d’un montant de 3,25 milliards de livres sterling (3,85 milliards d’euros).
L’assureur-crédit a fait valider son modèle interne de calcul des fonds propres. Une partie du capital économisé pourrait être rendue à Natixis et aux autres actionnaires.
Le PDG du groupe d’assurance mutuelle Covéa, Thierry Derez, a reçu une lettre de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), son autorité de tutelle, selon La Lettre A. Elle se penche «sur la gouvernance du groupe mutualiste et s’interroge sur la concentration des pouvoirs entre les mains du patron et de ses proches, tant au conseil d’administration qu’au comité exécutif», poursuit le site spécialisé. Cette lettre doit statutairement être transmise à tous les administrateurs des instances de Covéa. C’est la tentative avortée d’OPA de Scor par Covéa, en septembre 2018, puis l'échec de la conciliation entre le réassureur et Covéa, qui a braqué les regards sur le fonctionnement de l’entreprise.
Fitch a revu à la baisse ses prévisions pour le secteur et s’interroge sur la soutenabilité du modèle à long terme, les besoins en capitaux et la rentabilité des produits.
L’assureur crédit Coface a annoncé mercredi avoir reçu l’autorisation de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) d’utiliser son modèle interne partiel pour le calcul de son besoin de capital réglementaire sous Solvabilité 2 à partir du 31 décembre 2019. Le ratio de solvabilité de Coface, en utilisant le modèle interne partiel, est de 187% au 31 décembre 2018, un gain de 18 points par rapport au ratio en formule standard, indique-t-il dans un communiqué. Par ailleurs, la prise en compte d’une formule de calcul compatible avec CRD 4 [Capital Requirement Directive, directive européenne, ndlr] pourrait apporter une amélioration additionnelle de l’ordre de 5 points pour le ratio global du groupe.
Acteurs du secteur et régulateur sont unanimes : les opérations de recapitalisation des assureurs français n’ont rien d’inquiétant, même si les taux bas provoquent mécaniquement une baisse des ratios de solvabilité.
Plusieurs centaines de salariés d’Allianz Benelux ont manifesté mardi devant le siège de la compagnie d’assurance à Bruxelles, rapporte L’Echo. «Face à une charge de travail jugée insoutenable et des licenciements injustifiés, les syndicats ont mené une première action ce mardi, alors que la direction rejette ces allégations en bloc», écrit le quotidien belge, qui évoque un «conflit social larvé depuis plus d’un an» au sein de la filiale du groupe allemand Allianz. Trois départements seraient particulièrement touchés par les sous-effectifs -les sinistres, l’hospitalisation et les accidents de travail-, ce qui entraînerait des retards dans le traitement des dossiers des clients.
Les actions collectives en matière boursière se multiplient. Cyberattaques et atteintes à l'environnement sont sources de nouveaux contentieux, selon Allianz.
Axa a annoncé mercredi la nomination à compter du 1er janvier prochain de Delphine Maisonneuve à la tête de l’innovation du numéro deux européen de l’assurance. Dans ses nouvelles fonctions de directrice générale (DG) d’Axa Next et de directrice de l’innovation du groupe, elle remplacera Guillaume Borie, tout juste nommé DG délégué d’Axa France et d’Axa Particuliers & IARD Entreprises. Diplômée de l’Ecole Centrale de Lyon, Delphine Maisonneuve était depuis 2018 directrice générale d’Axa Brésil.
Axa a annoncé mercredi la nomination à compter du 1er janvier prochain de Delphine Maisonneuve à la tête de l’innovation du numéro deux européen de l’assurance. Dans ses nouvelles fonctions de directrice générale (DG) d’Axa Next et de directrice de l’innovation du groupe, elle remplacera Guillaume Borie, tout juste nommé DG délégué d’Axa France et d’Axa Particuliers & IARD Entreprises. Diplômée de l’Ecole Centrale de Lyon, Delphine Maisonneuve était depuis 2018 directrice générale d’Axa Brésil.