L’activité des acteurs présents dans le créneau de la protection, de la prévoyance et l’actualité des spécialistes du courtage et de l’assurance emprunteur.
La Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV) fait un pas de plus dans la digitalisation des services à l’égard des usagers, qu’ils s’agissent de retraités ou de personnes encore en activité. Pour ces dernières, la CNAV met en place un simulateur permettant d’estimer le coût d’un rachat de trimestre en fonction de l’âge, du revenu et de l’option de rachat choisie selon le nouveau barème en vigueur. En ce qui concerne les retraités, il est désormais de signifier un changement d’adresse ou de coordonnées bancaires directement sur le site.
Le médiateur s’inquiète de la multiplication des dossiers sur des placements atypiques (diamants, terres rares…), où les sociétés ne peuvent être contactées.
Pour simplifier la procédure de rachat de trimestres en vue de se constituer une retraite à taux plein, l’Assurance retraite a récemment mis en ligne sur son site internet un simulateur à destination des assurés. Des informations sur le prix du rachat et sur les formulaires à remplir pour procéder à cette demande y figurent.
Le Comité consultatif du secteur financier dresse un premier bilan de la réforme de l’assurance emprunteur ainsi que du respect de l’équivalence des garanties entre les contrats groupes et les contrats en délégation et adresse une série de recommandations pour améliorer la pratique.
L’entreprise Viager Consulting Group (VCG) a lancé Capifine, un nouveau produit sur le marché du viager. Cette offre, indique VCG, vise à rendre plus fluide le marché du viager en permettant notamment au vendeur de pouvoir transmettre un capital à ses héritiers. «Au décès du vendeur, les héritiers, privés du bien immobilier, percevront un capital appelé Capifine. Ce capital est une partie de la valeur du bien vendu, majoré des intérêts engendrés pendant toute la durée du viager», explique la société.Concrètement, l’acte authentique de vente rédigé par un notaire intégrera un contrat spécifique concernant le Capifine et ses modalités de versement à terme. Ce montant sera indexé chaque année sur l’indice Insee du coût à la construction. «Le viager devient ainsi une solution éthique car le senior peut vendre son bien immobilier pour améliorer son quotidien sans léser ses héritiers et un investissement démocratique, accessible au plus grand nombre des actifs souhaitant investir dans la pierre», indique la société.
Un décret paru le 12 avril au Journal officiel modifie certaines règles relatives à l’accès à l’aide au paiement d’une complémentaire santé ainsi qu’à la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). Ainsi, les revenus du capital non imposables sont exclus de la condition de ressources applicables pour l’obtention de ces aides. La période de référence pour la prise en compte des revenus n’est plus celle des douze mois précédant la demande mais l’avant-dernière année civile précédant la demande. A noter que les personnes demandant le CMU-C peuvent choisir l’organisme qui va gérer leur complémentaire santé.
CNP Assurances a été élu pour la deuxième année consécutive en tête du classement de l’agence de notation extrafinancièreOekom Research surla responsabilité sociale des entreprises (RSE).La France arrive d’ailleurs en tête de l’ensemble des pays industrialisés avec seize entreprises classées parmi les leaders de leur secteur.
AG2R La Mondiale a annoncé un renforcement de son offre de prévoyance à destination des travailleurs non salariés (TNS). Cette offre va s’articuler autour de trois produits : une offre individuelle, une offre à destination des gérants majoritaires et une offre qui visera à protéger les revenus en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité. L’assureur précise que parmi les nouveautés figureront notamment une extension des termes des garantie pour prendre en considération le développement du cumul emploi-retraite, le versement d’un capital invalidité et une rente éducation qui sera fonction de l'âge des enfants.
Les derniers chiffres de la Fédération Française de l’Assurance soulignent une progression des dispositifs de retraite en entreprise. Un marché toutefois moins développé en France que dans les autres pays de l’OCDE.
Plus de 14 millions de personnes étaient affiliées au régime général à la fin 2016 selon les statistiques de la Caisse nationale d'assurance vieillesse.
La collecte nette du Plan d'épargne retraite (PER) en entreprises s’est fixée en 2016 à 300 millions d’euros, a dévoilé la Fédération française de l’assurance. L’encours total des PER Entreprises l’an dernier a culminé à 54,3 milliards d’euros, soit une hausse de 4% sur un an (voir le graphique). A la fin de l’année dernière, 4,1 millions d’assurés étaient couverts par un PER Entreprises, soit une hausse de 3%, précise la FFA.
Annoncé par Emmanuel Macron en février 2016 ainsi que par l’article 32 de la loi Sapin 2, le Fonds de Retraite Professionnel Supplémentaire (FRPS) n’attendait plus que la publication de son décret d’application pour officialiser son existence. C’est chose faite puisque l’ordonnance n° 2017-484 relative à: « la création d’organismes dédiés à l’exercice de l’activité retraite professionnelle supplémentaire et à l’adaptation des régimes de retraite supplémentaire en unités de rente» est parue au JO du 7 avril.
Les régimes de retraite complémentaire ont jusqu’à 2019 pour stabiliser leur déficit. Le « smart beta » fait son entrée dans les portefeuilles moyen et long termes.
Un récent sondage d’Opinion Way est venu souligner l’importance que les Français accordent à une épargne mieux distribuée. Selon ce sondage, 75% des Français souhaiteraient avoir le choix des projets que leur épargne permet de financer. S’ils disposaient de ce choix, ils financeraient plutôt des projets contribuant à développer l’économie locale (74%), à financer l’innovation en France (69%) ou encore à développer des projets d’intérêt général (65%).
L’association Fondact livre ses propositions sur l’épargne salariale afin de lui faire gagner en notoriété et qu’elle profite à toutes les catégories de salariés.
Seulement 31 % des Français épargnent pour préparer leur retraite. C’est ce qui ressort de la deuxième édition de l’étude «Les Français face à leur épargne» réalisée par Opinionway pour le compte de la Fédération des Associations Indépendantes de Défense des Epargnants pour la Retraite (Faider). La motivation principale de l’épargne est, pour 71 % des personnes interrogées, la constitution d’un matelas de sécurité.
Un certain nombre de prestations sociales ont été revalorisées au 1er avril afin de tenir compte de l’inflation. Cette année, la revalorisation est de 0,3 %. Des revalorisations exceptionnelles mises en place dans le cadre du Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale ont également été prises en compte. Ainsi, l’Allocation de soutien familial est portée à 109,65 euros et 146,09 euros selon que l’enfant est privé de l’un ou de ses deux parents. Le complément familial majoré a vocation à être revalorisé de 50 % d’ici à avril 2018. A compter du 1er septembre 2017, le RSA versé pour une personne seule sera porté à 545,48 euros. Enfin, un décret paru au Journal officiel le 31 mars dernier indique précisément quels sont les plafonds de ressource à prendre en compte pour bénéficier de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et à l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS).
Les fonctionnaires et agents de fonction publique d’Etat, hospitalière et territoriale peuvent désormais bénéficier d’une demande de cessation anticipée d’activité et percevoir une allocation spécifique dès lors qu’ils ont été reconnus atteints d’une maladie provoquée par l’amiante. Un décret paru au Journal officiel le 30 mars dernier fixe les modalités de ce départ anticipé.
Les frais de santé annuels par adulte en France s'élèvent en moyenne à 1.115 euros, a analysé le courtier en assurances Verspieren, pour un reste à charge de 51,86% de la facture avant complémentaire santé. Dans l’analyse par région, le courtier remarque que l’Ile-de-France se classe première toutes catégories confondues, la Bretagne étant la région où le soin est le moins onéreux (graphique).
Plus de la moitié des Français (53 %) détient un contrat d’assurance-vie. Selon une enquête parue ce 30 mars, coordonnée par la Fédération française de l’Assurance (FFA) et Ipsos, toutes les classes d'âges sont concernées (48% des moins de 35 ans, 51% des 35-59 ans et 62% des 60 ans et plus) et toutes les catégories de la population (48% des artisans, commerçants et chefs d’entreprise, 61% des cadres, 53% des professions intermédiaires, 46% des employés, 44% des ouvriers et 61% des retraités).
Le projet de fusion entre l’Union Nationale Mutualiste Interprofessionnelle (UNMI), une union de mutuelles à but non lucratif, et ULM Prévoyance, une union technique implantée dans l’Est de la France, a été approuvée par l’ACPR, indique l’UNMI dans un communiqué. «Le maintien de l’emploi, localement, était pour nous une priorité dans cette opération», affirme Loredana Maïer, directrice générale de l’UNMI.
Une personne qui exerce une activité professionnelle dans l’entreprise de son conjoint doit opter pour un statut particulier, Conjoint associé, collaborateur ou salarié: chaque spécificité a des effets collatéraux sur la rémunération directe et indirecte du couple
Peu évoqué durant les débats, le sujet de la retraite n’en est pas moins crucial. Un acteur du conseil en matière de retraite s’est penché sur les propositions faites par les candidats à l’élection présidentielle.
Le renoncement aux soins prend des proportions de plus en plus importantes. Pour lutter contre le phénomène, l’Assurance-maladie a décidé de généraliser un nouveau dispositif d’accompagnement
A l’occasion de la semaine de l’épargne salariale,l’Association Française de la gestion financière (AFG) a tenu à formuler des axes d’amélioration au travers de 6 propositions: généraliser la participation ou l’intéressement pour tous les salariés en baissant les seuils d’effectifs. Moderniser la formule de participation en la fondant sur les résultats réels économiques de l’entreprise, c’est-à-dire le résultat comptable et non plus le résultat fiscal. Généraliser les PEE et PERCO dans les entreprises ayant déjà la participation ou l’intéressement. Moduler le forfait social pour inciter au placement en fonds propres les PME et les ETI. Enfin améliorer l’alimentation des PERCO.