L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Edmond de Rothschild Banque Privée vient de nommer Jean-Nicolas Schweigert responsable des partenariats avec des intermédiaires financiers en France et Dorothée Watine directrice du bureau de Toulouse.
Rebondissement dans les projets de la Société Générale en gestion d’actifs. Alors que NewsManagers dévoilait jeudi matin que la banque projetait de créer une marque de gestion ombrelle dénommée SGIM pour Société Générale Investment Managers, elle nous a fait savoir hier soir que le projet avait tourné court. La décision aurait été prise en interne tardivement, et la direction de la communication n’en aurait été informée que dans la journée de jeudi. Celle-ci, qui prévoyait une communication officielle au marché et à la presse sur ce projet entre mi-novembre et fin novembre, n’avait pas souhaité ou pu commenter nos informations si tôt, en amont en outre des résultats du troisième trimestre qui ont été publiés ce matin 4 novembre. La banque nous a donc transmis le message suivant officiel hier soir : «Nous avions une réflexion sur la possibilité de créer une marque rassemblant nos deux sociétés de gestions patrimoniales en France et au Luxembourg. Ce projet n’a finalement pas été retenu.». Elle n’a pas souhaité donner de plus amples explications. La banque a engagé des réflexions depuis plusieurs mois sur la façon de rendre plus visible certaines de ses marques en gestion d’actifs et de patrimoine comme SG29 Haussmann à Paris. Le projet évoqué par NewsManagers et issu de plusieurs sources différentes prévoyait la création de la marque SGIM qui aurait chapeauté au moins trois activités de gestion à savoir SG29 Haussmann, SGPWM au Luxembourg et EIS (pour External investment solutions). Le projet rassemblait environ 40 milliards d’euros d’encours.
Nexen Avocats implanté en région Auvergne-Rhône-Alpes se rapproche de Simon Associés et entend élargir son offre de «direction juridique externalisée».,
Sylvain Pellerin, qui évoluait au sein de l'équipe d’analyse et de sélection de fonds de Fundquest Advisor depuis 11 ans, a rejoint l'équipe d’analyse de fonds de Société Générale Private Banking, dirigée par Nicolas Moussavi, a annoncé l’intéressé sur le réseau social LinkedIn. Dans ses nouvelles fonctions, il sera en charge de l’analyse des fonds actions européennes. Chez Fundquest Advisor, Sylvain Pellerin a été en charge de la sélection fonds actions thématiques investissant uniquement en Europe, actions pan-européennes et zone euro. Il a également été gérant de portefeuille discrétionnaire au sein de BNP Paribas Wealth Management.
L’annonce a ému dans les rangs des députés suisses socialistes et démocrates-chrétiens. La Banque nationale saoudienne (SNB) va injecter 1,5 milliard de francs dans Credit Suisse, devenant,à l’issue de son augmentation de capital, le deuxième actionnaire de la banque avec 9,9% des parts. Inédit de la part du royaume, ce mouvement n’est pourtant pas politique mais bien commercial. Détenue à 37,6% par le fonds souverain d’Arabie Saoudite (le PIF), la SNB est l’une des plus grandes banques du Moyen-Orient, totalisant 257 milliards de dollars d’actifs, 11 millions de clients, 16000 employés et une valorisation boursière de 75 milliards de dollars. La SNB est née en 2020 de la fusion de la banque commerciale nationale, plus vieille institution saoudienne créée en 1953 après un décret royal, et de la banque Samba. Une consolidation souhaitée par le royaume en vue d’en faire le bras armé de son programme de développement économique «Vision 2030». Porté par le prince héritier Mohammed Ben Salmane, il a pour objectif de diversifier l’économie saoudienne pour la rendre moins dépendante des revenus issus du pétrole. Cette vaste transformation passe notamment par une série de privatisations dans laquelle la SNB joue un rôle de premier plan. Rien que cette année, le régulateur local a recensé 70 demandes d’introductions en Bourse, selon Bloomberg. La SNB joue également un rôle dans le financement des méga projets du royaume, via les émissions de dettes ou d’actions. Un chemin déjà emprunté par le Qatar Sa prise de participation dans Credit Suisse a ainsi «surpris» les analystes de JPMorgan qui s’étonnent que la banque «réalloue du capital en dehors des opportunités de croissance saoudiennes». L’Arabie Saoudite cherche, de fait, à diversifier ses investissements en dehors du royaume, comme l’a fait le Qatar en venant renflouer Barclays après la crise de 2008, ou encore en entrant au capital de Deutsche Bank en 2014. En février dernier, l’agence Bloomberg rapportait que la SNB était à l’affût de cibles en Europe et en Asie. Outre Credit Suisse, elle se serait intéressée à Julius Baer, DNS et Standard Chartered. L’entrée au capital de Credit Suisse doit permettre à la SNB d’«élever ses capacités au niveau mondial», explique son président Ammar Alkhudairy dans un communiqué. Elle ambitionne de mettre la plateforme de Credit Suisse en gestion de fortune et en gestion d’actifs au service de la clientèle «en Arabie Saoudite et dans la région», en lui fournissant «les meilleurs services, produits et capacités pour répondre à ses besoins financiers». La Banque nationale saoudienne espère conclure «des partenariats stratégiques dans des activités spécifiques» avec Credit Suisse à l’issue de l’augmentation de capital, fait-elle savoir. «Ces coopérations et partenariats seront soumis aux autorisations réglementaires et internes applicables ainsi qu'à la conclusion d’accords contraignants» entre les deux banques, précise-t-elle. Contactée par L’Agefi, Credit Suisse n’a pas voulu commenter. La SNB se dit, par ailleurs, prête à participer à une éventuelle introduction en Bourse de CS First Boston, alors que Credit Suisse a annoncé jeudi la scission partielle de ses activités de conseil dans cette franchise américaine. La banque suisse a, dans le même temps, déclaré qu’elle souhaitait «attirer des capitaux tiers» au sein de First Boston. La SNB «pourrait participer à une future levée de fonds de Credit Suisse afin de soutenir la création d’une banque d’investissement indépendante axée sur les activités de conseil et les marchés de capitaux», fait-elle savoir.
Marie-Anne Barbat-Layani accède à la présidence de l'Autorité dans un contexte mouvementé après la démission spectaculaire d'un des membres du collège de l'AMF avant-hier.
Les pratiques commerciales de l’intermédiaire en assurance spécialisé dans la santé et la protection juridique sont de nouveau sanctionnées par l’autorité. Cette fois, la société pourrait mettre la clé sous la porte.
Nouvelle évolution dans la gouvernance de Comgest. Arnaud Cosserat, l’actuel président-directeur général et directeur des investissements, va céder la direction des investissements (CIO) à Franz Weis. Le dirigeant se concentrera sur son rôle de PDG.
La société de gestion va privilégier les menus végétariens et les ingrédients locaux lors de ses événements, et exclura la viande rouge. Elle va également mettre fin aux cadeaux d'entreprises. ,
Changement de décor pour Architas, la société de multigestion en architecture ouverte d’Axa. L’entité devrait être absorbée par Axa Investment Managers, la société de gestion du groupe Axa, pour donner naissance à un nouveau département dénommé Axa IM Architas, a appris NewsManagers. Ce projet, confirmé par Axa IM, est actuellement en discussion avec les représentants des personnels des deux entreprises concernées. L’objectif affiché est «de simplifier la manière dont Axa IM et Architas travaillent avec les entités d’Axa en créant un point de contact unique pour les solutions et services liés aux unités de compte», selon une porte-parole d’Axa IM. Architas a vu le jour en 2008 à Londres. Sa vocation initiale était de répondre aux besoins des conseillers financiers indépendants britanniques, les IFA, demandeurs d’offres de fonds en architecture ouverte. Après une phase de croissance, Architas est devenue en 2015 l’entité de sélection de fonds pour l’ensemble du groupe Axa dans le cadre du développement de l’offre en unités de compte (UC) de ce dernier. En juillet 2020, nouveau développement: l’activité britannique d’Architas, représentant 5,7 milliards de livres d’actifs, soit environ 6,5 milliards d’euros, est vendue à Liontrust. Le nouveau département serait confié au DG d’Architas Aujourd’hui, Architas représente 200 salariés dans le monde et 29 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’ensemble est censé rejoindre la nouvelle business unit, qui réunirait aussi les équipes unités de compte d’Axa IM. Il s’agit d’une petite équipe, dont les encours n’ont pas été communiqués. Côté gouvernance, Matthieu André, directeur général d’Architas, dirigerait le nouveau département et rejoindrait le management board d’Axa IM. Il serait rattaché à Marco Morelli, executive chairman d’Axa IM et membre du comité de direction d’AXA. Annoncé lors des comités sociaux et économiques (CSE) extraordinaires des 3 et 7 octobre 2022, le projet suscite quelque inquiétude au sein des représentants des salariés. Le syndicat Ugict-CGT Axa IM a notamment fait part de «craintes surles conséquences sur l’emploi et la surcharge de travail qui pourrait résulter de cette opération» dans un document daté du 14 octobre lu par L’Agefi. Le syndicat se préoccupe aussi du sort des 87 salariés d’Architas France.
Montant des amendes, délai de prescription trop court, protection des lanceurs d'alerte insuffisante... Les griefs du groupe d'évaluation sont nombreux.
Groupama Asset Management crée un poste de directeur des partenariats GGVie afin d’assurer un pilotage de la relation globale avec les réseaux du groupe. Jacques Bontet assurera cette fonction à compter du 1er novembre et sera rattaché à la direction générale de la société de gestion. Groupama AM renforce ainsi son pôle de services dédié aux structures Groupama GAN Vie, l’USF (Unité de solutions financières du Groupe) et Groupama Epargne Salariale. Cette création de poste est liée au développement des Unités de Compte via les réseaux de distribution du Groupe Groupama. La collecte nette s’est élevée à près de 900 millions d’euros en 2021. L’encours commercialisé en Unités de Compte s’élève à 6,5 milliards au 30 juin 2022. Jusqu’ici responsable commercial institutionnel Europe francophone, Jacques Bontet (55 ans) exerce chez Groupama AM depuis 2005. Auparavant, il a notamment évolué en tant que sales institutionnel chez ING IM et chez HSBC Asset Management.
La société de gestion strasbourgeoise Financière Galilée est en train de céder son activité de gestion de patrimoine. L’information, révélée par Citywire France, a été confirmée à NewsManagers. La famille du fondateur Edmond Michaly et de son fils Roni Michaly reste actionnaire à hauteur de 49% mais la majorité de contrôle (51%) est prise par Guillaume Baheux, un conseiller de gestion de patrimoine voisin de la Financière Galilée à Strasbourg. Sa société, Baheux Patrimoine Conseil, doit être fusionnée avec Galilée Gestion de Patrimoine en deux temps. D’abord avec l’activité de gestion de patrimoine qui fait doubler de taille le cabinet de Guillaume Baheux à 15 millions d’euros et une centaine de clients. Puis l’activité de courtage (conseil en gestion de patrimoine) sera également reprise pour atteindre un total de 50 millions d’euros et environ 300 clients. Cette cession fait suite au retrait progressif de l’activité d’Edmond Michaly, âgé de 69 ans. «J’ai fait des études financières et travaillé dans des salles de marché ainsi que dans des sociétés de gestion. L’activité de gestion de patrimoine lancée puis gérée par mon père n’était pas forcément une activité que j’avais l’intention de reprendre. Je cherchais donc un conseiller avec qui nous avions l’habitude de travailler et qui aurait été intéressé pour reprendre cette activité et continuer de la développer», explique Roni Michaly. Financière Galilée va donc se concentrer uniquement sur la gestion de ses sept OPCVM et de mandats. Elle compte aussi grossir en rachetant prochainement une société de gestion. En attendant, elle devrait élaborer pour la nouvelle structure de Guillaume Baheux un fonds dédié en architecture ouverte «pour lui simplifier la vie». La création d’un fonds dédié au profil dynamique et un au profil équilibré est également sur la table. La proximité avec les équipes de gestion de Financière Galilée (ils sont dans le même immeuble désormais mais ne partagent pas le même système informatique) devrait favoriser les échanges et la compréhension des choix de Financière Galilée. Une situation que Guillaume Baheux considère comme un vrai avantage pour les clients patrimoniaux et le dialogue qu’il peut avoir eux sur l'évolution des marchés. «Je pense que dans un cabinet de gestion de patrimoine de petite taille, il faut assurer un service client de qualité sur les parties civiles, fiscales, prévoyance et patrimoniale, et cela est très difficilement compatible avec une expertise réelle sur les marchés financiers», explique Guillaume Baheux
Ledger est aujourd'hui la référence mondiale pour la sécurisation des fonds en cryptoactifs. Son PDG Pascal Gauthier ambitionne d'en faire l'entreprise leader dans la sécurité du futur internet.
Amplegest vient d’accueillir Gilles Constantini en tant que directeur de la gestion actions et gérant du fonds Amplegest Pricing Power. Son recrutement fait suite au départ de Gérard Moulin, qui occupait ces postes, a appris NewsManagers. Gérard Moulin avait rejoint Amplegest fin 2013 après avoir travaillé plusieurs années chez Delubac Asset Management. Il y avait importé sa méthode de gestion axée sur le pricing power des entreprises. Le pricing power consiste pour une entreprise à être dans un rapport de force favorable vis-à-vis de ses clients, expliquait-il à NewsManagers il y a quelques années. Son successeur, Gilles Constantini, vient de Montpensier Finance où il travaillait depuis 2017. Il y gérait le fonds d’actions zone euro Best Business Models SRI, classé article 9 et labellisé ISR et Towards Sustainability. Il a également passé quelques années à La Financière de l’Echiquier. Gilles Constantini gérera le fonds avec Maxime Durand, analyste actions pricing powerdepuis dix ans. Ce dernier travaillait déjà sur le fonds avec Gérard Moulin. Lancé en 2006, puis remanié en 2014 avec l’arrivée de Gérard Moulin, le fonds Amplegest Pricing Power, investi sur des entreprises de la zone euro, totalise un encours de 272 millions d’euros. « Le processus du fonds ne change pas », assure Jean-François Castellani, directeur du développement Asset Management chez Amplegest, interrogé par NewsManagers. Mais bien évidemment,« le nouveau gérant pourra imprimer sa marque». Parallèlement, Amplegest a recruté Julie Jourdan, qui sera chargée de déployer la gestion pricing power sur le marché d’actions américaines. La gérante vient de Mansartis où elle pilotait le fonds Mansartis Amérique ISR. Elle a aussi été pendant treize ans spécialiste actions américaines chez Raymond James. Julie Jourdan va concrètement reprendre un fonds international d’Amplegest, qui sera repositionné pour accueillir la nouvelle stratégie sur les actions américaines avec un biais pricing power. Le fonds nouvelle version, qui sera aussi géré avec des critères ESG, devrait être disponible d’ici à la fin de l’année.
Une nouvelle société de gestion norvégienne cherche à percer en France, après DNB. Il s’agit de Skagen. Cette société fondée en 1993, basée à Stavanger, gère environ 7 milliards d’euros. Elle est détenue depuis 2017 par Storebrand, l’une des principales banques et sociétés de gestion de Norvège, dont les encours avoisinent les 100 milliards d’euros. Pour couvrir la France, Skagen a recruté le Franco-norvégien Hussein Hasan dès la fin 2019. Ce n’est qu’en 2021 que le nouveau responsable des marchés d’Europe francophone s’est attaqué sérieusement au marché français, le Covid et les multiples confinements l’ayant ralenti à ses débuts. Hussein Hasan a toutefois profité de cette période pour faire enregistrer quatre compartiments de la Sicav luxembourgeoise de Skagen en France. Il s’agit de Skagen Global, Skagen Kon-Tiki, Skagen Focus, et de Skagen m2. A cela s’ajoutent deux fonds de Storebrand. Le premier, Skagen Global, est le fonds phare de la société de gestion, avec plus de 3 milliards d’euros d’encours pour sa version norvégienne. Lancé en 1997, il est investi sur un univers mondial avec un biais value. Kon-Tiki est aussi l’un des fonds emblématiques de la maison nordique, avec plus de 1,2 milliard d’euros d’encours pour la version norvégienne. Il s’agit d’un fonds marchés émergents, aussi géré avec une approche value. Plus petits, les fonds m2 et Focus sont investis respectivement sur l’immobilier coté et les petites et moyennes valeurs. Les stratégies sont proposées via la Sicav luxembourgeoise, créée en 2019 pour développer l’international, et dont les compartiments, qui répliquent les stratégies norvégiennes, affichent une centaine de millions d’euros. Un expert de la gestion value Malgré une vive concurrence en France, Hussein Hasan est convaincu que Skagen peut trouver sa place, grâce à plusieurs atouts. Le premier est d’être un expert de la gestion value, alors qu’il n’y a plus que peu d’acteurs spécialisés sur cette gestion en France. Il cite également son identité norvégienne, et les valeurs de transparence que cela véhicule. Le responsable mentionne aussi le fait d’être localisé à Stavanger. «C’est une force. Nous sommes loin du bruit de Londres et Paris. Cela nous permet d’être contrarian», dit-il. «Les bientôt 30 ans d’existence et donc de track record avec des rendements annualisés à deux chiffres sont aussi un avantage de taille», ajoute-t-il. Hussein Hasan a vocation à s’adresser à tous les clients qui souhaitent travailler avec Skagen. Il privilégie toutefois dans un premier temps les conseillers en gestion de patrimoine, qui sont moins contraints en termes de taille de fonds. Pour cela, il travaille au référencement des fonds sur les plates-formes. Le responsable était aussi présent aux deux dernières éditions de Patrimonia. Hussein Hasan a également des contacts avec des family office et des sélectionneurs de fonds de grandes banques. Cette incursion de Skagen en France s’inscrit dans le cadre d’un projet de croissance en Europe porté par Storebrand. Dès 2019, Jan Erik Saugestad, le directeur général de Storebrand Asset Management, annonçait à NewsManagers avoir la volonté de se développer en Europe, au-delà de la Scandinavie que le groupe couvre déjà. Pour cela, le groupe norvégien s’appuie sur sa filiale Skagen, qui disposait déjà d’un bon réseau international et dont l’identité forte est susceptible de susciter l’intérêt des investisseurs étrangers. Ainsi, Skagen est déjà présent au Royaume-Uni depuis plusieurs années et a ouvert un bureau à Francfort. En France, l’ouverture d’un bureau n’est pas à l’ordre du jour, mais si les encours grandissent, le dossier pourra être étudié.
La société de capital risque Angelor, dont NewsManagers avait révélé en juin la démarche de demande d’agrément en société de gestion auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), vient d’obtenir son précieux sésame. C’est ce qu’elle a annoncé ce 10 octobre en même temps que la nomination/promotion de Marie Chambodut, jusqu’alors directrice des investissements en tant que directrice générale d’Angelor. «Cette officialisation du statut de société de gestion va permettre d’accélérer le développement d’Angelor en alliant le capital expertises de ses Partners au capital financier d’industriels et d’institutionnels. Grâce à ce statut, Angelor peut désormais viser les 500 millions d’euros sous gestion dans les 10 ans, et ainsi conforter sa place d’acteur de référence dans le capital innovation», commente un communiqué. La société, fondée à Lyon et présidée par Sébastien Bonte, compte lancer son premier fonds début 2023. Âgée de 38 ans, Marie Chambodut est diplômée de l'École de Commerce Européenne de Lyon, puis de la Société Française des Analystes Financiers. Elle a débuté sa carrière en 2005 chez Aesope, société de gestion indépendante lyonnaise, en tant qu’analyste, puis gérante de fonds communs de placement sur les marchés cotés jusqu’en 2017. Elle rejoint Angelor en 2017 en tant que directrice d’investissements associée.
Après une série de rumeurs déstabilisantes, la banque suisse veut prouver sa solidité en rachetant sa dette. La présentation de son plan à la fin du mois sera décisive.