L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Le groupe Cyrus profite de la bonne dynamique de l’année passée pour afficher des ambitions conséquentes. En dépit d’un environnement difficile, l'établissement qui intervient dans le domaine du conseil en gestion privée, gestion de fortune et family office a tout d’abord enregistré une collecte de 385 millions d’euros en 2013. A cela s’ajoute une hausse de 30 % de son chiffre d’affaires et de 40 % de son résultat d’exploitation, à 5,7 millions d’euros. Des lors, l'établissement qui gère plus de 2 milliards a placé la barre haute : il s’agit de doubler de taille dans les quatre ans à venir et passer d’un «gros» indépendant à une institution. Dans ce cadre, au cours d’une conférence de presse, Meyer Azogui, le président de Cyrus a donné, en présence de José Zaraya , son directeur général, les trois axes du plan de développement qui a été établi. «Nous allons renforcer la gestion privée, notre coeur de métier, en recrutant vingt-neuf personnes d’ici à la fin de l’année, a-t-il indiqué. «Par ailleurs», a insisté le dirigeant, «nous allons conforter la chaîne de valeur «métier» en immobilier et en gestion avec Eternam qui réalise des opérations en club deal dédiées à des particuliers en immobilier professionnel et commercial comme l’hôtellerie, et avec Invest AM, la société de gestion du groupe, à la tête d’un encours de 300 millions d’euros à fin 2013. Enfin, a ajouté Meyer Azogui, nous comptons mener des opérations de croissance externe avec le rapprochement de cabinets de CGPI et des implantations à l’international pour accompagner les clients expatriés et les patrimoines importants. A ce titre, le responsable de Cyrus s’est dit convaincu de l’arrivée proche d’un phénomène de consolidation mais qui touchera surtout des cabinets de taille «moyenne supérieure» et non pas des petits pour lesquels une purge a déjà eu lieu. Dans un autre genre, Meyer Azogui s’est exprimé sur les dossiers chauds qui occupent le monde de la gestion de patrimoine. A commencer par la facturation du conseil où l’on identifiera clairement la valeur ajoutée qu’on apporte, a-t-il commenté. Le dirigeant a néanmoins relevé que cette facturation du conseil doit se développer à un très mauvais moment. «Une rémunération de 1 % alors que le coût de l’argent est proche de ce niveau semble très difficile à accepter», a t-il fait remarquer… Par ailleurs, le responsable est revenu sur la hiérarchie des rémunérations des différents placements. Après avoir noté que le Bund avait fait un excellent parcours cette année, Meyer Azogui a relevé «qu’on ne peut protéger son capital sans prendre de risques aujourd’hui». En outre, il a vanté les mérites de classes décorrélantes, illiquides et performantes, ce qui lui a donné l’occasion d’annoncer l’arrivée dans sa gamme d’un FCPR de private equity. En revanche, le groupe Cyrus ne présentera pas de fonds PEA-PME dont beaucoup sont investis dans des titres cotés et manquent leur cible, a-t-il précisé.
La CNCEF, en partenariat avec la SAS SAORI, spécialiste de l’évaluation des actifs immatériels et la SA KERTIOS lance MATCHVALUE, logiciel d'évaluation des sociétés à partir de leurs Actifs Immatériels Stratégiques.
Ce concours réservé aux étudiants en troisième cycle de Gestion de patrimoine a rassemblé cette année 22 cursus de toute la France, un record depuis l'origine pour une centaine de participants.
Les autorités américaines ont publié le 30 juin dernier l’accord conclu pour mettre un terme aux procédures ouvertes à l’encontre de BNP Paribas SA en raison de transactions contraires aux lois américaines, passées avec certains pays (Soudan, Iran, Cuba) et personnes physiques. Cet accord prévoit notamment une amende globale d’un montant de 8,9 milliards de dollars, une suspension de la capacité de la succursale à compenser à New York certaines transactions en dollars d’une durée de un an à compter du 1er janvier 2015, des restrictions en matière de personnel et la mise en oeuvre d’un programme spécifique de conformité à l’échelle du groupe.
Environ 150 décideurs concentrent aujourd’hui dans leurs mains les flux de souscriptions sur le marché britannique de la gestion d’actifs. Tel est le principal constat d’une étude conduite par The Economist Intelligence Unit pour le compte du cabinet de conseil Deloitte (« Seismic shifts in investment management : How will the industry respond ? »). « L’industrie de la gestion d’actifs au Royaume-Uni est à un tournant de son histoire, estime Andrew Power, associé chez Deloitte, cité dans l’étude. L’introduction de la ‘Retail Distribution Review’ (une réglementation visant à davantage de transparence dans la rémunération du gestionnaire et du conseiller au bénéfice de l’investisseur final, NDLR) a abouti à un nombre limité de garde-barrière – environ 150 personnes – chez les conseillers financiers, les plateformes de distribution et les gestionnaires de fortune, attirant ainsi plus d’argent dans un nombre plus faible de fonds. » L’étude pointe du doigt l’émergence de nouveaux modèles d’intermédiation et, en particulier, l’emprise exercée sur le marché par ce groupe restreint d’intermédiaires. « Les gestionnaires d’actifs qui ont historiquement contrôlé une part significative de la chaîne de valeur sont en danger alors que des plateformes, des gérants de fortune, des compagnies d’assurance et d’autres acteurs ont tous pour objectif de contrôler une part plus importante du gâteau, estiment les auteurs de l’étude. Dans de nombreux cas, ils contrôlent non seulement l’accès aux fonds mais ils utilisent aussi les mêmes critères pour leurs recommandations d’investissement », poursuivent-ils. En standardisant de la sorte les critères de sélection de fonds et en lançant leurs propres fonds, ces intermédiaires sont devenus incontournables sur le marché britannique. « Cette situation engendre une concentration des flux de souscriptions et met la pression sur les coûts des fonds, avec beaucoup de gestionnaires d’actifs qui éprouvent des difficultés pour se différencier et justifier leurs commissions aux yeux de ces puissants nouveaux intermédiaires », observent les auteurs de l’étude. « Il y a eu une institutionnalisation du processus d’achat des fonds, regrette Phil Wagstaff, responsable de la distribution chez Henderson Global Investors, cité dans l’étude. Plus d’argent est désormais dans les mains d’un nombre plus petit d’acteurs […]. L’année dernière, près de 90 % des souscriptions dans les fonds britanniques se sont orientées dix véhicules (fonds de fonds ou plateformes). » L’étude souligne à quel point l’émergence des plateformes « a perturbé la distribution traditionnelle ». Au 31 mars 2014, elles affichaient ainsi 274,4 milliards de livres d’actifs sous administration. Les deux plus importantes d’entre elles – à savoir Cofunds de Legal & General et FundsNetwork de Fidelity – détiennent respectivement 23,9 % et 17,7 % du marché des plateformes britanniques. Dans un tel contexte, « les gestionnaires d’actifs capables d’afficher des performances élevées continueront de prospérer et seront capables de bien facturer leurs fonds, estime Mark Ward, responsable de la gestion d’actifs chez Deloitte. Ceux ayant de faibles ou de médiocres performances seront dépassés par les fonds passifs (ou indiciels). Le résultat va probablement être une nouvelle phase de consolidation parmi les gestionnaires de fortune et les plateformes et une réduction du nombre de fonds. »
Verspieren Clientèle Privée, société de courtage spécialisée dans l’assurance des hauts patrimoines, et Bordier & Cie France, filiale de Bordier & Cie, banquiers privés genevois, annoncent leur partenariat.
Enfin une initiative pour amener les particuliers à changer de regard sur l’assurance. Le samedi 15 novembre 2014 se tiendra la 1ère édition du Salon de l’Assuré au Palais des Congrès de Paris. Ce rendez-vous généraliste propre au secteur de l’assurance est inédit en France. Il invite assureurs et assurés à répondre à la proposition «Gagnons à nous connaitre» en leur offrant un lieu d’échange et de proximité.
Lazard Frères Gestion annonce le recrutement de Philippe Nahum au poste nouvellement créé de Directeur du marketing, de la communication et de la stratégie. Philippe Nahum a travaillé 15 ans chez BNP Paribas où il occupa différents postes ; il était plus récemment Head of Global Advice pour BNP Paribas Personal Investors, de 2011 à 2014, et plus tôt dans sa carrière, responsable de la gamme, responsable de la planification et du contrôle de gestion, responsable des ventes, du marketing et desétudes. En 2000, il rejoint Fidelity Investments France comme Directeur Général, puis comme PrésidentDirecteur Général et membre du comité exécutif Europe. En 2003, il est nommé Directeur Général chez Oddo Gestion Privée. Il rejoint BNP Paribas en 2006.
L’arrêté portant nomination au Comité consultatif du secteur financier a été publié le 26 juin. Philippe Poiget pour l’assurance, Alain Morichon et Chantal de Truchis pour le courtage d’assurance, Jean Berthon et Guillaume Prache pour la clientèle des particuliers, Serge Maître, Pierre-Grégoire Marly, David Charlet et Luc Mayaux, choisis pour leurs compétences, sont entre-autres nommés.
Les géants des nouvelles technologies, tels que Google, Amazon ou encore Apple, pourraient bien investir le terrain de la gestion d'actifs au cours des prochains années, n'ont pas exclu plusieurs professionnels réunis à Monaco dans le cadre du Fund Forum International, évoquant notamment le cas d'Alibaba.
Malgré un nombre de dossiers présentés moindre, le jury a pu découvrir des propositions vraiment innovantes, Plusieurs orientations jouent encore la prudence et la distinction a pu souvent s’opérer sur les services à la clientèle
Parlons compétitions. Il y le baccalauréat, bien sûr, mais les jeunes qui viennent d’en découdre ont été si stressés que l’on va éviter d’alourdir leur charge émotionnelle. Tournons-nous plutôt vers un Grand prix propre à nous rencontrer: les Actifs du Patrimoine (lire pp. 8 à 21). Nous l’avons lancé en 2006 avec pour ambition d’honorer non les professionnels –nous avons deux concours qui leur sont dédiés–, mais les produits conçus et promus pour une clientèle haut de gamme.
Un espace à la fois convivial et techniquement outillé valorise le conseil patrimonial Après avoir réorganisé sa filière, la banque régionale soigne le contact clientèle ,
Avec l’intégration d’outils de bilans patrimoniaux dans Prisme, Manymore fait évoluer ses offres pour accompagner les professionnels du placement (conseils en gestion de patrimoine, courtiers, Compagnie d’Assurances, sociétés de gestion…). D’après un communiqué, grâce à ces nouveaux outils de bilan patrimonial, totalement intégrés au sein des logiciels existants, les conseillers peuvent désormais avoir une vision complète du patrimoine de leurs prospects et clients. Il est annoncé que tous les conseillers abonnés à Prisme bénéficient de ces nouvelles fonctionnalités sans surcoût. Le bilan patrimonial est actualisé automatiquement grâce aux données importées dans Prisme. L’interface de saisie simplifiée garantit un confort et une aisance lors de la navigation.
La deuxième enquête d’opinion du Syndicat 10 auprès des intermédiaires de proximité et des assureurs, menée par l’Institut CSA, montre une forte hausse de la notoriété des courtiers grossistes. Son engagement contre les clauses de désignation tout au long de l’année 2013 a été remarqué
Le jeudi 3 juillet prochain va avoir lieu l'édition lyonnaise des Rencontres interprofessionnelles du patrimoine organisées parL’Agefi Actifs. Elles ont pour ambition de rassembler les diverses expertises du conseil patrimonial et de participer à l'échange de compétences entre tous les acteurs locaux (CGPI, notaires, experts-comptables, avocats, assureurs, banquiers privés...).
Sur proposition conjointe de MM. Thierry Martel, président de la Fédération française des sociétés d’assurance mutuelle (FFSAM) et Claude Tendil, président de la Fédération française des sociétés anonymes d’assurance (FFSAA), l’Assemblée générale de la FFSA a réélu ce jour à l’unanimité, M. Bernard Spitz président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) pour un mandat de trois ans.
Comment les sociétés de gestion utilisent-elles les réseaux sociaux ? Amundi, qui a développé depuis 2012 une présence active sur les trois réseaux sociaux que sont LinkedIn, Twitter et Facebook, a tenté de répondre à cette question au travers d’un baromètre.LinkedIn est à l'évidence le réseau préféré des sociétés de gestion. Média social professionnel par excellence, LinkedIn, qui permet de construire et d’agréger son réseau, est pour ses utilisateurs à la fois un outil de gestion de réputation en ligne et de «personal branding». C’est sans doute pour ces raisons que 164 sociétés de gestion ont une page LinkedIn avec en moyenne 836 abonnés, selon le baromètre réalisé par Amundi. Pourtant malgré cela, seulement un quart d’entre elle utilisent les potentialités de ce réseau en ayant une présence active.L’importance croissante de Twitter dans l’univers financiers a décidé de nombreux asset managers ainsi qu’experts à franchir le pas. Aujourd’hui 76 sociétés de gestion française ont au moins un fil Twitter. Plus de la moitié de ces fils sont actifs et comptent en moyenne 338 followers.Amundi fait certainement partie des sociétés de gestion les plus actives sur les réseaux sociaux. Elle compte aujourd’hui plus de 7000 abonnés à sa page LinkedIn, près de 1500 followers sur son compte Twitter @Amundi_FR (700 sur @Amundi_ENG), environ 800 likes sur sa page Facebook et 100 abonnés à sa chaîne Youtube.
Sur proposition conjointe de MM. Thierry Martel, président de la Fédération française des sociétés d’assurance mutuelle (FFSAM) et Claude Tendil, président de la Fédération française des sociétés anonymes d’assurance (FFSAA), l’Assemblée générale de la FFSA a réélu ce jour à l’unanimité, M. Bernard Spitz président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) pour un mandat de trois ans. Bernard Spitz est président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) depuis le 1er octobre 2008. Membre du bureau du MEDEF, il est également président de son Pôle International et Europe. Bernard Spitz a été Maître des requêtes au Conseil d’Etat, conseiller au cabinet du premier ministre Michel Rocard et chargé de diverses missions publiques, dont celle de Rapporteur au Conseil de la concurrence, de Rapporteur général de la Mission Commerce électronique, de Délégué général des Etats Généraux de la Presse. Ancien membre du Conseil économique et social et membre du Conseil économique de sécurité, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Notre Etat (avec Roger Fauroux, Robert Laffont, 2001), Le Papy Krach (Grasset, 2006), C’est possible, Voici Comment (avec Michel Pébereau, Robert Laffont, 2007).
Corsea Promotion, société née en 2009 et issue d’une société familiale de BTP, s’intéresse aux CGPI. Elle, qui ne s’adressait qu'à des accédants et investisseurs corses, compte désormais développer ce nouveau canal de distribution. Pour y parvenir, le promoteur vient de s’installer à Paris et a recruté Stéphane Devallet en tant que directeur du développement des CGPI. Le groupe s’est également structuré autour de différentes enseignes spécialisées (par exemple Constructys entreprise générale du bâtiment, Corsea Immobilier -franchisé Guy Hoquet- ou encore Corsea Courtage-franchisé In&Fi) dans l’objectif d’offrir une solution «clés en main».