L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Notre interview vidéo de Benoist Lombard Président de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP), à l'occasion du Congrès de la CNCGP.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs Lombard Odier a officialisé la nomination de trois personnes lundi 27 mars. Il s’agit de David Guermont et Ladislas d’Aillières, deux banquiers privés, ainsi que de Nicolas Dureux, senior portfolio manager.
Les banques et les assureurs français sont plutôt bien représentés dans le top 50 du Brand finance 2017, un classement annuel réalisé par Brand finance, un cabinet de consultants spécialisé dans la valorisation des sociétés.
Deux mois après la mise en place de la loi sur la mobilité bancaire, nous sommes encore loin du tsunami attendu, résume Marc Pomes Bordedebat, senior consultant pour Utsit, à l'occasion du Forum Universwiftnet.
Pour mémoire, il s’opposait, dans le cadre de ces élections, à Julien Tokarz, président du syndicat des experts-comptables et des commissaires aux comptes (ECF). Charles-René Tandé était depuis 2013 président de l’Institut français des experts-comptables et des commissaires aux comptes (Ifec) après en avoir été le vice-président. Il a été désigné par les élus du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables le 14 mars dernier.
La plate-forme internet digitalise la relation client-notaire. Elle offre un «premier niveau de réponse», précise le communiqué, aux questions pratiques que se posent les internautes. Elle y répond notamment au moyen de questionnaires interactifs, de vidéos. Elle renvoie également à des outils tels que des simulateurs ou encore des sites internet dédiés à des services en particulier tels que Bailmyself pour rédiger un bail sous seing privé en ligne, ou encore «Mon notaire-ma succession» pour déterminer qui sont ses héritiers et estimer ses frais de succession.
Les 5es Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises, organisées par la Chambre Nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF), la Chambre nationale des conseils experts financiers (CNCEF) et la Chambre Nationale des Conseils Intermédiaires en Opérations de Banque (CNCIOB), se sont tenues le 8 mars dernier. Au cours de l’assemblée générale de la CNCIF, Stéphane Fantuz, son président, a recensé un effectif stable de 1147 personnes physiques et 802 structures. «25% sont des femmes et la répartition métier est de 75% de conseil en gestion de patrimoine, 20% de CIF haut de bilan, et 5% de conseils aux investisseurs institutionnels», a précisé le responsable. Les départs à la retraite, les fusions de cabinets ont été compensés par le recrutement d’une centaine de nouveaux adhérents au titre de l’année 2016.
Une étude de l’UFC-Que Choisir se montre très critique sur le crowdlending , L’association Financement Participatif France est montée au créneau pour défendre son modèle
Deux plates-formes, WeSave et eToro, viennent de signer un partenariat stratégique, Les deux fintechs entendent bénéficier de leurs savoir-faire respectifs
Les intermédiaires en assurance en activité, exerçant en Nouvelle-Calédonie, doivent déposer une demande d’immatriculation sur le registre des intermédiaires en assurance de Nouvelle-Calédonie avant le 31 mars 2017, indique l’Orias dans un communiqué en date du 13 mars. Pour rappel, le registre des intermédiaires en assurance de Nouvelle-Calédonie a été ouvert le 16 janvier dernier et la tenue de ce registre a été confiée à l’Orias. L’organisme précise que les demandes sont à adresser sur cette plate-forme et seront instruites par les services de l’Orias. Les immatriculations au registre seront ensuite décidées par le gouvernement de Nouvelle-Calédonie.
Les modèles de distribution et de relation client vont bientôt être bouleversés par l’arrivée de ces conseillers robots. Comment les banques doivent-elles s’adapter? Les réponses de Frédéric Maserati et Taoufik Amri, respectivement spécialiste des crypto-monnaies et docteur en physique quantique dans l’Espace communautaire de l’Agefi.fr.
La plate-forme de crowdfunding immobilier Fundimmo a réagi lundi au récent rapport à charge de l’UFC-Que Choisir contre les entreprises de la finance participative. «Aujourd’hui, les plates-formes de crowdfunding françaises sont contrôlées par l’AMF ou l’ACPR et se doivent d’avoir une politique d’alerte risques et de démarchage commercial irréprochables, sous peine d’être sanctionnées lourdement!», se défend la plate-forme dans un communiqué, ajoutant que ces plates-formes sont agréées afin de garantir leur fiabilité. «Ces faits ont été ignorés dans la communication d’UFC-Que Choisir. Les autorités donnent leurs autorisations aux plateformes françaises pour opérer. Pour preuve de l’efficacité de leurs contrôles, les quelques rares plateformes aux pratiques parfois ‘sauvages’, ne cessent de reculer», poursuit Fundimmo.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de nommer Alban Jarry au poste de chief digital technology officer. Ce dernier aura pour objectif de définir les différentes feuilles de route digitales d’Axa IM et proposer des conseils sur les opportunités et les solutions offertes par la technologie numérique. A ce titre, à l’occasion de ce recrutement, Joseph Pinto, Global COO au sein d’Axa IM ,a indiqué que la société de gestion développait actuellement plusieurs initiatives dans le numérique.
L’AMF a indiqué que Bernard Coupez occuperait désormais la présidence du Haut conseil de certificateur de place(HCCP). Le dispositif de vérification du niveau de connaissances des collaborateurs des prestataires de services d’investissement s’appuie sur les services de l’AMF et sur le Haut conseil certificateur de Place, précise l’AMF.
La société de gestion Wiséam, qui fête ses cinq ans d’existence, a décidé de faire évoluer son nom pour devenir WiseAM. «Ce changement illustre notre volonté de renforcer les deux fondamentaux qui ont présidé à sa création il y a cinq ans: le souci constant d’innover et celui d’offrir le meilleur service aux clients privés, notamment avec les conseils en gestion de patrimoine», indique dans un communiqué la société dirigée par François Jubin, son président, et Jean-Paul Nicolaï, son directeur général. Depuis sa création, son offre d’OPCVM est principalement tournée vers la gestion patrimoniale «à risque maîtrisé avec une large ouverture à l’international», précise-t-elle. La société a également développé des mandats de gestion personnalisée s’appuyant sur une planification patrimoniale qui intègre les risques à différents horizons, indique WiseAM.
Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, c’est aujourd’hui confirmé. Neuflize OBC va lancer un plan de transformation, qui passera par la suppression en deux vagues d’un quart environ des effectifs. «Nos résultats sont très corrects mais ne rien faire n’est pas possible», a indiqué à Newsmanagers son dirigeant Philippe Vayssettes à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire de la filiale d’ABN Amro a baissé en 2016 à 317 millions d’euros et le résultat net se maintient autour de 51 millions d’euros. Du côté de l’activité commerciale, les actifs sous gestion, hors gestion conseillée internationale, se maintiennent autour de 46 milliards d’euros au terme d’une année où la collecte a été négative de 300 millions d’euros. Cette évolution est due à des sorties nettes de 900 millions d’euros du côté de la collecte via ABN Amro mais la banque privée affiche des entrées nettes de 500 millions d’euros et les partenariats externes ont apporté 100 millions d’euros supplémentaires.Ces résultats ne sont pas franchement satisfaisants comparés à ceux de l’an dernier où Neuflize OBC avait fait état d’une collecte supérieure à 4 milliards d’euros. Cela dit, le PNB avait progressé mais le résultat net s’inscrivait en repli de 5%. Mais le problème pour l’heure, souligne Philippe Vayssettes, réside dans la détérioration du coefficient d’exploitation, passé cette année à 75,6% contre 73% en 2015. Et, du point de vue de Neuflize OBC, il n’est pas possible de se satisfaire d’une telle évolution dans le contexte actuel de taux bas, avec des marchés très volatils et alors que le secteur de la finance, et singulièrement les sociétés de gestion, est confronté à au moins deux défis : la réglementation avec notamment MIF 2 (qui prévoit la suppression des rétrocessions de commissions dans de nombreux cas , plus de transparence et la traçabilité de tout conseil apporté) et la transformation digitale.Dans ce contexte, Neuflize OBC a décidé de la suppression de 245 emplois net, soit environ le quart des effectifs, et des investissement d’un peu plus de 50 millions d’euros, dont environ 40 millions dans les technologies de l’information et la transformation digitale. Les coûts de restructuration, non chiffrés dans l’immédiat, vont également passer par la création d’une trentaine d’emplois dans le conseil et le digital. Neuflize OBC va également revoir son offre de produits et services, avec notamment l’introduction d’une offre multi-canal. Les seuils d’entrée vont être relevés dans la banque privée. La flexibilité et le télétravail, qui vont se traduire par la mise en place à terme de 7 postes de travail pour 10 collaborateurs, vont permettre d’optimiser les plans de travail et de réduire les locaux. Neuflize OBC entend aussi faire jouer davantage la masse critique que représente ABN Amro pour développer son offre et capter une clientèle internationale. Le plan de transformation devrait s'étaler jusqu’en 2019 avec des impacts positifs dès cette année mais beaucoup plus marqués en 2018 puis en 2019. Outre la diminution des coûts, ce plan de transformation, sans modifier en profondeur le business model d’un établissement qui affiche 350 ans d'âge, devrait permettre de renouer avec une croissance de la collecte, d’environ 600 et 700 millions d’euros par an. Mais une collecte qualifiée, c’est-à-dire investie dans des produits à haute valeur ajoutée et susceptible de dégager des retours sur actifs significatifs...
Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG n’offrira plus de services de private banking. Après avoir finalisé la revue de la stratégie et de la rentabilité du secteur private banking en Allemagne, le groupe suisse J. Safra Sarasin a conclu que son entité locale Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG souffrait d’une taille critique insuffisante - représentant moins de 1% des avoirs sous gestion du groupe. «Cette décision n’a aucun impact sur les activités Institutional and Wholesale Business (ICWS) en Allemagne, pour lesquelles le groupe J. Safra Sarasin demeure pleinement engagé», précise un communiqué.
BANQUE PRIVÉENATIXISJEAN RABY, 52ans, intègre Natixis comme membre du comité de direction générale, en charge des métiers de gestion d’actifs, banque privée et private equity.
Les grands sujets retenus par les associations traduisent les préoccupations de la profession, La réglementation et l’avenir des CGP restent le fil conducteur de ces manifestations
La fintech d’agrégation bancaire Bankin’ vient officiellement d’annoncer la mise en place du service de virement bancaire, un service dévoilé au moment de l’annonce de sa levée de fonds de 7 millions d’euros en janvier dernier. Concrètement, le service va permettre d’effectuer des virements de compte courant à compte d'épargne et vers les comptes tiers, précise la société.
Dans une lettre ouverte de l’association de CIF haut de bilan (Acifte) qui fait suite à la consultation de place lancée par l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’association milite pour que le régulateur continue de «jouer son rôle de régulateur des activités de conseil en haut de bilan et de conseil en finance d’entreprise, en adaptant un statut propre à cette profession et en bonne intelligence avec les associations professionnelles, qui ont fait la preuve de leur efficacité». Or, indique-t-elle, l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’interroge sur l’opportunité d’étendre à tous les acteurs du conseil en haut de bilan le statut de conseiller en investissements financiers (CIF).
Eric Lombard, président-directeur général de Generali France, a été élu président du comité économique et financier (EcoFin) d’Insurance Europe. Il succède à ce poste à Dieter Wemmer, chief financial officer du groupe Allianz. Le comité travaille sur les sujets liés à la réglementation, aux finances et aux investissements. A travers ses 35 associations membres (les associations nationales d’assurance), Insurance Europe représente tous types d’assureurs et de réassureurs et 95 % des primes d’assurance européennes.
Après a publication par l’UFC-Que Choisir d’une enquête à chargecontre le crowdlending, l’association Financement participatif France (FPF), qui regroupe les acteurs du crowdfunding est montée au créneau, pointant «deserreurs méthodologiques ou inexactitudes».Les plates-formes françaises font l’objet d’un «strict encadrement réglementaire et sont sous l’étroit contrôle de plusieurs autorités, dont l’AMF et l’ACPR», souligne FPF qui annonce qu’une note sera bientôt publiée,reprenant point par point les éléments soulevés par UFC-Que Choisir.