L’actualité et les analyses du marché immobilier, que les biens soient détenus en direct ou sous la forme de pierre-papier, les sujets liés au financement de cette classe d’actifs, ainsi que l’actualité des grands acteurs présents sur ce créneau tels que les courtiers, les banques, les entreprises de crowdfunding, etc, ainsi que les intervenants dans des nouveaux modes d’acquisition ou de location.
La société de gestion immobilièremise sur les marchés d’Europe centrale. Ses économies «bénéficient de forts taux de croissance, bien supérieurs à la moyenne européenne, avec des taux de chômage (1)parmi les plus faibles d’Europe et une inflation maitrisée (2)», avance Paref Gestion dans un communiqué. Elle va donc lancer Interpierre Europe Centrale qui investira dans l’immobilier tertiaire en Pologne, Hongrie et République Tchèque. Les investissements de la SCPI se concentreront sur les métropoles les plus dynamiques économiquement (Varsovie, Cracovie, Wroclaw, Prague et Budapest) et cibleront des actifs avec un rendement supérieur à 6 %. Interpierre Europe Centrale est destinée aux investisseurs particuliers et institutionnels. (1)Pologne : 2.9%, République Tchèque : 2.0%, Hongrie : 3.5% - Eurostat 2020 (2)Pologne : 2.1%, République Tchèque : 2.6%, Hongrie : 3.4% - Eurostat 2020
Les recherches pour des résidences principales et secondaires ont augmenté. Mais la confiance dans le marché immobilier et notamment dans les banques restent fragiles.
Le Haut Conseil de Stabilité Financière a décidé de maintenir ses règles établies fin 2019au sujet des prêts immobiliers, ce que déplorent les courtiers en crédit de cette nature.,
Une reprise rapide grâce à la digitalisation du métier, une demande toujours excédentaire et une possible mutation du marché permettent de rassurer sur l’avenir de l’immobilier français.
L'immobilier patrimonial a enregistré une baisse d’activités tant dans la commercialisation que dans les réservations de l’ordre de 50% au niveau national.
La société de gestion française, spécialisée dans les SCPI, prendra sa nouvelle identité à partir du 8 juin prochain sous le nom d’Aestiam. L’entreprise explique que cette nouvelle dénomination s’inscrit dans sa stratégie de croissance et de transformation suite à son rachat par le fonds d’investissement français BlackFin Capital Partners en janvier et le renforcement des équipes. Elle sera accompagné d’un plan de transformation digitale : nouveau site Internet et nouveaux services online, enrichis «d’ici l’été d’un portail d’informations personnalisé et sécurisé pour nos associés et les professionnels du patrimoine» indique Alexandre Claudet, directeur général délégué de Foncia Pierre Gestion dans un communiqué. Il précise également que ce dispositif sera complété par une «nouvelle stratégie de distribution» Aestiam fait écho au thème de l’immobilier (il provient d’Hestia, divinité grecque, déesse de la cité et du foyer) et aux valeurs d’estime, de confiance et de respect que la société a souhaité mettre en avant.
Phénomène d’inertie pour la pierre papier ou véritable décorrélation ? Il est probable que la réponse sera donnée par les statistiques du second trimestre 2020. En attendant, les données publiées ce mardi 19 mai par l’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) pour le premier trimestre, mettent en évidence la résilience du placement dans la crise.
L'impossibilité d’exercer leur activité ont permis à des entreprises de suspendre le paiement des loyers immobiliers, Même si le gouvernement a précisé le périmètre des mesures, cette étude revient sur les preneurs réellement concernés
Du baume au cœur pour les acteurs du marché immobilier. Selon un récent sondage (*), 79 % des personnes interrogées ont indiqué avoir maintenu leurs projets immobiliers. Cela étant, 41% des Français souhaitent tout de même le retarder de plusieurs mois. Parmi les raisons évoquées, la perspective d’une évolution des prix de l’immobilier n’est qu’un critère secondaire. « Les personnes interrogées déclarent le plus souvent qu’elles se sont décidées sur le fondement d’autres raisons, autant pour décider de maintenir leur projet (30%), de le reporter (27%) ou de l’annuler (17%), indique l’étude.
A l'initiative de la CNCEF Crédit, un sondage auprès des courtiers en crédit immobilier met en lumière les difficultés financières à court terme de la profession.