L’actualité de l’assurance vie et de l'épargne retraite, avec un focus sur les principaux acteurs du marché, les innovations et les lancements de nouveaux produits d'épargne.
Plus de 14 millions de personnes étaient affiliées au régime général à la fin 2016 selon les statistiques de la Caisse nationale d'assurance vieillesse.
La collecte nette du Plan d'épargne retraite (PER) en entreprises s’est fixée en 2016 à 300 millions d’euros, a dévoilé la Fédération française de l’assurance. L’encours total des PER Entreprises l’an dernier a culminé à 54,3 milliards d’euros, soit une hausse de 4% sur un an (voir le graphique). A la fin de l’année dernière, 4,1 millions d’assurés étaient couverts par un PER Entreprises, soit une hausse de 3%, précise la FFA.
Annoncé par Emmanuel Macron en février 2016 ainsi que par l’article 32 de la loi Sapin 2, le Fonds de Retraite Professionnel Supplémentaire (FRPS) n’attendait plus que la publication de son décret d’application pour officialiser son existence. C’est chose faite puisque l’ordonnance n° 2017-484 relative à: « la création d’organismes dédiés à l’exercice de l’activité retraite professionnelle supplémentaire et à l’adaptation des régimes de retraite supplémentaire en unités de rente» est parue au JO du 7 avril.
Les régimes de retraite complémentaire ont jusqu’à 2019 pour stabiliser leur déficit. Le « smart beta » fait son entrée dans les portefeuilles moyen et long termes.
Un récent sondage d’Opinion Way est venu souligner l’importance que les Français accordent à une épargne mieux distribuée. Selon ce sondage, 75% des Français souhaiteraient avoir le choix des projets que leur épargne permet de financer. S’ils disposaient de ce choix, ils financeraient plutôt des projets contribuant à développer l’économie locale (74%), à financer l’innovation en France (69%) ou encore à développer des projets d’intérêt général (65%).
L’association Fondact livre ses propositions sur l’épargne salariale afin de lui faire gagner en notoriété et qu’elle profite à toutes les catégories de salariés.
Seulement 31 % des Français épargnent pour préparer leur retraite. C’est ce qui ressort de la deuxième édition de l’étude «Les Français face à leur épargne» réalisée par Opinionway pour le compte de la Fédération des Associations Indépendantes de Défense des Epargnants pour la Retraite (Faider). La motivation principale de l’épargne est, pour 71 % des personnes interrogées, la constitution d’un matelas de sécurité.
Un certain nombre de prestations sociales ont été revalorisées au 1er avril afin de tenir compte de l’inflation. Cette année, la revalorisation est de 0,3 %. Des revalorisations exceptionnelles mises en place dans le cadre du Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale ont également été prises en compte. Ainsi, l’Allocation de soutien familial est portée à 109,65 euros et 146,09 euros selon que l’enfant est privé de l’un ou de ses deux parents. Le complément familial majoré a vocation à être revalorisé de 50 % d’ici à avril 2018. A compter du 1er septembre 2017, le RSA versé pour une personne seule sera porté à 545,48 euros. Enfin, un décret paru au Journal officiel le 31 mars dernier indique précisément quels sont les plafonds de ressource à prendre en compte pour bénéficier de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et à l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS).
Les fonctionnaires et agents de fonction publique d’Etat, hospitalière et territoriale peuvent désormais bénéficier d’une demande de cessation anticipée d’activité et percevoir une allocation spécifique dès lors qu’ils ont été reconnus atteints d’une maladie provoquée par l’amiante. Un décret paru au Journal officiel le 30 mars dernier fixe les modalités de ce départ anticipé.
Suravenir et la FinTech Grisbee viennent d’annoncer par communiqué la mise en place d’une offre de gestion pilotée dans le contrat Grisbee Vie. Cette gestion pilotée s’appuie sur l’expertise de Carmignac. Trois profils de gestion (prudent, équilibre, dynamique) sont accessibles. Le ticket d’entrée est de 1.000 euros. Les frais du mandat sont de 0,20% par an en plus des frais de gestion du contrat.
Vie Plus, la filière de Suravenir dédiée au aux conseillers en gestion de patrimoine, vient d’annoncer le lancement d’un contrat d’assurance vie en partenariat avec Yomoni, la fintech spécialisée sur les mandats de gestion en exchange traded funds (ETF). Ce nouveau contrat e-volution Vie Plus complète la gamme de produits de la plate-forme Vie Plus et devrait permettre aux CGPI de conquérir la génération des «millenials», plus habitués à des processus de souscription en digital. Pensé pour faire gagner du temps au CGPI (en termes de souscription et de recommandation d’allocation d’actifs), e-volution Vie Plus laisse la maîtrise de la relation commerciale à la main du CGPI. Il ne pourra être souscrit que par son intermédiaire et pas de manière directe par le client. L’offre sera officiellement lancée à partir du 18 avril.
Les frais de santé annuels par adulte en France s'élèvent en moyenne à 1.115 euros, a analysé le courtier en assurances Verspieren, pour un reste à charge de 51,86% de la facture avant complémentaire santé. Dans l’analyse par région, le courtier remarque que l’Ile-de-France se classe première toutes catégories confondues, la Bretagne étant la région où le soin est le moins onéreux (graphique).
Plus de la moitié des Français (53 %) détient un contrat d’assurance-vie. Selon une enquête parue ce 30 mars, coordonnée par la Fédération française de l’Assurance (FFA) et Ipsos, toutes les classes d'âges sont concernées (48% des moins de 35 ans, 51% des 35-59 ans et 62% des 60 ans et plus) et toutes les catégories de la population (48% des artisans, commerçants et chefs d’entreprise, 61% des cadres, 53% des professions intermédiaires, 46% des employés, 44% des ouvriers et 61% des retraités).
Le projet de fusion entre l’Union Nationale Mutualiste Interprofessionnelle (UNMI), une union de mutuelles à but non lucratif, et ULM Prévoyance, une union technique implantée dans l’Est de la France, a été approuvée par l’ACPR, indique l’UNMI dans un communiqué. «Le maintien de l’emploi, localement, était pour nous une priorité dans cette opération», affirme Loredana Maïer, directrice générale de l’UNMI.
L’ensemble des intermédiaires sont soumis au respect des obligations associées au devoir de conseil.Dans la pratique, cette approche se heurte à l’interprétation des chambres de la Cour de cassation.,
Jean Aulagnier s’intéresse à la portée de deux arrêts d’appel qui confirment le caractère saisissable de l’assurance vie , Ces jurisprudences ne sont pas neutres pour les assureurs qui souhaitent une évolution législative,
La rémunération des intermédiaires est visée par la directive sur l'assurance, Un lobby fait valoir l'éventuelle exclusion d’une partie de la clientèle
Une personne qui exerce une activité professionnelle dans l’entreprise de son conjoint doit opter pour un statut particulier, Conjoint associé, collaborateur ou salarié: chaque spécificité a des effets collatéraux sur la rémunération directe et indirecte du couple
Peu évoqué durant les débats, le sujet de la retraite n’en est pas moins crucial. Un acteur du conseil en matière de retraite s’est penché sur les propositions faites par les candidats à l’élection présidentielle.
Le renoncement aux soins prend des proportions de plus en plus importantes. Pour lutter contre le phénomène, l’Assurance-maladie a décidé de généraliser un nouveau dispositif d’accompagnement
A l’occasion de la semaine de l’épargne salariale,l’Association Française de la gestion financière (AFG) a tenu à formuler des axes d’amélioration au travers de 6 propositions: généraliser la participation ou l’intéressement pour tous les salariés en baissant les seuils d’effectifs. Moderniser la formule de participation en la fondant sur les résultats réels économiques de l’entreprise, c’est-à-dire le résultat comptable et non plus le résultat fiscal. Généraliser les PEE et PERCO dans les entreprises ayant déjà la participation ou l’intéressement. Moduler le forfait social pour inciter au placement en fonds propres les PME et les ETI. Enfin améliorer l’alimentation des PERCO.
Selon la dernière enquête du Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) réalisée pour le compte de la Caisse Nationale d’Assurance-Vieillesse (CNAV) sur la perception qu’ont les français du vieillissement, ces derniers craignent surtout la diminution de leurs capacités physiques et intellectuelles (35 % des personnes interrogées). Près d’une personne sur deux parmi les plus de 60 ans exprime des difficultés pour accéder à l’information sur le « bien vieillir». Plus précisément 27 % ne savent pas par où commencer la recherche et 19 % ne savent pas à qui s’adresser.
L’institut Montaigne s’est intéressé à ce que coûterait le revenu universel, une des propositions phares du candidat à l’élection présidentielle Benoît Hamon. L’institut prend toutes les précautions en indiquant qu’il est difficile de pratiquer un chiffrage précis. Toutefois en tenant compte de la première étape de sa mise en place (majoration du RSA à 600 euros, mise en place d’une allocation pour les jeunes de 18 à 25 ans qui démarrerait à 600 euros et serait dégressive jusqu’à 1,9 Smic), l’institut parvient à une estimation comprise entre 36 et 42 milliards d’euros.
Afin de favoriser la solidarité intergénérationnelle au sein de l’Union européenne, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) a annoncé le lancement d’un projet de plateforme numérique qui permet de mettre en relation des jeunes retraités qui disposent d’une chambre libre avec des étudiants, apprentis ou jeunes volontaires Erasmus+. Les premières cohabitations sont attendues à la rentrée 2017.
Le candidat d’En marche ! Emmanuel Macron a indiqué dans un communiqué qu’il promettait de rattacher le régime de la sécurité sociale étudiante au régime général, une fois parvenu au pouvoir. Le système est actuellement géré par La mutuelle des étudiants (LMDE) mais sa gestion et ses dysfonctionnements sont souvent l’objet de critiques. Les affiliations au régime de sécurité sociale étudiante concernent aujourd’hui 835.000 personnes.
La loi Sapin II a prévu que l’assemblée générale a désormais seule qualité pour autoriser la modification des dispositions essentielles du contrat d’assurance de groupe souscrit par l’association. Le projet de décret, dont le contenu a été révélé par le site Previssima, est en ligne.